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Synergétique
(2)
Quelques
explications sur le principe
J'extrais des éléments du site de Vallée pour essayer
d'éclairer la chose:
http://franckvallee.free.fr/SYNERGETICS/introduction-emg.htm
| CITATION (site de Vallée) |
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L'indépendance de ces équations vis-à-vis de tout
système matériel, conduit naturellement à
supposer que l'espace est lui-même de nature électromagnétique.
Nous avons évoqué les propriétés énergétique
et vibratoire de l'espace, mais nous n'avons pas
encore décrit l'hypothèse structurelle de l'espace
qui vient compléter le modèle synergétique. Une
trame d'ondes électromagnétiques de très hautes
fréquences, les ondes d'espace, constitue la nature
de l'océan énergétique, de sorte que la synergie
d'un espace est égale à la somme des énergies
apportées par l'ensemble de ces ondes électromagnétiques.
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Je commente: l'espace est rempli d'un bain d'onde électromagnétique;
même beaucoup plus que cela: l'espace EST un fond d'ondes
électromagnétiques.
| CITATION (site de Vallée) |
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En d'autres termes, la matière est un piège stable
d'énergie d'espace, dont la forme spatio-temporelle
répond à l'équation de Poisson. Si l'on rajoute
à cela que l'énergie, de nature électromagnétique,
ne peut qu'être ondulatoire, on comprend alors
comment la théorie synergétique réconcilie les théories
quantiques et corpusculaires. Par ailleurs, la matière
correspond à des modèles ondulatoires qui ne
peuvent être précisément localisés à l'échelle
microscopique, mais dont la répartition
spatio-temporelle explique également le principe
d'incertitude d'Heisenberg.
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La matière est alors des zones de l'espace plus stables.
La physique quantique dit que la matière est une onde,
qui n'existe pas à un endroit précis, mais de manière
diffuse, à travers l'espace; avec une présence plus
importante dans un "centre", qui est le lieu où
on dit que se "trouve" la particule. c'est en
fait un paquet d'ondes électromagnétiques concentrées
autour d'un point, qui apparaît comme une particule.
| CITATION (site de Vallée) |
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D'une part, la découverte fondamentale de la synergétique
provient du fait que les particules élémentaires
ont des similitudes observées avec les cavités résonantes
ou guides d'onde de l'électromagnétisme. D'autre
part, la théorie introduit l'hypothèse d'un champs
électrique limite. Lorsque, du fait des conditions
vibratoires du milieu, la valeur du champs électrique
tend à dépasser la valeur limite, alors une
divergence du champs électrique provoque
l'apparition d'une zone disruptive dont la charge équivaut
à celle de l'électron - on rappelle que Maxwell a
établi la relation entre la charge électrique et
la divergence du champs électrique. L'hypothèse du
champs limite et des zones disruptives représente
des discontinuités d'espace qui permettent de matérialiser
un support à de microscopiques guides d'ondes électromagnétique.
Les zones disruptives, par inversion locale du
champs électrique constituent en effet de véritables
miroirs microscopiques aux ondes électromagnétique,
et représentent alors autant de parois pouvant piéger
les ondes d'espace et provoquer l'apparition des
particules élémentaires.
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Ce sont des parois d'énergie (appelées ici "zones
disruptives") qui piègent les ondes dans une cavité
où les ondes électromagnétiques apparaissent alors de
manière plus stable (il doit s'établir une espèce
d'onde stationnaire, qui ne bouge plus trop, et dense en
énergie: la particule). Alors l'autre question logique:
d'où viennent ces parois? Elles sont créées lorsque le
champ électrique local dans une zone d'espace dépasse
une certaine valeur limite. Ce champ électrique existe comme
conséquence du fait que dans cette théorie l'espace est
onde électromagnétique: vibrations de champs électriques
et magnétiques: donc l'espace est rempli de champs électriques.
Probablement que au hasard des collisions des diverses
ondes, à certains endroits les champs s'ajoutent assez
pour dépasser une certaine valeur seuil au de là de
laquelle, il y a une rupture produisant cette
"paroi" qui piège les ondes à l'intérieur.
Bon ça c'est en simplifié, c'est le principe. Après il
y a de l'explication plus détaillée:
| CITATION (site de Vallée) |
Le photon se comporte quand à lui en un guide
d'onde électromagnétique qui, piège de l'énergie
entre deux zones disruptives. Sa géométrie est
stable que si il se propage à la vitesse de la lumière.
Ce n'est pas parce que les deux phénomènes se
propagent à la même vitesse et qu'ils présentent
des similitudes électromagnétiques, qu'ils sont
identiques.
L'électron forme une figure plus complexe, composée
de trois zone disruptives, deux de charges négatives
et une de charge positive qui piègent une onde électromagnétique
tournoyante. L'expérience de la séparation de
pairs met en évidence la structure microscopique de
l'électron. La rotation des trois zones disruptives
représente un microcircuit qui crée un champs magnétique
: le spin de l'électron.
Les neutrons et protons, tous deux extrêmement
voisins, représentent une figure nettement plus
complexe et éloignée du modèle de l'électron et
du photon. Il s'agit d'ondes électromagnétiques piégées
entre plusieurs zones disruptives dont la somme des
charges s'annule dans le cas du neutron et qui
comporte une zone positive supplémentaire dans le
cas du proton.
Au delà, des particules élémentaires, le modèle
moléculaire répond à des figures de plus en plus
complexes, un peu à l'image de bulles de savon qui
s'agglutinent et qui peuvent fusionner ou se séparer
en fonction des contraintes extérieures qu'elles
subissent. En tout état de cause, l'image d'Épinal
de la molécule, telle qu'on se plait à représenter
sous la forme de boules de plastique assemblées par
emboîtement n'est vraisemblablement qu'une vue
simplificatrice de la réalité microscopique, électromagnétique
et énergétique de la matière.
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Les ondes électromagnétiques piégées se déplacent
dans l'espace, et par interférences elles établissent ce
miroir rebond. En fait la paroi n'est pas définie en un
lieu précis pour une durée infinie: c'est une interférence
particulière qui l'a créée; les ondes piégées selon
un certain mode de résonance dans ce piège rebondissent,
et à un autre endroit, elles interfèrent de nouveau pour
recréer une autre paroi sur laquelle elles rebondissent,
etc: les ondes elles-mêmes créent leur paroi en se déplaçant.
Selon le modèle adopté, avec des dispositions géométriques
particulières, vallée construit des particules qui se déplacent
à la vitesse de l'onde électromagnétiques (photons:
c'est la lumière) ou des électrons, neutrons, protons,
etc.
Mais ce qui est finalement commun à tout ceci c'est que
chacune des parties INTERNES des particules quelles
qu'elles soient sont des ondes électromagnétiques
rebondissant en tous sens, ce qui crée des zones de répartition
électriques au sein de la particule. En effet les champs
électriques au sein de la particule évoluent puisque les
ondes s'y déploient: donc chaque particule est un cortège
INTERNE de zones de charges positives ou négatives, en
mouvement ou pas (selon la construction plus ou moins
complexe)
C'est ceci qui permet à vallée de voir des charges à l'INTERIEUR
des particules (à l'intérieur du photon, de l'électron,
des protons, etc), du moins des ZONES de charge.
Zones de charges et parois du photon:
| CITATION (site de Vallée) |
Modèle vibratoire de la matière
La stabilité d'une particule, dont nous venons
d'expliquer la nature ondulatoire, nécessite une
interaction permanente de cette dernière avec
l'espace. En effet, les phénomènes vibratoires piégés
à l'intérieur de la particule exercent une
pression électromagnétique sur les zones
disruptives qui doivent être équilibrées par une
pression extérieure, sous peine d'instabilité et
d'éclatement de la particule. Or le constat de la
stabilité des noyaux des molécules sous des formes
quantiques et répertoriées dans le tableau de
Mendeleiev, amène à supposer deux phénomènes
naturels et universels.
Il existe des fréquences, pour lesquelles les
noyaux des particules sont stables. Elles
correspondent à des fréquences pour lesquelles la
résonance vibratoire peut s'établir - seule
manifestation stable et localisée connue pour un phénomène
ondulatoire
Du fait de l'équilibre des pressions de " peau
", la particule en constante interaction avec
son environnement échange de l'énergie avec
l'espace. Cette énergie présente nécessairement
une forme radiante dont la densité d'énergie est
inversement proportionnelle à son angle solide, et
décroît donc suivant une formule en 1/4pr2.
La première hypothèse permet d'expliquer la
stabilité ou l'instabilité des particules élémentaires.
Seuls l'électron, le proton et le neutron sont des
particules élémentaires stables, car ces
particules vibrent en résonance avec une fréquence
d'espace particulière qui leur confère la stabilité.
Les autres phénomènes particulaires, observés en
nombre dans les chambres à bulles, correspondent à
des phénomènes ondulatoires momentanément stables
qui ne résistent que peu de temps aux aléas du
milieu électromagnétique. La seule issue pour une
de ces particules instables est soit de "
rentrer dans le rang " imposé par la cohérence
cosmique et de devenir ainsi une particule stable en
échangeant la quantité d'énergie dont elle a
besoin avec l'espace, soit de se perdre irrémédiablement
dans le milieu énergétique.
La seconde hypothèse fait état de la décroissance
relative de la densité d'énergie d'espace autour
de la particule matérielle. Or, conformément aux
lois du milieu énergétique, la variation de densité
provoque l'apparition d'une force d'attraction dirigée
vers la particule - voilà ainsi expliqué la nature
fondamentale des forces de gravitation ainsi que son
expression de décroissance en 1/r2.
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Voilà aussi quelque chose de raisonnable: il faut des
conditions très particulières pour que la matière se
forme et existe de manière stable: des modes de résonance
particulière des ondes. C'est ce qui explique que
l'espace n'est pas QUE matière et que produire des ondes
électromagnétiques ce n'est pas produire de la matière;
il faut d'autres conditions.
Sinon ce dernier texte est il me semble assez explicite.
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