accueil > ovnis > archéologie (4/5)

archéologie "extraterrestre" : le sphinx

Préhistoire antiquité

Moyen-age et +

Le sphinx

Les lignes de Nazca

Liens externes :

 

 

Rose C et l’énigme du Sphinx

Photo retouchée de ©Santha FAIIA

 

SOMMAIRE

Introduction

La genèse de l'affaire

Sirius et la piste astronomique

Le secret du Sphinx et ses trois plans 

Le nez du Sphinx

Quelques études scientifiques controversées 

1)La position officielle 

2) L'étude criminologique de Frank DOMINGO 

3) Les études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI

4) Les analyses radars

Quatre bonnes raisons pour refuser les fouilles

Les passages connus du Sphinx

Les dernières rumeurs

L'étrange confession

Morceaux choisis

Conclusion

Bibliographie sélective

Rose C. et l'énigme du Sphinx

 

Le Père La Terreur ( Aboul'l Hôl en arabe  )

Albert EINSTEIN : " Le mystère est la plus belle chose que nous pouvons ressentir. C'est la sensation fondamentale, le berceau de l'art et de la science authentiques. Celui qui ne le connaît pas, celui qui qui ne peut pas s'étonner ou s'émerveiller est mort. Ses yeux se sont éteints. "

 

Introduction

Quand on parle du Sphinx, on songe souvent à celui de la légende grecque qui, posté sur la route de Thèbes, interrogeait les passants. Tout le monde se souvient de l'énigme posée à Œdipe : " Quel est l'animal qui marche sur quatre pattes le matin, sur deux pattes à midi et sur trois pattes le soir ? " La réponse fut bien entendu la suivante : " C'est l'homme qui se traîne quand il est enfant, marche quand il est adulte et se sert d'un bâton lorsque la vieillesse l'a affaibli. "

L'énigme du Sphinx Thébain était celle de la vie humaine. Mais qu'en est-il du secret du Grand Sphinx de Giseh ? Tout ce que nous savons, c'est qu'il avait servi de modèle au précédent ainsi qu'à tous les autres sphinx d'Égypte. Généralement, il se composait d'un corps de lion accroupi, que surmonte une tête humaine. Dans certains cas, il était constitué d'un corps léonin et d'une tête de bélier, qui symbolisait en fait le Dieu Amon-Râ. Ainsi, le long de l'immense avenue de deux kilomètres, qui va de Karnak à Louxor, se tenaient alignés plus de six cents sphinx de ce type.

Le fil directeur de cet article repose sur l'ouvrage de Rose C. " Rencontre avec des Extra-terrestres " ( Éditions du Rocher - 1979 ) et fait suite au dossier de Fred IDYLLE intitulé " L'incroyable aventure de Rose C. " , qui comporte effectivement bien des aspects intrigants concernant les origines de l'Homme ou encore le caractère artificiel de la lune. Mais ce ne sont pas les seuls. En effet, après sa première rencontre avec un ex-instituteur, devenu en quelque sorte le médiateur d'une civilisation Extra-terrestre ( souvenez-vous de la fin du film de Steven SPIELBERG " Rencontre du 3ème type " ! ), Rose C. eut par la suite d'autres contacts tout aussi extraordinaires avec un étrange personnage étroitement lié au Grand Sphinx d'Égypte. En était-il le gardien ? Était-il chargé de la protection des secrets qui entourent ces lieux ? Pour en savoir plus, nous vous invitons à parcourir les pages suivantes en compagnie de Rose C. et de son guide, énigmatique à l'image du Sphinx.

A l'instar du site Artivision, cet article fera appel non seulement à diverses sources scientifiques mais aussi à de nombreux documents relevant de la littérature ésotérique. Il ne s'agit pas de tout prendre au pied de la lettre, mais de cumuler des indices susceptibles d'appuyer les propos de Rose C. Faut-il préciser également que nous n'avons pas vocation à créer de nouveaux dogmes ? Nous voulons simplement nous interroger sur les évidences de toutes sortes qu'on nous présente de façon péremptoire. Bref, gardons l'esprit ouvert et restons vigilant devant toute tentative de manipulation.

 

La genèse de l'affaire

Une matinée de 1975, Rose C. fit l'expérience d'un phénomène curieux, très probablement celui du voyage astral : " J'eus l'impression que quelque chose m'empoignait la nuque ... Au même moment, je sentis une paralysie progressive s'emparer de mon corps ... je me retrouvai debout à l'air libre. " Instantanément, elle aperçut face à elle la statue du Grand Sphinx : " Elle paraissait intacte et luisait doucement car elle semblait avoir été passée au vernis rouge ... d'un rouge brun ...Bien plus loin et de part et d'autre du Géant de pierre, je vis deux grandes pyramides, brillantes elles aussi ! Elles paraissaient couvertes de neige argentée. " Nous reconnaissons là évidemment les célèbres monuments du site de Giseh, à ceci près qu'ils apparurent au regard de Rose tels qu'ils étaient il y a quelques milliers d'années. On peut noter que les détails livrés ici correspondent à deux particularités que les égyptologues officiels veulent bien admettre.

1) Sur la couleur rouge du Sphinx, Jean-Philippe LAUER, égyptologue mondialement connu notamment pour ses travaux sur le site de Saqarrah, nous donne dans son ouvrage " Le Mystère des Pyramides " ( Presses de la Cité - 1989 ) cette information peu connue du public : " Il est incontestable que le visage du Sphinx porte des traces de peinture ocre rouge. "

2) Sur l'éclat des pyramides, il faut savoir que ce que nous voyons aujourd'hui constitue seulement son infrastructure, composée de pierres de taille de couleur jaune. Les faces des trois pyramides, jusqu'à une époque relativement récente, étaient revêtues d'un beau calcaire blanc poli qui ne fut enlevé qu'au XIVème siècle pour servir à la décoration des mosquées du Caire. Ce revêtement était agencé de façon à présenter chaque face comme une surface lisse et brillante ( extrait de l'ouvrage " Edgar CAYCE, la Grande Pyramide et l'Atlantide ", W. FIX et D.K. de BIZEMONT, Editions du Rocher ). Tous les commentateurs arabes, jusqu'au XIVème siècle, ont décrit le scintillement du parement de la Grande Pyramide sous le soleil d'Égypte ( extrait de l'ouvrage " Le Mystère du Grand Sphinx ", Graham HANCOCK et Robert BAUVAL , Éditions Du Rocher ).

Rose C. fit ensuite la rencontre d'un étrange personnage à l'apparence plutôt sévère. On apprendra un peu plus tard qu'il s'appelait BELMO, surnommé MERI-MEROAN autrement dit , sans une certaine pointe d'orgueil, le SUPRÊME, le VALEUREUX ! Le contraste entre ces deux personnages est, c'est le moins qu'on puisse dire, plutôt saisissant. Entre la gouaille bien méditerranéenne de Rose et l'attitude sévère et lugubre de BELMO, les lecteurs, qui auront la chance de se procurer ce livre presque introuvable, ne manqueront pas de sourire et d'apprécier l'humour de certaines répliques : " Il doit rire chaque fois qu'il lui tombe un oeil, pensais-je. Et apparemment comme il avait ses deux yeux ..."

Après s'être enfoncés dans le sol, de façon très mystérieuse à l'intérieur d'un cylindre de verre, nos deux comparses se retrouvèrent dans une salle taillée dans le granit. BELMO, qui avait tout l'air de se présenter comme le gardien de ces lieux, fera alors passer à son invitée une série d'épreuves pour le moins iconoclastes. Ainsi, afin sans doute de vérifier sa moralité et son humanité, Rose devait citer trois personnages connus qu'elle aurait aimé rencontrer. Après avoir apparemment rempli ces conditions de façon satisfaisante, Rose eut le privilège de découvrir une pièce relevant de la féerie. "Partout où se posait mon regard, il y avait de l'or. Les murs, les sols et d'immenses cubes dorés servaient de présentoirs à des objets bizarres qui paraissaient en or eux aussi ! " Ces objets furent laissés par quelques sages Atlantes pour servir de témoignage aux générations futures et devront être découverts au moment opportun. En voici quelques-uns :

 

·" Le Grand-Oeuvre " : capable de transmuter n'importe quel matériau en or pur et que nous pourrions comparer à la légendaire pierre philosophale.

·" Le Grand Séparateur " : un élixir de longue vie qui arrêterait le vieillissement.

·" Le Grand Orgue " : une machine faite de tuyaux enchevêtrés et tordus servant à faire tomber la pluie. La machine à orgone de Willem REICH présentait, paraît-il, Ces mêmes caractéristiques. La chanson " Cloudbusting " de l'artiste Kate BUSH relate cette histoire et rend un hommage tout à fait explicite à celui qui fut victime des persécutions des autorités américaines. W. REICH, qui rappelons-le était d'abord psychanalyste, fut poursuivi par les instances médicales américaines pour exercice illégal de la médecine et refus de comparution devant le tribunal. La revue Facteur X, dans son numéro 29, nous apprend qu'il fut condamné en 1956 à deux ans de prison et à une amende de 10 000 dollars. Incarcéré dans la prison de Lewisburg, il mourut d'une embolie le 3 novembre 1957... Dans un jugement tout à fait inhabituel, l'État du Maine ordonna la destruction par le feu de ses écrits. Nouvel autodafé, trente ans seulement après celui perpétré par les nazis.

·" Le Grand Sens " : Rose se mit en face de cette machine et sur l'écran apparut son image entourée d'une "auréole colorée, brillante, faite de ce qui semblait être des étincelles bleues et vertes. " Pour les habitués de l'insolite, il ne peut s'agir que d'une description de l'aura. On peut d'ailleurs se demander si une telle machine n'existe pas déjà actuellement, voire même depuis quelques décennies avec la mise en évidence de l'effet KIRLIAN.

·" Le Grand Stimulateur " : un appareil destiné à retrouver la connaissance perdue. S'agit-il des apprentissages vécus lors des précédentes incarnations ?

·" Le Grand Révélateur " : " pour connaître les images du passé, ou de ce que nous croyons être le passé et qui, en fait, ne serait rien d'autre qu'un éternel présent ". Cette phrase de BELMO est très intéressante car elle remet en cause la conception classique que nous nous faisons du temps, avec un passé, un présent et un futur. De nombreux auteurs ont travaillé cette question et le mieux serait de vous inciter à consulter le site Infomystère et son dossier sur l'ésotérisme. Voici quelques passages significatifs :

" Ce que vous appelez temps est en fait un mouvement de la conscience (qui n'est elle qu'un éternel présent). Le passé et le futur n'existent pas. Tout est présent." (Un, Richard Bach)

" Le temps est circulaire. Seul le temps présent existe. " (Messages de notre famille, Kryeon)

" Il n'y a ni passé, ni présent, ni futur. Cette notion du temps n'appartient qu'à ceux qui existent dans la réalité tridimensionnelle... Chacun a une part de lui (son moi supérieur) qui n'est pas emprisonnée dans la réalité physique et cette partie a conscience de cet Éternel présent. (Le livre de Seth, Jane Roberts)

BELMO proposa ensuite à Rose de passer une nouvelle série d'épreuves telles que :

·"La Passe de la Grande Confusion" : un lieu où l'on ne pèse plus rien, où l'on peut même marcher sur les murs et au plafond...

·"La Barque de la Connaissance" : cette épreuve devait consister à passer trois jours complets dans une barque en agate. Celle-ci n'est pas sans rappeler une lecture que fit le voyant Edgar CAYCE à propos de l'initiation que passa Jésus dans la Grande Pyramide. Si l'on se réfère à ses propos, le tombeau de la Grande Pyramide, dans lequel devait se trouver l'initié, était scellé, pour la durée de l'initiation , c'est-à-dire trois jours et trois nuits. La Chambre du Roi était donc appelée la Salle des Initiés, le laboratoire secret où s'opérait la chimie des âmes et des corps qui traversaient les épreuves de l'initiation. Cayce ajouta même que le Christ fut seul capable de briser ce tombeau scellé (auquel, d'ailleurs, on peut constater de visu qu'il y manque un morceau). Quand on interrogea Cayce sur la signification du sarcophage vide, il répondit " qu'il n'y aura plus de mort. Comprenez bien : la signification de la mort deviendra claire et évidente."

·" La Grande Porte " : celle-ci ne pouvait être franchie qu'au terme des épreuves précédentes. C'est sans doute elle qui, on l'apprendra un peu plus loin dans le livre, mène à la Salle de la Grande Tradition, dont on ne saura rien, suite au refus de Rose de passer l'épreuve de la Barque.

Ces lieux font donc penser aux mystères de l'Initiation déjà évoqués par Edgar CAYCE et H.P. BLAVATSKY (voir le dossier A propos des pyramides, lettre ouverte au Dr Vladimir AVINSKY ). Pour résumer la finalité de ces épreuves, celui, qui parvenait à les franchir, devenait dès lors un Initié, capable par exemple, à l'instar du Chaman, d'accéder à d'autres dimensions. 

On est frappé par la similitude de cette description avec celle des auteurs ésotéristes ( voir morceaux choisis ) qui avaient évoqué bien avant le livre de Rose C. ce rituel d'épreuves initiatiques. Certains lecteurs, et c'est légitime, pourraient porter quelques soupçons quant à sa sincérité. Pour notre part, après avoir lu son ouvrage, nous avons l'intime conviction d'avoir découvert une personnalité entière, naturelle et authentique, qui n'aurait pas pu inventer tout cela, notamment certains concepts extrêmement complexes comme celui du temps.

Dans le numéro 13 de la revue "Dossier Brûlants" consacré à l'Égypte mystérieuse, nous lisons que " les pyramides servaient de temple d'initiation où le candidat venait subir une alchimie intérieure radicale : l'initiation majeure. La Pyramide de Khéops (Chéops ou Khufu) comporte un "sarcophage" où l'initié passait trois pleins, les trois jours précédant la nouvelle-lune. Il passait cette épreuve afin d'échapper aux illusions de l'ego, de la personnalité intérieure. Le candidat sortait de son corps physique et rencontrait les divinités et habitants trompeurs du monde Astral. Il faisait ainsi l'expérience de la mort physique, ceci à l'exception près que la corde d'argent (lien énergétique) n'était pas rompue comme cela se passe lors de la mort véritable. Il y rencontrait également son guide intérieur devant l'accompagner tout au long de son existence. Son voyage astral était protégé par des initiés de haut rang l'accompagnant tout au long de ce voyage initiatique.

S'il réussissait ce passage, il était ensuite conduit dans une autre salle d'initiation qui n'a pas encore été découverte. Cette salle, de dimension assez modeste, comporte en son centre un autel rectangulaire sur lequel était allongé le corps du candidat à l'initiation. Il y restait trois heures, soumis à des ondes susceptibles d'éveiller les plus hauts états de conscience. L'âme du candidat pénétrait alors dans le plan mental, celui des idées, et, avec l'aide d'initiés, découvrait comment les formes pensées se formaient. Il apprenait également comment les créer et les diriger. Sur ce plan de la pensée, il rencontrait des maîtres de sagesse travaillant sur ces courants de pensée afin d'influencer certains êtres incarnés sur Terre. Protégé dans son "voyage" mental, il pouvait ainsi percevoir tous ces courants de pensée sillonnant le plan mental et comprenait ainsi l'origine des croyances et des philosophies ayant cours sur terre. Ce plan mental est sans cesse alimenté par les pensées des hommes incarnés, s'agrégeant selon la loi des affinités. Nous y rencontrons de véritables "fleuves" constitués de pensées de même nature. Ainsi, chaque religion constitue un immense courant alimenté par les rites et prières qui lui appartiennent. Le candidat peut voir ces formes pensées "s'élevant" de la terre et venant grossir ces immenses courants mentaux. Un tel voyage laissait une empreinte indélébile sur le candidat capable de comprendre désormais comment fonctionne le principe de la prière et de l'invocation."

Il nous faut encore citer un autre lieu : " la Bibliothèque des Sages " qui ressemble fort à la Salle des Archives ( The Hall of Records ) décrite encore une fois par Edgar CAYCE ( voir Morceaux choisis ) et qui est censée contenir l'histoire de toutes les Nations de la Terre telles que Mu ( ou la Lémurie ) et l'Atlantide avant leur anéantissement. Elle contiendrait en outre certaines prophéties concernant notre avenir. BELMO en profitera pour faire allusion aux livres sacrés de THOT ( le Dieu Scribe égyptien que l'auteur Drunvalo MELCHIZEDEK citera abondamment dans son livre " La Fleur de Vie - Éditions ARIANE ) ainsi qu'à l'étoile SIRIUS. Rose C. pensait au roi perse mais se fit rectifier (ou plutôt remonter les bretelles ) par Belmo qui voulait en fait parler de l'étoile. 

Sirius et la piste astronomique

Giseh

  grahamhancock.com

En 1996, Graham HANCOCK et Robert Bauval, auteurs du livre " Le Mystère du Grand Sphinx " soutinrent la thèse selon laquelle le Sphinx , les trois pyramides, les chaussées et les monuments annexes de la nécropole de Giseh constituaient autant d'éléments d'un immense diagramme astronomique. Ce diagramme est censé représenter les cieux de Giseh, tels qu'ils se présentaient en - 10500 av. J.-C. S'agit-il d'un repère temporel pour nous signifier un événement majeur dans l'histoire de l'humanité ? Encore une fois, je vous renvoie au dossier Edgar Cayce et la fin des temps.

En quoi consiste le parallélisme ciel/terre ?

1) Le Nil reflèterait la Voie Lactée. 

2) Les pyramides seraient disposées comme les trois étoiles du Baudrier d'Orion ( identifié à Osiris ). Par une simulation informatique, la corrélation parfaite ciel/terre remonterait à - 10500 av. J.-C. 

3) Pour que le Sphinx, sculpté à l'image d'un lion, regarde le soleil équinoxial se lever dans le ciel de l'aube à l'âge du Lion, il faut également remonter à - 10500 av. J.-C.

4) L'une des galeries sud de la Grande Pyramide serait très exactement orientée vers Sirius, étoile associée à la déesse égyptienne Isis.

En 1993, à l'intérieur de la Grande Pyramide, un ingénieur allemand, Rudolf GANTENBRIK, fait remonter son robot Upuaut muni d'une caméra le long des conduits de la Chambre de la Reine. A plus de soixante mètres de l'ouverture du conduit sud, il se heurte à une mystérieuse petite porte équipée de poignées de cuivre. Comme par hasard, il s'agissait de ce conduit orienté sur le passage au méridien de Sirius.

Durant presque 10 ans, aucune autorisation ne fut délivrée pour permettre de poursuivre ces recherches et la " porte " resta telles quelle en l’état. Du moins officiellement. Car Graham Hancock révéla dans son livre « L’Empreinte des Dieux » que la Grande Pyramide fut fermée au public pour des travaux de rénovation à l’intérieur des chambres, notamment celle de la Reine. Aurait-on eu peur de faire découvrir au monde entier quelque chose de gênant pour les Pontes de l’Egyptologie orthodoxe ? Il fallut attendre le 17 septembre 2002 pour obtenir de nouvelles images via une exploration financée par le National Geographic. Mais nous vous renvoyons à la partie « Les dernières rumeurs » pour vous exposer les faits. En examinant les photos et en les comparant avec celle de 1993, vous y constaterez une anomalie susceptible de conforter l’hypothèse d’une préalable intervention en catimini.

Belmo voulait-il signifier à Rose l'intérêt de ce conduit ? Rappelons quand même pour mémoire que Rose a vécu cette rencontre en 1975, soit 18 ans avant l'affaire Gantenbrik.

Ou bien voulait-il évoquer une possible origine extra-terrestre (encore que cette hypothèse ne soit pas incompatible avec la précédente) ? Si ce thème vous intéresse, je vous invite à consulter le dossier très instructif de Fred IDYLLE : Le mystère des Dogons.

L'excellent site R.R.O. consacré aux OVNIS relate l'étrange histoire d'un groupe d'individus — appelés les Dropas  ou Dzopas — vivant dans les montagnes Baian-Kara-Ula  du Tibet. Un certain nombre de grottes funéraires contenant d'étranges squelettes, grands seulement d'un mètre trente, dont les têtes étaient disproportionnées par rapport à leur carrure menue furent découvertes en 1937. On y trouva également également des disques de pierre d'environ 30 cm de diamètre et d'une épaisseur inférieure à un cm. Ces disques étaient gravés en spirale avec des inscriptions d'origine alors inconnue, comme s'il s'agissait d'un enregistrement. En 1947, l'universitaire Karyl Robin-Evans, après un voyage particulièrement pénible, reçut les enseignements d'un professeur de langue locale qui lui enseigna les bases de la langue Dzopa. Il apprit ainsi de Lurgan-La, gardien de la religion des Dzopa, leur histoire. Lurgan-La indiqua qu'ils (les Dzopas) venaient originellement d'une planète du système de Sirius. Ils avaient entrepris — il y a environ 20 000 puis en l'année 1014 — 2 missions d'exploration sur Terre. En 1014 eut lieu un crash qui ne permit pas aux survivants de l'accident de repartir de la Terre. Les Dzopas seraient donc les descendants directs d'"étrangers" voyageurs de l'espace. Ceci dit, toutes les autres sources parlent au contraire d'un crash ayant eu lieu il y a 12 000 ans de cela. Cette divergence reste inexpliquée à ce jour. En 1962, le professeur Tsum Um Nui entreprit de décoder les disques de pierre et aurait réussi à les traduire partiellement. Les découvertes étaient si extraordinaires que l'Académie des Sciences de Beijing fit interdire tout d'abord leur publication. En effet, le texte gravé sur les disques parlerait d'un vaisseau spatial, qui se serait écrasé sur terre il y a 12 000 ans.

Dans le numéro 13 de la revue "Dossiers Brûlants", un certain Markab nous informe que l'étoile Sirius associée aux mystères de l'Égypte Ancienne tenait une place importante dans la doctrine de l'Ordre du Temple Solaire. C'était vers ce point de l'univers que les "suicidés" devaient se diriger ... Cet auteur a inclus les guillemets, sans doute pour nous faire comprendre que la thèse officielle du suicide comportait quelques zones d'ombre et que de nouveaux éléments tirés de l'analyse du sol (à l'endroit où les corps carbonisés furent retrouvés) étaient actuellement susceptibles de remettre en cause la version du suicide. Quoi qu'il en soit, nous n'insisterons jamais assez pour rappeler et dénoncer les dérives sectaires ainsi que toute tentative de manipulation.

 

Le secret du Sphinx et ses trois plans 

Rose C. eut également le privilège de découvrir les différents plans du Sphinx initialement conçus.

1) Le premier plan représentait un Sphinx à deux têtes. Celles-ci ," dont l'une était plus haute que l'autre, se tournaient le dos, si j'ose dire ! " Certaines rumeurs plus ou moins récentes faisant état de l’existence d’un second Grand Sphinx à Giseh à l’opposé du premier correspondraient-elles à une résurgence du souvenir de ce premier plan ? Dans « Riddles of the Sphinx », Paul Jordan écrivit :

« Il [le Grand Sphinx] aurait pu probablement avoir eu un compagnon si ses sculpteurs s'étaient souciés de répéter cet exercice de taille ... Les sphinx postérieurs de l'Égypte étaient souvent installés par paires pour garder des entrées de places significatives... Un éminent Égyptologue passa quelque temps à rechercher un autre Grand Sphinx de l'autre côté de la rivière, mais renonça finalement à cette idée. [P. 1] »

2) Le deuxième plan montrait le Sphinx tel que nous le connaissons aujourd'hui, mais intact et avec les pattes de devant bien plus courtes. Le premier plan ne put s'exécuter car " un morceau de rocher éclata, privant ainsi le Sphinx de l'une de ses têtes ... Depuis lors, le secret du Sphinx devint indéchiffrable ... " Mais quel était donc ce secret ? 

Voici la réponse que fit BELMO : " Le corps est ANIMAL. La tête est ESPRIT. Cela démontrait très clairement que l'esprit peut dominer sur le corps. La tête la plus haute devait démontrer quant à elle, que l'esprit qui parvient à dominer le corps peut dominer l'esprit. Celui qui verra cette victoire de l'esprit sur l'esprit trouvera la clé de la victoire de l'esprit sur la matière. "

3) Le troisième plan représentait cette fois le Sphinx à demi-immergé avec le chiffre 666 sur le poitrail sortant de l'eau. " L'énorme tête rougeâtre était ornée de plusieurs piques, un peu comme la tête de la statue de la Liberté. Les pointus ... représentent les bannières enroulées de 10 nations. Cela signifie que lorsque ces bannières seront réunies, la Fin des Temps sera proche. " Quant au chiffre 666, il faut y voir " une entrave, une opposition à l'évolution naturelle, ... une immense catastrophe pour le genre humain. " Notre ami BELMO ne nous révélera malheureusement pas ce que pouvait désigner ce chiffre notoirement connu. S'agit-il de la modification du code génétique ?

Autre hypothèse : Anne GIVAUDAN et Dorothée KOECHLIN DE BIZEMONT évoquent, dans leurs livres respectifs (voir la bibliographie), le danger planétaire que constituerait  l'implantation prochaine sous la peau d'une mini-perle ou d'un code-barres destiné à remplacer les documents actuels d'identité et d'accès aux échanges monétaires. Contenant trois groupes de six chiffres ( 666, le chiffre de la Bête dans l'Apocalypse de Saint-Jean ), cette micro-puce permettra à un ordinateur de lire toutes les données de notre histoire et de notre situation financière. Ce que l'on ne nous dira pas, c'est que cet implant, qui sera indispensable pour vivre en société, contiendra aussi une technologie de contrôle du cerveau. Si nous capitulons, nous abandonnerons notre libre-arbitre à des piégeurs d'un genre très particulier. Nous serions alors condamnés à subir de terribles souffrances sans aucune échappatoire. De la science-fiction ? Nous verrons bien ...

 

Le nez du Sphinx

 

Concernant cette énigme, une légende tenace rapporte, selon les versions, aux canons des soldats de BONAPARTE ou aux mousquets des Mamelouks la destruction du nez de la statue. Pour l'archéologue américain Mark LEHNER, c'est plutôt la ferveur religieuse qui fut probablement la cause de cette mutilation, qu'il situe entre le Xe et le XVe siècle. Les traces que porte la statue, dit-il,  montrent que deux barres à mine furent insérées à coups de masse  à la racine du nez et sous sa narine droite, puis servirent de levier pour le décoller du visage.

BELMO expliqua quant à lui que " cela fut dû à l'ancre d'un énorme navire qui accrocha et détériora ainsi le nez du Sphinx ..." Et d'ajouter : " A cette époque-là, le Sphinx était sous  l'eau ! " Oui, vous avez bien lu : sous l'eau ! Voilà encore une information très intéressante  car, outre le déluge biblique, ceci nous renvoie directement aux conclusions de quelques études scientifiques effectuées au début des années 90 ( voir notamment Les études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI ).

Si vous trouvez cette version trop dérangeante ou trop hasardeuse ( une ancre qui tombe "pile poil" sur le nez ! ), Goscinny et Uderzo, qu'il est inutile de présenter, nous ont proposé une autre explication dans l'ouvrage "Astérix et Cléopatre". A vous de voir ...

Quelques études scientifiques controversées 

 

    1) La position officielle (sources :Le Mystère du Grand Sphinx »  ( Graham HANCOCK et Robert BAUVAL - Editions Du Rocher ).)

Selon les théories en vigueur, le Sphinx aurait été construit par le pharaon Khâfrê (Khéphren en grec), bâtisseur supposé de la deuxième pyramide de Gizeh vers 2500 avant J.C.

En effet, et c'est le premier argument, pour les égyptologues partisans de cette doctrine officielle, la construction du Sphinx daterait du règne de Khéphren ( 2520- 2494 avant J.C. ) notamment parce que son visage a les traits d'une statue du Pharaon, exposée au musée du Caire. 

Statue de Khéphren en diorite

(Musée du Caire)

Associant le corps d'un lion au visage du roi, sa fonction, en vertu d'une symbolique transparente, serait d'exprimer l'assertion suivante : « Khephren est puissant comme un lion. » La conception de Belmo nous paraît quand même bien plus subtile.

 

Deuxième argument avancé par Mark LEHNER, celui du contexte. La statue  constituerait, à l'époque de sa construction, un élément du complexe funéraire de Khephren, avec le temple dit «du Sphinx», qui le précède à l'Est, et le temple d'accueil de la chaussée montante, plus au Sud ( voir plan ci-dessous ).

 Là-dessus, rien à redire sauf que nous n'avons aucune certitude sur l'ancienneté des temples. Il n'existe actuellement aucun test (pas même le carbone 14 qui ne s'applique qu'aux matières organiques) permettant de dater un monument taillé dans la pierre.

 

 

L'ultime argument persistant à associer le Sphinx à la quatrième dynastie de l'Ancien Empire tient à une unique syllabe : " Khaf ", d'ailleurs aujourd'hui totalement effacée. Gravée sur la stèle de granite dressée entre les pattes antérieures du Sphinx, elle passe pour la preuve que Khâfrê-Khéphren a ordonné la réalisation de la statue. 

Cette stèle, dite aussi la stèle du Songe, est très célèbre car elle raconte comment le roi Thoutmosis IV, dans sa jeunesse, faisant la sieste à l'ombre du sphinx après une partie de chasse, vit ce dieu lui apparaître en rêve et lui promettre la royauté en échange de son dégagement et de sa restauration. Devenu roi, il s'acquitta scrupuleusement de cette mission, faisant dégager le sphinx et entourer l'espace ainsi défini d'un mur de briques orné de stèles, afin d'en prévenir le réensablement. L'ensemble formait ainsi un sanctuaire nommé sétépet, la «place choisie».

La stèle commémore donc les efforts entrepris par le pharaon Thoutmosis IV (1401-1391 av. J.-C.) afin de dégager le monument des sables qui menaçaient de l'étouffer mais n'est nullement contemporaine de Khâfrê-Khéphren.

Curieusement, elle décrit le géant à corps de lion comme le symbole d'un "grand pouvoir magique, qui existe en ce lieu depuis l'origine des temps". Et c'est ce même texte qui décrit la nécropole de Giseh comme " le Lieu splendide du Zep Tepi, le Premier temps " et associe le site à une époque très antérieure. Les anciens Égyptiens pensaient justement que le Sphinx existait depuis l'époque des " Suivants d'Horus ", des êtres semi-divins qui avaient régné des milliers d'années avant les pharaons " de race humaine ". Autre curiosité, la stèle comme au moins sept autres stèles ou tablettes trouvées aux alentours du Sphinx ( dont l'une se trouve au Musée du Louvre ) représente ce dernier au-dessus d'un haut piédestal, doté d'une porte de chaque côté. Comme si les artistes auraient voulu nous montrer qu'il y avait quelque chose d'important en-dessous du monument (voir les analyses radars).

 

 

 

A la ligne 13 de l'inscription apparaissait enfin la syllabe "Khaf", à partir de laquelle en a été déduit le nom du pharaon Khâfré. 

Pourtant, pour James Henry BREASTED, un égyptologue nord-américain qui a étudié un fac-similé de l'inscription en 1905, cette déduction était loin d'être évidente. En effet, aucune trace de cartouche n'y figurait. Or, du début à la fin de la civilisation pharaonique, toutes les inscriptions présentaient les noms de souverains isolés dans des signes de forme ovale appelés "cartouches". Aussi est-il extrêmement difficile de comprendre pourquoi, sur la stèle de granite, le nom d'un monarque aurait été privé de son indispensable ornement. 

Par ailleurs, quand bien même la syllabe "Khaf" se référe à Khâfrê-Khéphren, elle ne prouve pas que le roi ait réalisé le Sphinx. On aurait très bien pu inclure le nom du souverain au texte afin de rappeler les travaux de restauration de la statue. Cette opinion est corroborée par le texte d'une autre stèle, à peu près contemporaine de la première.

Connue sous le nom de "stèle de l'Inventaire" et également découverte à Giseh, elle est considérée par la plupart des égyptologues modernes comme faisant état d'événements fictifs. Elle précise que Khoufoui (Khéops en grec) a vu le Sphinx. Comme Khoufoui-Khéops, constructeur supposé de la Grande Pyramide ( sur laquelle il y aurait aussi bien des choses à dire ), est le prédécesseur de Khâfrê-Khéphren, il est évident que ce dernier n'a pu ordonner l'aménagement du monument. 

Au vu de cette hérésie, les sommités de la profession ont donc préféré discréditer la deuxième stèle et son contenu gênant pour mieux mettre en valeur une syllabe du nom "Khâfrê" inscrite sur une stèle de Thoutmosis à moitié détruite.

Parmi les égyptologues reconnus, très peu ont fait preuve de l'honnêteté de Selim HASSAN. En 1949, il déclarait : " Hormis la ligne tronquée inscrite sur la stèle de granite de Thoutmosis IV et ne prouvant rien, aucune inscription ancienne ne relie le Sphinx à Khâfrê. Si solide qu'elle nous apparaisse, nous devons qualifier cette indication de "circonstancielle", jusqu'à ce qu'un heureux hasard offre au monde une référence précise à l'érection de cette statue."

Depuis, aucun heureux hasard ne s'est produit. Néanmoins, la convention qui veut que le Sphinx ait été taillé sous Khâfrê-Khéphren vers 2500 av. J.-C. conserve toute sa force.

 

2) L'étude criminologique de Frank DOMINGO (Sources : Facteur X n°1)

Afin de parvenir à réfuter l'argument de ressemblance morphologique entre le Sphinx et ce qui aurait été son modèle, John WEST, écrivain et égyptologue autodidacte, fit appel à des méthodes pour le moins inhabituelles. Il s'attacha en effet les services du lieutenant Franck DOMINGO, expert de la police de New York, spécialiste dans la reconstruction de visages mutilés ou incomplets. Franck DOMINGO, qui dirigea pendant 30 ans le service de médecine légale de la police de N.Y, utilisa son expérience et ses connaissance en matière de morphologie pour comparer le visage du Sphinx à celui de Khéphren.

Il photographia le Sphinx sous différents angles et à différents moments de la journée afin de supprimer tout effet d'ombre. Puis il photographia la statue de Khéphren exposée au musée du Caire sous les mêmes angles et en releva les mensurations du visage (à gauche). Il compara ensuite les 2 modèles, expérience difficile vu l'érosion du Sphinx. DOMINGO constata en définitive que la mâchoire intérieure du Sphinx était nettement plus proéminente que celle de la statue de Khéphren, son modèle supposé, et que les yeux du Sphinx étaient implantés plus loin en arrière.

 Franck DOMINGO réalisa ces croquis du Sphinx et de la statue de Khéphren. Il traça une droite du menton jusqu'au coin de l'oeil et compara les angles. L'angle de Khéphren (en haut) est de 14° alors que celui du Sphinx (en bas) est de 32°. Les fabuleux architectes égyptien auraient-ils pu faire une telle erreur?...Cela fait un peu désordre, surtout en comparaison de l'incroyable précision des pyramides de Giseh. Pour DOMINGO, il s'agissait bien là de deux personnes différentes ...

Malgré ces éléments, les égyptologues les plus conservateurs décrétèrent de façon péremptoire que le travail de F.DOMINGO n'avait pas de valeur scientifique et ne constituait pas une preuve susceptible de remettre en question la version officielle.

Et pourtant, à moins de disposer d'une machine à remonter le temps, rien ne prouve que les traits visibles sur le monument soient ceux de Khéphren. Ils pourraient aussi bien appartenir à d'autres pharaons, tels THOUTMOSIS IV, AMENHOTEP ou RAMSES II.

3) Les études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI

John WEST suggéra alors que l'érosion du Sphinx n'était pas du aux vents ou au sable du désert, mais à l'eau de pluie. Or la plus ancienne grande période de la pluie connue en Égypte remontait à la fin de la dernière glaciation, soit 12.000 ans avant J.C.

Robert SCHOCH

Pour que cette nouvelle théorie soit à même de convaincre les égyptologues les plus réticents, J.WEST devait obtenir la coopération d'un expert géologue de renom, dont les travaux et recherches ne souffriraient d'aucune critique. Au début des années 90, J.WEST trouva le scientifique en la personne de Robert SCHOCH, de l'université de Boston.

D'esprit large, R. SCHOCH accepta la mission peu académique. L'examen du site auquel il procéda confirma que le Sphinx et les parois du fossé dans lequel il repose portent des signes caractéristiques d'érosion par l'eau. Il constata également que les temples environnants avaient été taillés dans la même roche. Il révéla ensuite une curieuse anomalie: le Sphinx et le mur qui l'entoure avaient été attaqués par l'érosion sur 1 mètre d'épaisseur, alors que des strates rocheuses voisines, de nature identique, n'avaient pas subi les mêmes dégradations.

Pour consolider son argumentation, J.WEST chercha à savoir à quelle époque la roche aux alentours du Sphinx avait été taillée pour la première fois. "Détail" qui lui permettrait de determiner la période de construction du monument. Il fit ainsi venir de Houston Thomas DOBECKI. En étudiant l'état des sédiments autour du Sphinx, T. DOBECKI pensait pouvoir dater sa construction de manière fiable, partant du principe que plus l'érosion de la roche par l'eau serait profonde, plus sa durée d'exposition à la pluie serait longue.

Selon les analyses de T. DOBECKI, le corps du Sphinx aurait été taillé par étapes et l'avant du monument serait plus ancien que l'arrière, d'environ 3.000 ans. R. SCHOCH en conclut que Khéphren avait dû découvir le Sphinx inachevé. Il aurait restauré le monument, ainsi que les temples aux alentours, notamment en dallant de granit le sol calcaire du site. Toujours selon lui, en raison de son grand âge, le Sphinx aurait subi plusieurs campagnes de réparations pendant les millénaires qui suivirent. Il avance que les Égyptiens avaient dû le découvrir avec un tout autre visage, car sa tête est proportionnellement plus petite que son corps: la statue aurait donc été modifiée et adaptée au style de l'Égypte Antique.

Néanmoins ( ou nez en moins, comme nous parlons du Sphinx ...), le professeur Robert SCHOCH, soucieux de sa réputation, se limita à 8 500 ans pour dater le Sphinx, sans doute pour ne pas accréditer la théorie des Atlantes prônée par John WEST. Quoi qu'il en soit, force est de reconnaître que nous sommes plutôt loin des 4 500 ans généralement admis par la Communauté Scientifique. 

Parenthèse ésotérique

Sur ce point, notre sympathique BELMO n'y alla pas par quatre chemins et affirma carrément que le Sphinx fut édifié sous le règne du premier roi égyptien, " RAAI " ( Rose l'écrivit en phonétique ) il y a près de, tenez-vous bien, 40 000 ans ! On peut se demander par ailleurs s'il n'y a pas un rapport entre ce roi et le dieu solaire RÊ ? 

Pour être tout-à-fait objectif, il nous faut signaler une divergence avec le visionnaire Edgar CAYCE. En effet, d'aprés lui, un chef nommé ARART venu des régions du Caucase, arriva en Egypte avec son peuple avant 10 500 av. J.C., et conquit le pays. Ces envahisseurs Caucasiens furent  accompagnés par le prêtre RA-TA ( qui n'était autre que l'ancienne incarnation d'Edgar CAYCE ), lesquels furent rejoints par les réfugiés de l'Atlantide, sur le point d'être engloutie. E. CAYCE précisa également que la Grande Pyramide de Giseh et le Sphinx furent construits sous le règne du nouveau Roi ARAARAART ( fils d' ARART ) avec HERMÈS ( l'architecte ), ISIS (en tant que conseillère) et RA ( sans doute le prêtre RA-TA, qui faisait fonction en quelque sorte de conducteur des travaux ). La construction de la Grande Pyramide dura 100 ans, de 10490 à 10390 avant l'arrivée en Egypte du Prince de la Paix ( Jésus-Christ ). Dans une autre lecture, Cayce précise que "lorsque le Grand Prêtre (Ra-Ta) revint en Egypte (suite à son exil), le roi Araaraart entreprit de le reconstruire. Et cela, quelque 10 500 ans avant la venue de Jésus dans le pays. A cette époque, il y eut donc une première tentative pour restaurer et compléter ce que l'on avait commencé sur le Sphinx, comme on l'appelle aujourd'hui." D'après ce texte, même si ce n'est pas toujours clair, Cayce estime donc le Grand Sphinx bien antérieur à la Grande Pyramide.

Entre 40 000 et 12 500 ans, il y a quand même une petite différence.  Et si la solution se trouvait quelque part parmi les hypothèses suivantes ? Une erreur de transcription de Rose C. ?  BELMO s'est-il exprimé dans une notion du temps différente de la nôtre ?  Ou alors se pourrait-il que la date 10 500 av. J.C. corresponde à l'élaboration du deuxième voire du troisième plan du Sphinx ? 

Cayce nous révéla également que le dénommé ARSRHA, qui travaillait comme sculpteur, sur la pierre, et aussi sur les pierres dures et précieuses, pour le roi Araaraart, fut le constructeur de ce qui est le Mystère des Mystères, maintenant appelé le Sphinx. Arsrha dessina les plans géométriques, et posa les fondations des constructions reliées au Sphinx. Dans les voûtes qui sont à la base du Sphinx, on trouvera les documents concernant ces mêmes constructions. Le Sphinx aurait été bâti de la façon suivante : le sol fut creusé dans les plaines au-dessus de l'endroit où s'élevait le Temple d'Isis ..., quand ce peuple était descendu du pays du Nord, pour s'installer en maître dans le pays d'Egypte à l'époque de la première dynastie... La base du Sphinx repose sur des canaux de drainage; et, dans l'angle qui fait face à Giseh, on pourra trouver les textes qui expliqueront comment fut faite cette construction, avec l'histoire du premier roi envahisseur.

Enfin, toujours d'après Cayce, la figure du Grand Sphinx représenterait le portrait d'ASRIARO, conseiller du roi. Cette information ainsi que bien d'autres choses pourront être découvertes à la base de la patte avant gauche. 

Mais il est temps de revenir sur un plan plus physique avec les expériences de l'équipe de J. WEST. Thomas DOBECKI  utilisa un sismographe et décela l'existence de tunnels inconnus et d'une vaste salle rectangulaire situés cinq mètres en dessous des pattes avant du sphinx. Selon T. DOBECKI, cette chambre comporte trop d'éléments intrigants pour ne pas avoir été réalisée par l'Homme....

(sources internet)

 

4) Les analyses radars

 

Avant de continuer, il convient peut-être d'insister sur le fait que le plateau de Giseh cache encore un certain nombre de resserres inviolées. Ainsi, deux architectes français, Jean-Pierre GOIDIN et Gilles DORMION, financés par EDF et la Compagnie de protection géophysique française, découvrirent en 1986 des anomalies de constructions dans la pyramide de Khéops. Leurs mesures microgravimétriques révélèrent en effet des écarts de densité et de masse dans le couloir menant à la Chambre de la Reine, ce qui prouverait l'existence de pièces inconnues. Enfin, des sables d'une nature étrangère au site furent prélevés par forage sur ces zones.

 

Sources : Osiris-Ra

 

L'année suivante, en 1987, une expédition japonaise (dirigée par le professeur Sakuji YOSHIMURA) devait confirmer les découvertes des deux français mais également révéler 4 cavités sous le Sphinx.

Les radars électroniques localisèrent les deux premières cavités ( 4 m de long sur 2 m de large ) de part et d'autre du Sphinx, probablement reliées entre elles. La troisième cavité ( 1,50 m de long, 1 m de large et 7 m de profondeur ) serait à la hauteur de l'épaule gauche et son fond serait constitué d'un matériau plus dur que le calcaire, peut-être en métal. Une dernière cavité, plus petite, se trouverait sous les pattes du Sphinx et pourrait contenir quelque chose de comparable à un sarcophage. Nous remarquons au passage qu' Edgar CAYCE ne disait pas autre chose dans une de ses lectures en 1935 ( voir Morceaux choisis ).

Ce dernier, surnommé " le prophète dormant ", déclara que les survivants de l'Atlantide étaient venus en Égypte en 10.500 avant J.C et y avaient construit le Sphinx et la Grande Pyramide au cours du siècle suivant. Comme nous le disions précédemment, E. CAYCE avait prédit qu'avant la fin du XXè siècle "une salle des archives, serait trouvée là où une ligne sépare l'ombre de la lumière entre les pattes du Sphinx". Selon lui, la chambre mystérieuse contenait une Bibliothèque renfermant le savoir de la civilisation Atlante.

 

L'image ci-dessous provient du site suivant " The Sphinx Temple " ( http://sphinxtemple.virtualave.net/ ) et pourrait bien représenter ce que nous pourrions trouver dans le sous-sol du Sphinx.

Malgré tous ces indices, les fouilles aux abords du Sphinx, du moins officiellement, n'ont jamais pû être autorisées. Avec beaucoup de naïveté, nous pourrions nous demander pour quelle(s) raison(s) ?

 

Quatre bonnes raisons pour refuser les fouilles

Alexandre von Humbolt : " D’abord, ils nieront la chose. Ensuite, ils la minimiseront. Enfin, ils diront que cela se savait depuis longtemps. "

1) Les égyptologues officiels

Les idées en place sont la garantie de leur situation. Ils la préservent à tout prix en condamnant tous ceux qui osent chambouler les règles établies. Ces derniers sont qualifiés avec un certain mépris de " pseudo-scientifiques ".

A cette accusation, voici ce que répond John WEST, le trouble-fête des égyptologues : " Aucun géologue, astrophysicien ou biochimiste n'appellerait l'égyptologie une science. Il n'y a que les égyptologues pour oser l'affirmer. Or, si la science étudie ce qui peut être mesuré, reproduit et prédit, l'égyptologie est une discipline purement interprétative et se situe, par définition, largement hors de ces paramètres. Tout ce qu'on peut faire, c'est mesurer les monuments et proposer avec humilité des " lectures ", comme le fait, par exemple, René SCHWALLER DE LUBICZ " ( Source : Facteur X n° 88 ).

John WEST ( photo issue du site : Atlantis Rising )

Question de la revue Facteur X : Pourquoi vos constatations se sont heurtées à l'opposition de la communauté des égyptologues ?

Réponse de John WEST : " Nous parlons ici de thèses scientifiques qui sont fortement enracinées dans les modes de pensée. Ceux qui sont en place vont nous combattre car nous troublons l'ordre des choses, un ordre qui leur permet de bien gagner leur vie.

(Sources : Facteur X n° 1 )

Il ajoute également ceci : les égyptologues orthodoxes " ont des idées très arrêtées sur l'évolution linéaire de la civilisation. Ils éprouvent de grandes difficultés à concevoir qu'il ait pu exister des hommes, il y a plus de douze mille ans, encore plus évolués que nous... Le Sphinx, les indices géologiques qui prouvent son ancienneté, et le fait que les moyens technologiques mis en oeuvre lors de sa construction soient à bien des égards au-delà de nos propres capacités, contredisent le dogme selon lequel l'évolution de la civilisation et de la technologie serait rectiligne... Parce que même avec la technologie moderne la plus perfectionnée, nous ne pourrions accomplir que le quart de ce que les égyptiens ont réalisé. La construction du Sphinx lui-même, il est vrai, n'a pas dû poser de problèmes insurmontables. 

Par contre, le creusement de la fosse, la taille et le transport des pierres, et leur réutilisation pour la construction du Temple de la Vallée, représentent bien des exploits technologiques... Oui, il ne fait aucun doute que les blocs de 200 tonnes des murs de ce temple (voir photo ci-dessous) viennent bien de la fosse du Sphinx. Géologiquement, ils proviennent de la même couche rocheuse. Ils ont été taillés sur place, transportés jusqu'au site du temple - Dieu sait comment - puis soulevés et mis en place pour former des murs hauts de 12 mètres - à nouveau Dieu seul sait comment... Si on examine les blocs de calcaire, on constate qu'ils portent exactement les mêmes traces d'érosion par l'eau que celles que l'on peut voir sur le Sphinx. Ainsi, le Sphinx et la maçonnerie initiale du Temple de la Vallée auraient été érigés au même moment, par les mêmes hommes - quelle que soit leur identité "( source : « L'Empreinte des Dieux » - Graham HANCOCK - Editions PYGMALION ).

Ci-dessus, l'architecture mégalithique du temple du Sphinx, avec en arrière-plan la silhouette du temple bas. De nombreux blocs utilisés dans la construction de ce dernier pèsent plus de 200 tonnes. Les ingénieurs contemporains sont incapables d'expliquer comment (et pourquoi) on a positionné des pièces aussi volumineuses. Aux Etats-Unis, seules deux grues "à contrepoids et à bras" sont en mesure de supporter des charges proches de 200 tonnes. Elles sont équipées d'un bras long de 60 mètres, à une extrémité duquel est fixé un contrepoids de 160 tonnes qui les empêche de basculer. Encore faut-il disposer d'un espace physique conséquent. Or la configuration du terrain telle qu'elle se présente sur le plateau de Giseh ne permet guère de liberté de manoeuvre. Un redoutable casse-tête qu'on retrouve dans la Grande Pyramide quand il a fallu soulever et placer au mm près des blocs de plus de 70 tonnes ( photo et commentaire tirés du livre suivant : Le Mystère du Grand Sphinx - Graham HANCOCK et Robert BAUVAL - Editions Du Rocher ).

2) Les autorités égyptiennes

Par pur nationalisme, on veut continuer à faire croire que ce sont leurs ancêtres directs qui ont construit les monuments les plus impressionnants. Révéler au monde entier que les pyramides les plus récentes ne seraient que de pâles copies des premières pour imiter la " science des immigrés " constituerait une grave atteinte à leur fierté nationale. Pour Zahi HAWASS, directeur du site de Giseh , " le Sphinx est l'âme de l'Egypte. " Toute demande de campagne de fouille risquant de perturber la doctrine officielle se voit systématiquement refusée. L'épisode GANTENBRIK est assez symptomatique de cet état d'esprit. Par ailleurs, quand des travaux s'effectuent, soi-disant pour rénover telle pièce comme ce fut justement le cas dans la Grande Pyramide peu de temps après la découverte de GANTENBRIK, on constate qu'ils s'effectuent à huis-clos, sans que des personnes réellement indépendantes puissent vérifier exactement ce qui se passe à l'intérieur. Enfin, Zahi HAWASS, incontournable auprès des média, se charge souvent lui-même de dénigrer avec une certaine hargne tout élément contradictoire à la grande Egypte. Mais nous aurons un peu plus loin l'occasion de le retrouver sur un ton nettement moins vindicatif.

3) Les scientifiques

A l'instar des égyptologues, on ne voudrait pas accréditer officiellement les fantastiques révélations d’Edgar CAYCE ( ainsi que celles d'autres voyants ou channels ) et remettre en question toutes nos connaissances scientifiques actuelles. Trop d'intérêts religieux, politiques et économiques seraient menacés. Le monde ne serait pas en mesure d'accepter un tel paradigme. Mais nos élites verraient surtout d'un très mauvais oeil le fait d'abandonner un certain confort matériel et intellectuel. 

4) Les services secrets américains

Afin d'affirmer leur supériorité technologique, ces derniers veulent s'accaparer les fantastiques machines Atlantes comme celle qui permettrait de s'affranchir de la gravitation. D'après Anne GIVAUDAN dans son livre " Alliance " ( Editions SOIS - 2000 ), les derniers travaux de restauration auraient servi de paravent pour explorer le sous-sol à l'abri des regards. On aurait déjà ainsi découvert des statues et des galeries sous le Sphinx et sous la Grande Pyramide. Mais toutes ces informations seraient évidemment classifiées au plus haut niveau de sécurité pour le profit de cette seule nation.

Les passages connus du Sphinx

 

Suite à un mail envoyé par Jean-Louis Tiberghien, nous apprenions avec une certaine surprise qu’il existait des passages creusés dans le Sphinx. Evidemment, ces dernièrs peu connus du public ne sont que rarement visités et nécessitent une autorisation spéciale du directeur du site de Giseh, à savoir l’incontournable Zahi Hawass.

 

Il y a trois passages connus concernant le Sphinx. Le premier dont nous n’avons pas la photo se situe  près de la tête. Il s’agit d’un puits assez court qui mène à une impasse. 

Le deuxième est au niveau du sol sur le côté Nord du Sphinx près de sa hanche ( voir photos ci-dessous ). D’après la version officielle, ce puits a été exploré et mène à une impasse au-dessous de la nappe d'eau. 

Source Internet

 

Le troisième tunnel est placé sur le côté Nord près du milieu et a été couvert de briquetage lors de restaurations postérieures. Nous n’avons pas de certitudes mais se pourrait-il que la photo ci-dessous corresponde à cette entrée ?

 

Nous avons également appris par l’intermédiaire de ces sites,  les Passages de Sphinx Connus et aussi l'interview de Zahi Hawass par NOVA  ( en 1997 ), qu’en décembre 1925, l'ingénieur français Emile Baraize, qui avait entrepris le déblaiement du Sphinx, prit une photographie montrant le côté sud du Sphinx. Il y est précisé qu’elle révélait sur le côté du corps du Sphinx une grande ouverture, et peut-être la présence d’une grotte. Apparemment, si cette information est vraiment fiable, cela signifierait qu’elle aurait été peu de temps après dissimulée au moment de la restauration.

En 1980, Zahi Hawass découvrit au ras du sol un passage menant sous le Sphinx (voir la photo ci-dessous). Il avait été informé du passage par deux ouvriers âgés qui avaient travaillé avec Baraize (le tunnel n'avait pas été documenté et avait presque été oublié). Le passage se trouve du côté Nord près de la queue et se subdivise en deux parties en angle droit. L’une descend sur près de 4 mètres, se terminant dans une impasse. L’autre de même longueur, et contrairement à la précédente, est une partie montante et aboutit à une petite niche (environ 1 mètre de  large et 2 mètres de haut ). Divers débris tels que des particules de charbon de bois, des petites particules céramiques et d'autres tessons de poteries, des morceaux d'albâtre et de granit, une  partie d'une cruche d'eau  ( dite moderne ), un morceau de feuille de métal d'étain, un autre fragment de granit rouge et deux vieilles chaussures mais modernes en cuir. Il est possible que le passage ait été fait vers 1840 par Howard Vyse, qui avait mentionné dans son journal qu'il avait creusé "près de l'épaule et près de la queue," mais sans fournir de nouveaux détails.

 

Passage à l’arrière de Sphinx

© droit d'auteur de Photo Larry Orcutt

 

C’est ce passage que notre ami Jean-Louis eut la gentillesse de nous décrire. Voici le message en question :

« Je suis moi-même allé à l'intérieur du sphinx. Avec autorisation Zahi Hawass, comme reporter.  Le sphinx est creux ! Quand on y accède par l'arrière , sous la queue, comme je l'ai fait avec un copain, on voit un mur, en face, à deux mètres...Alors vous allez soit à gauche, soit à droite.

 

Avec la torche que j'avais juste été autorisé à emporter, je me dirige vers la gauche, cela descend deux mètres plus bas et, qu'est-ce que je vois ? De la terre battue noire ! Les anciens "chercheurs" ou amateurs de sensations fortes ont creusés dans la terre battue, probablement une terre d'infiltration... Et ils se sont arrêtés ! 

 

Alors, comme eux, je suis repassé devant le mur (seul mon compagnon se souvient de ce mur, qui curieusement, ne m'a pas intéressé) et je me suis donc dirigé à droite de l'entrée... vers le haut ! Les anciens, fatigués de creuser vers le bas, ont creusé vers le haut, judicieuse idée, non ?.

 

Et là , qu'ont-ils découvert ? Qu'est-ce qui se trouve derrière les planches posées en toute hâte par Zahi Hawass pour le masquer ? Dans le haut du sphinx, à droite, en entrant par la queue, il y a, au-delà des planches posées à la hâte, une arête...d'escalier ! Surpris ? Pas au point de sauter au plafond ? Pourtant c'est une info qui en amène d'autres ... »

 

Les dernières rumeurs

Les informations suivantes ont été collectées sur des sites américains. Force est de constater qu'elles tournent essentiellement autour des déclarations du responsable du site de Giseh, Zahi HAWASS, qui semble exceller dans l'art de ménager le chaud et le froid. Il convient cependant, en attendant de vérifier leur authenticité, de prendre évidemment ces révélations  avec la plus grande prudence.

1) En 1995, Zahi Hawass dirigeait des fouilles sur un ancien complexe de l' "Ancien Empire ", composé d'un temple et de tunnels souterrains situés juste au sud-est du Grand Sphinx de Giseh. Interrogé en décembre de cette même année, en prévision du tournage d'un documentaire consacré aux mystères du Sphinx, Hawass emmena l'équipe de télévision dans un tunnel creusé sous la statue. " Vraiment, s'extasiait-il, même Indiana Jones n'aurait pu rêver d'être ici. Vous imaginez ? Nous nous trouvons maintenant à l'intérieur du Sphinx. Ce tunnel n'a jamais été ouvert. Personne ne sait ce qu'il contient. Mais nous allons l'ouvrir pour la première fois. " 

Zahi HAWASS

2)  Le 14 avril 1996, Zahi HAWASS aurait annoncé dans la presse égyptienne qu'il y avait des tunnels secrets sous le Sphinx et autour des Pyramides. Il aurait exprimé sa conviction que ces tunnels contiendraient les secrets de la construction des Pyramides.

3)  Juin 96, au cours d'une conférence-débat avec Graham HANCOCK, ce dernier aurait confié à quelqu'un présent dans l'assistance que Zahi HAWASS avait été suspendu provisoirement en 1993 de son poste de Directeur du site de Giseh suite au scandale lié à la disparition d'une statue de Khéphren. Bien entendu, peu de temps après, Z. HAWASS était réintégré dans ses fonctions. Cependant, il aurait déclaré à la presse égyptienne qu'il ne serait pas étonné de trouver une statue de Khéphren à l'occasion de l'ouverture ( qui serait couverte en direct par la télévision ) de la chambre cachée au-dessous du Sphinx. Les vilains conspirationnistes n'auront pas manqué évidemment de faire le rapprochement avec la statue manquante, sous-entendant par là que la pièce aurait déjà été explorée et vidée de tous ses éléments compromettants. Pour Graham HANCOCK, la véritable teneur des découvertes ne serait alors réservée qu'à une petite élite de gens riches et puissants.

Graham HANCOCK ( source : www.grahamhancock.com)

4)  Le 6 octobre 1996, Z. HAWASS était interviewé par Linda MOULTON-HOWE, bien connue des ufologues pour son enquête sur la mutilation du bétail, sur une radio américaine (The Art Bell radio show). En voici un petit extrait ( la traduction en français n'étant pas faite par un spécialiste, elle est toujours susceptible d'être améliorée ) :

HOWE : " Projetez-vous toujours d'ouvrir la porte qui mène sous le Sphinx pour le 1er novembre 1996 ?

HAWASS : Non, je ne vais pas l'ouvrir maintenant. Nous avons vraiment d'autres choses à faire.

HOWE : Quand allez-vous ... parce que c'est si intéressant. Ça doit être pourtant très intéressant de voir ce qu'il y a derrière cette porte ?

HAWASS : Je sais mais cette porte a déjà été ouverte en 1922 ( N.D.A. : par l'équipe du français Emile BARAIZE ). Nous allons la rouvrir à nouveau.

HOWE : Qu'ont-ils vu en 1922 ?

HAWASS : Ils sont entrés à l'intérieur et n'ont rien trouvé.

HOWE : Qu'est-ce qui motive maintenant la réouverture de cette porte dans le sous-sol du Sphinx ?

HAWASS : Nous ne l'ouvrirons qu'au terme de la restauration. Nous sommes en train de restaurer le Sphinx et c'est notre principale préoccupation. Ensuite, nous l'ouvrirons. Vos savez, ces personnes doivent savoir qu'il n'y a rien derrière la porte. Il n'y a rien derrière la porte, elle a déjà été ouverte dans le passé et ce n'est vraiment pas d'un grand intérêt.

HOWE : Et vous allez attendre que la restauration soit achevée avant d'ouvrir la porte ou ... ?

HAWASS : EXACTEMENT !

HOWE : QUAND la restauration sera achevée ?

HAWASS : Hum, nous ne savons pas. Vous savez, Madame, dans l'Archéologie, nous sommes très lents parce que les monuments sont très précieux. Nous ne sommes pas des " Aventuriers de l'Arche Perdue ", nous nous soucions réellement du monument.

HOWE : Bien. A la conférence de presse en août, vous avez dit que vous pensiez terminer la restauration pour 1997. C'est toujours possible ?

HAWASS : Peut-être, peut-être... "

Et Z. HAWASS d'insister à nouveau pour dire qu'il n'y a rien derrière la porte.

4)  Peu de temps après février 1997, Joseph SCHOR, qui était en liens étroits avec l'A.R.E., une association faisant la promotion des idées d'Edgar CAYCE, se voit contraint d'arrêter ses travaux sur le plateau de Giseh suite à la suspension de son autorisation. Le cinéaste Boris SAID, qui l'accompagnait, prétendit qu'il était descendu à un endroit situé à environ 300 mètres ( 300 yards ) de la queue du Sphinx en direction de la Grande Pyramide. Au-delà du niveau d'eau, un couvercle de sarcophage y fut décelé. En-dessous, le radar montra apparemment un tunnel d'une hauteur et d'une largeur de 2,5 mètres conduisant à une cavité remarquable avec un plafond en forme de dôme et une inclinaison vers le bas de 25 degrés. L'équipe de SCHOR n'alla pas plus loin puisqu'elle fut révoquée à ce moment précis par les autorités égyptiennes. On ne soupçonnera pas bien entendu ces mêmes autorités de vouloir se réserver l'exclusivité des éventuelles découvertes. SCHOR fera simplement observer aux membres de son association, l'ARE, que les dimensions de cette salle, de 8 m sur 13 m, aux murs parallèles d'une hauteur de 15 mètres,  à environ une douzaine de mètres au-dessous du Sphinx font étrangement penser à la description de l'image peinte sur la célèbre stèle de Thoutmosis IV. SCHOR a également découvert sous les trois pyramides de la Reine un autre passage souterrain avec une trajectoire courbe conduisant sous la Grande Pyramide.

5)  A partir de l'été 1997, les relations orageuses entre Z. HAWASS et ceux qu'il considérait jusqu'alors comme un trio d'arrivistes, Graham HANCOCK, Robert BAUVAL et John Anthony WEST, commencent à s'améliorer. Ces différents protagonistes ont en effet  manifesté leur intention de collaborer ensemble dans un esprit de plus grande cordialité. " Il arrivait qu'on dise du mal de HAWASS et qu'il dise du mal de nous. À quoi cela rime-t-il ?, s'interroge HANCOCK. Comme il s'agit d'une question d'histoire importante, nous avons décidé qu'il n'y avait qu'une solution : discuter calmement de l'affaire en public et au grand jour." Les trois vilains petits canards de l'égyptologie ont ainsi été invités  en 1998 par les autorités officielles à visiter les fouilles existantes. C'est à ce moment qu'un nouvel acteur a fait son apparition en la personne de Larry HUNTER. Ce dernier fut très vite catalogué comme faisant partie de la " Lunatic Fringe " ( la catégorie des doux dingues ). Il aurait en effet déclaré, outre le fait qu'il était la réincarnation de l'architecte des pyramides, qu'une nouvelle salle appelée la Chambre d'Osiris ( the Hall of Osiris ) aurait été découverte à l'intérieur de la Grande Pyramide . La rumeur circule que des statues auraient été trouvées à l'intérieur, certaines ressemblant au Roi Salomon ainsi qu'au Roi David ( Source : Atlantis Rising ).

6)  Octobre 1997, le magazine d'égyptologie KTM annonce que Z. HAWASS aurait  trouvé un tombeau peu commun permettant d'accéder au fond d'un puits situé sous la Chaussée menant à la pyramide de Khéphren. Il aurait alors évoqué la découverte d'une chambre contenant un bassin présentant des analogies avec celui de l'Osiréion à Abydos. 

7)  En janvier 1998, HAWASS, au cours d'une émission de radio, toujours avec Art BELL, indiqua que ce bassin sera un jour drainé pour permettre une nouvelle exploration. Curieusement, William P. EIGLES, de la revue Atlantis Rising, fait remarquer qu'en 1988 un documentaire consacré aux Mystères des Pyramides montrait un tunnel ( avec une des grandes pyramides clairement visibles à l'entrée d'une sorte de caverne ombragée ) ressemblant étrangement à celui décrit précédemment par HAWASS. Le film montre ensuite l'archéologue Mark LEHNER descendant une échelle de métal. Trente mètres plus bas, il signale un bassin peu profond entourant deux colonnes en pierre assez détériorées ainsi que les restes d'un squelette humain à moitié-enterré dans la roche. LEHNER lance alors un caillou dans l'eau et déclare devant la caméra que le point d'impact marque l'emplacement de deux nouveaux puits continuant sous l'eau. Tout cela en 1988 alors que Z. HAWASS est aujourd'hui crédité de la "découverte" de ce tunnel en octobre 1997.

          8)  Fin mars 1998, les travaux de restauration du Sphinx sont achevés. L'échafaudage qui a longtemps entouré le monument est finalement démonté. Pour les mêmes motifs de rénovation, on ferme la Grande Pyramide aux touristes, officiellement pour une durée de 8 mois.

          9)  Le 5 janvier 2001, un internaute américain envoyait le mail suivant sur le Forum d'Atlantis Rising : " Hawass et Lehner cachent la vérité... Je pense qu'ils ont 'arrangé' la vérité. Les tombeaux et les sites ont été 'nettoyés'. Ce sont des artefacts égyptiens qui ont été mis en place avant la révélation au public. Tous les vrais (artefacts) ont été enlevés, c'est-à-dire les artefacts non-Egyptiens et tout ce qui pouvait être évalué au carbone 14. Pourquoi  TOUTES les fouilles scientifiques de la Nécropole de Giseh ont-elles été contrariées par les autorités égyptiennes ? Mais ce ne sont pas les seuls décideurs ! C'est un accord international. Ces découvertes, si elles étaient révélées au grand public, auraient des répercussions inimaginables à n'importe quel niveau. A cause des religions, elles seraient même susceptibles de nous entraîner dans un nouveau conflit planétaire. Les gens ne sont pas encore prêts à affronter la vérité. C'est pourquoi je tiens Hawass et Lehner dans le plus grand respect, car inconsciemment, peut-être, ils prennent les décisions les plus appropriées."

          10) Mars 2001, dans la page Al-Ahram Weekly On-line , Zahi HAWASS et Mark LEHNER affirment, après avoir réexaminé le papyrus de Turin (qui récapitule les règnes des principaux Pharons et leurs principaux événements, que le Pharaon Khufu aurait eu assez de temps pour construire la Grande Pyramide. En effet, d'après HAWASS, une nouvelle étude du document révèle que Khufu aurait pu régner 32 ans et non pas 23 ans comme il était communément admis. Il reconnaît par la même occasion qu'un délai aussi bref d'une vingtaine d'années n'aurait sûrement pas été suffisant pour ériger un monument aussi extraordinaire que la Grande Pyramide. En outre, en avançant le fait que la pyramide serait construite sur une colline de roche naturelle, HAWASS croit que le nombre réel total de blocs serait en-dessous des 2 300 000 que les spécialistes avaient depuis longtemps établi. Pour le responsable du site de Giseh, il n'y aurait que 750 000 blocs. Nous pouvons cependant remarquer que cela ne résout toujours pas le problème de l'élévation des blocs (dont certains en granit ne pèsent pas loin de 70 tonnes) ni celui de la coupe (avec de simples outils en cuivre) et encore moins de l'extraordinaire précision de l'agencement, au point de ne plus pouvoir remarquer les joints (voir le dossier de Fred IDYLLE : A propos des pyramides, lettre ouverte au Dr Vladimir AVINSKY).

 

11) Le 17 septembre 2002, suite de l'exploration du conduit sud de la chambre de la Reine à l’intérieur de la Grande Pyramide.

 

LE CAIRE (AFP) - Un robot a révélé l'existence dans la pyramide de Khéops d'une "nouvelle porte", dans un puits partant de la chambre de la Reine, apportant un "élément majeur" de connaissance de la plus grande pyramide d'Egypte, a annoncé lundi le chef des antiquités, Zahi Hawas. Le robot, qui est équipé de micro-caméras et a la taille d'un gros jouet, a été introduit dans un conduit très étroit de la chambre dite de la Reine, le conduit nord, et a trouvé "une paroi en pierre, ou porte", à environ 65 mètres de la chambre, a expliqué à la presse M. Hawas. Cette paroi "est très semblable" à la paroi qui obstrue à la même distance le conduit sud, qui a été exploré le 17 septembre par le même robot.

Elle comporte en particulier deux sortes de poignées en cuivre.

Le robot avait le 17 septembre percé un petit orifice dans cette paroi, et introduit une caméra dans ce trou, montrant de l'autre côté, en direct sur des télévisions américaines, une cavité encombrée de pierres, elle-même fermée par une nouvelle paroi ou "porte".

"La découverte dans le conduit nord, de même que la découverte la semaine dernière d'une deuxième "porte" derrière la paroi en pierre du puits sud, constituent la première grande information nouvelle concernant la Grande pyramide depuis plus d'un siècle", a affirmé M. Hawas.

"Jusqu'à présent, personne ne savait que le puits nord s'étendait sur une distance aussi grande que le puits sud", a-t-il ajouté, précisant que ces nouvelles informations "semblent rendre caduques toutes les cartes actuelles de la Grande pyramide".

L'exploration du conduit sud par le robot avait été retransmise en direct par plusieurs chaînes de télévision, dont les américaines Fox et National Geographic, cette dernière finançant en partie l'opération. Personne ne connaît le rôle que jouaient les puits et conduits des pyramides d'Egypte, mais selon M. Hawas, ils servaient peut être à évacuer vers l'au-delà l'âme du souverain défunt. Les archéologues sont depuis toujours à la recherche d'indices pouvant conduire au tombeau de Khéops, pharaon qui régna plus de 2.5OO ans avant Jésus-Christ, et qui a fait édifier la plus grande pyramide. (Source: http://fr.news.yahoo.com/020923/202/2rj6l.php )

 

De nombreuses interrogations peuvent être légitimement soulevées. S'agissait-il en effet d'un vrai direct ? Auraient-ils pris volontairement le risque de faire découvrir à des millions de spectateurs d'incroyables artéfacts pouvant remettre en cause la version officielle de l'Egyptologie ? N'y aurait-il pas eu une mise en scène ? Pourquoi de tels doutes ? Hé bien, ces photos ci-dessous:

Ces photos tirées de l’émission retransmise par la Fox et National géographic montrent d'une part le robot avant l'introduction dans le conduit sud et d'autre part le fameux mur percé.

 

 

Or, si l'on examine les photos de la première expédition de l'ingénieur R. Gantenbrik de 1993, on peut observer une drôle d'anomalie. Voici d'abord la photo du même mur prise en 1993 ?

 

Comparez maintenant la longueur de la poignée ou de l’épingle droite dans les deux photos. Oui, il y a quelque chose de bizarre, vous ne trouvez pas ? Comment se fait-il qu'elles ne soient plus de la même longueur ? Et que personne ne l'ait fait remarquer ? Ce fragment serait-il tombé en raison des vibrations liées à la perforation ? Peut-être mais il nous semble avoir vu des images avant la perforation qui montraient déjà la porte avec l'anomalie en question. Il faudrait donc pouvoir les retrouver afin de confirmer ou infirmer cette hypothèse.

Par ailleurs, nous avons eu beau zoomer sur la photo, nous n’avons pas trouvé au bas du mur la moindre trace du fragment manquant. A moins qu'elle n'ait roulé un peu plus loin en raison de la pente ? Photo retouchée ? Un autre robot plus sophistiqué aurait-il précédé en catimini l'exploration du 17 septembre et tiré sur cette chaîne ?

Ensuite, nous tombons sur une deuxième porte dont voici la photo :

Source : http://www.egiptomania.com/piramides/gantenbrink.htm

Nous n’avons pas compris pourquoi ils n'ont pas continué sur leur lancée à percer le deuxième mur. Faudra-t-il encore attendre 10 ans avant de le percer ?

A moins que cela n'ait déjà été fait ?

Je me souviens que Graham Hancock avait écrit dans son ouvrage " L'empreinte des Dieux ", peu de temps après la découverte de Gantenbrik, que la Grande Pyramide fut fermée pour divers travaux de rénovation à l'intérieur des chambres et notamment celle de la Reine. Simple coïncidence ?

 

Signalons pour la petite anecdote qu’Eric Von Däniken avait déclaré sur le site http://www.daniken.com/e/index.php, et ce 6 semaines avant le 17 septembre 2002, qu'un puits et une nouvelle porte se trouvaient au-delà de la première porte.

Gantenbrik proposait également d'autres scénarii sur son site http://www.cheops.org/ avec de très belles animations.

          12) Le 22 septembre 2002, avec nettement moins de publicité que la semaine précédente, le robot explora cette fois-ci le conduit Nord de la Chambre de la Reine et découvrit à quelques 65 mètres de l’ouverture une nouvelle porte étrangement similaire à celle du conduit Sud, dont voici la photo :

 

Source : http://eur.news1.yimg.com/...341775204.jpg

 

Hawass, le chef du Conseil d'Antiquités Suprême de l'Egypte, fit cette déclaration aux journalistes :  "Je pense que nous trouverons une autre porte derrière cela." On peut se demander s’il disposait du même robot que pour le conduit Sud pourquoi il ne vérifia pas immédiatement sa lumineuse intuition en perçant cette porte comme pour la précédente. Hawass ajouta lors de la conférence de presse qu’ils auraient besoin du temps pour étudier ces trouvailles avant de continuer. Evidemment !

 

Cette information extraite de cette adresse http://www.rense.com/.../msysy.htm ( reprenant elle-même une dépêche de l’agence Reuters ) comporte une autre information des plus curieuses qu’il conviendrait de vérifier afin d’éliminer les erreurs de traduction. Hawass aurait en effet également déclaré que ces fameux conduits ont été construits une fois que les pyramides ont été achevées et ne faisaient pas partie de la conception originale. Si ces propos devaient s’avérer exacts, il faudrait lui demander par quelle technique miraculeuse les ouvriers auraient pu creuser dans une ouverture de 20 cm de côté. Des termites grignoteuses de calcaire ?

          13) Le 25 septembre 2002

Sur l'excellent site de Jeff Rense http://www.rense.com/ figure un article intéressant de Chris Dunn sur la deuxième porte du conduit sud de la chambre de la Reine.

L'adresse est la suivante http://www.rense.com/.../vs.htm

 

En retouchant l'image représentant la nouvelle porte, Chris Dunn a remarqué dans le coin inférieur gauche la présence d'une sorte de puits vertical. Pour quelle utilité ? Mystère !

Voici les images et les diagrammes en question :

 

 

L'étrange confession

A l'occasion d'une nouvelle rencontre avec son guide, que Rose surnommait Tracassin ou Monsieur le Gardien savant de Musée suivant l'humeur du moment, ce dernier consentit à lui raconter quelques bribes de son histoire personnelle : " Il y a très longtemps, j'ai tout sacrifié pour venir apporter la science et la lumière sur cette planète de maudits et, depuis lors, j'en paie les conséquences ".

Le regretté Jimmy GUIEU nota avec pertinence que cette histoire pourrait bien correspondre à celle de " Lucifer ( surnommé l'ange déchu par les ésotéristes ) qui chuta pour avoir voulu aider les humains à progresser plus rapidement que ne l'envisageait ... son patron ... ".

On ne saura pas précisément la raison pour laquelle Belmo était prisonnier de ces lieux et chargé de veiller jalousement sur ces secrets. Il se contentera juste de cette réponse sujette à bon nombre d'interprétations : " Le secret de tout ceci se trouve dans la Repentance ". Laquelle ? La sienne ? Celle des Atlantes ? Celle de l'Humanité ?

L'origine et la nature de ce personnage suscitent évidemment bien des interrogations. Belmo incarnerait-il une entité d'outre-espace condamnée ici-bas à accomplir une certaine mission ? Cette hypothèse est très intéressante mais elle n'est pas la seule. A l'instar de certains romans de science-fiction, nous pouvons très bien envisager l'un des scénarii suivants : un hologramme sophistiqué laissé par les Atlantes, une créature du monde astral ou encore un égrégore créé de toutes pièces par l'esprit ou le subconscient de Rose C, un simple rêve...   Ceci dit, une origine extra-terrestre aurait le mérite d'expliquer cette référence à l'étoile Sirius déjà évoquée dans une partie précédente ( voir " Sirius et la piste astronomique " ), et qu'on retrouve dans bon nombre de légendes. Espérons que ces questions ne resteront pas trop longtemps sans réponse.

Afin de ne négliger aucune piste, nous citerons également la thèse de Jean SIDER, pour qui l'ensemble des manifestations Extra-Terrestres ou de Channeling se réduit à une manipulation provenant d'une Intelligence, dont on a beaucoup de mal à discerner les buts et même l'origine.

Dans l'épilogue de son livre, Rose nous confiera avoir vécu d'autres épisodes avec son " Tracassin ", qu'elle avait fini par prendre en affection, mais ne voudra pas en dire plus. On peut le regretter mais, sans doute, avait-elle de bonnes raisons. Son silence incitera peut-être quelques curieux à effectuer des recherches auprès de ses proches.

 

Morceaux choisis

Edgar CAYCE : " Dans ce lieu proche du Sphinx où se trouve la salle des archives (atlantes) en terre egyptienne, on retrouvera des archives et documents. Cette salle des documents se trouvent là où la ligne d'ombre tombe entre les pattes du Sphinx... on ne pourra pénétrer dans les salles souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, que lorsque les temps seront révolus et que les changements auront été accomplis dans cette sphère de l'existence humaine." ( Sources : http://rafale.worldnet.net/~dhuicq/isis/journal/index.htm )

·         Edgar CAYCE - Lecture 378-14 : " Où l’on a déposé les archives de la Terre, depuis la construction de la Terre, jusqu’au changement à venir. Les vieilles archives de Gizeh partent du voyage dans les Pyrénées (exode atlante) et vont jusqu’en 1998."

·         Edgar CAYCE - Lecture 5750-1 de novembre 1932 : " Oui, bientôt viendra le temps des grands changements ; et dans trois endroits différents, on exhumera les archives (atlantes) ; le temple de l’Atlantide surgira à nouveau. C’est alors qu’on mettra au jour le temple, ou plutôt la salle des archives en Egypte, ainsi que les archives, qui avaient été cachées au cœur du pays atlante : elles pourront y être retrouvées. Ces archives forment un tout."

·         Edgar CAYCE - Lecture 378-16 : " La salle murée, qui contient les archives est à un autre endroit que dans la Grande Pyramide. Ces archives vont depuis le commencement des temps où l’esprit prit forme et commença à descendre sur cette terre ! Avec le développement des peuples, durant leur séjour sur ce continent, avec les premières destructions, les changements qui survinrent. L’Histoire aussi, de toutes les nations de la Terre. (...) L’histoire de la destruction finale de l’Atlantide et la construction de la Pyramide de l’initiation (Grande Pyramide) - tout cela avec les noms des individus, des lieux, avec les dates et les temps où ces archives seront à nouveau ouvertes... Car, avec le changement des temps, le temple doit s’élever à nouveau... Voici sa localisation : au moment où le soleil s‘élève au-dessus des eaux, la ligne d’ombre, ou de lumière, tombe entre les pattes du Sphinx, qui a été mis là comme une sentinelle, comme un gardien du seuil, et dans lequel on ne pourra entrer, dans les chambres qui s’y raccordent en partant de sa patte droite, que lorsque les temps seront accomplis, et que l’on aura vu se produire de grands changements dans l’expérience de l’Homme sur la Terre."

·         Edgard CAYCE : Le Grand Sphinx est antérieur à la Grande Pyramide. Il fut construit de la manière suivante : le sol a été creusé dans les plaines et la base du sphinx repose sur des canaux de drainage. Dans l'angle qui fait face à Gizeh, on peut trouver les textes qui expliqueraient comment fut faite cette construction. Le Sphinx est le portrait d'Asrarion, conseiller du roi. ( Sources : " L'Univers d'Edgar Cayce " Dorothée Koechlin de Bizemont - Editions Robert LAFFONT )

·         Pierre FROBERT : (Sources : http://rafale.worldnet.net/.../index.htm)

Prophétie 48 ( décembre 1980 ) :

"Non loin du sphinx

une pyramide sous le sable

une première salle

avec un sarcophage

qui regarde l'entrée

une table de pierre

avec des tablettes dessus

une écriture de la race rouge

des prophéties

disant quand, comment et par qui

seraient retrouvés les mystères

un mur d'orichalque

derrière cette salle

une autre pièce plus vaste

ici dorment les archives du trident

une autre pyramide sous la mer

dans le triangle maudit

avec le signe, la fleur écarlate

sortira de l'onde

à l'entrée du prince de la paix

dans le monde."

·         Gordon-Mickaël SCALLION : " Pourtant, il y avait autre chose et ce n'était pas le Sphinx. C'était une grosse tête, une tête énorme avec un air africain ...Ce que j'ai appris, c'est que sous le Sphinx, il y avait de grandes chambres ... On m'avait dit comment y accéder et où elles menaient, et plus important encore les archives qui y étaient stockées. C'est comme une capsule-témoin. Il y a une série de chambres avec des objets ... certains d'entre eux datent d'il y a 20 000 ans. La plupart des objets étaient encore utilisés à cette époque, c'est-à-dire il y a encore 12 500 ans. C'est toute l'histoire de leur culture, qui l'a construite, pourquoi ils l'ont construite ; figurent également des prédictions qu'ils ont laissées concernant une époque très précise de l'histoire " ( Sources : NEXUS édition française n° 4 ). Autre élément intéressant, G.M. SCALLION confie avoir eu un entretien avec le Dr. Zahi HAWASS, responsable du site de Giseh. " Il ( le Dr. HAWASS ) est venu une fois juste pour me demander ce que je voyais ; je lui ai dit ce qui allait être découvert et où. Puis il m'a remercié et m'a dit au revoir, et cela a été la dernière conversation que nous avons eue. Je n'ai jamais su depuis 95, ce qui était advenu de ces renseignements. "

·         Pascal DHUICQ : " Le Sphinx était simplement le symbole de la civilisation Atlante, et de leur union de l'Homme avec la Nature " ( Sources : site autre monde, autre conscience ).

·         Benjamin CREME: " L'Egypte fut une colonie tardive de la civilisation atlante qui couvrait une large partie du monde. La Grande Pyramide de Khéops en Egypte est infiniment plus ancienne que nous ne l'imaginons; en fait, sous l'étendue qui entoure la Grande Pyramide et le Sphinx se trouve une cité coloniale atlante qui, un jour, sera déterrée et mise à jour. Le Sphinx et bien sûr la Pyramide furent liés aux Anciens Mystères, les Mystères de l'Initiation car l'Initiation et les Ecoles de Mystères remontent à l'époque atlante. Le processus de l'Initiation fut institué au milieu de l'époque atlante et les ruines en Egypte, en Amérique du Sud (Mexique, Perou) et également en Chaldée et à Babylone, sont apparentées à cette ancienne civilisation. " (Sources : http://rafale.worldnet.net../index.htm)

·         Paco RABANNE : Certains parmi vous seront sans doute surpris de le retrouver dans cette rubrique, après le " flop " de sa prédiction de l'année 1999 où Paris devait subir un sort funeste. Premièrement, nous ne le prenons pas pour un charlatan et ne contestons pas ses visions mais simplement certaines interprétations. Deuxièmement, il ne faut peut-être pas considérer les avertissements donnés par les voyants depuis des siècles comme inéluctables. Nous avons, paraît-il, la capacité de modifier notre avenir et d'agir en conséquence sur les sombres perspectives planétaires qui nous attendent d'ici peu pour la majorité des scientifiques spécialisés dans l'éco-système. Autrement dit, nous disposerions bel et bien de notre libre-arbitre. " Brusquement, mû par une sorte d'appel intérieur, je me suis retourné vers le Sphinx, dont le profil sombre se dessinait en contre-jour de la lune. Je restai pétrifié. La statue m'apparaissait en image holographique, c'est-à-dire que la masse noire de la pierre était soulignée par un voile translucide qui épousait ses contours originaux. Ce que je voyais, c'était le Sphinx intact, tel qu'il se présentait au moment de sa construction. Je découvrais avec étonnement que la statue était en couleur : le visage était peint en rouge, la coiffe en blanc et bleu. Alors j'entendis le Sphinx me parler. Il m'expliqua qu'il était le symbole de l'œuvre alchimique qui se fixe pour but d'épurer la condition animale pour atteindre le divin. Le Sphinx possède un corps de lion, il est allongé sur le sol, comme ancré dans la matérialité terrestre, mais son visage est humain, son regard est tourné vers une vérité certes mystérieuse mais dont on peut voir qu'elle lui apporte une sérénité totale. En contemplant le soleil, il devient lui-même un dieu. Tandis que je m'imprégnais lentement de ces révélations, je crus voir la pierre perdre peu à peu de son opacité. Dans la patte droite du Sphinx, un passage, un escalier dérobé m'apparut. Il menait à une cavité où sont enfermés tous les secrets atlantes. Dans cette chambre se trouve la preuve définitive qu'une civilisation antédiluvienne, disposant d'une écriture, mais aussi de machines complexes et d'une science évoluée, a autrefois existé sur la Terre. Mais bientôt la pierre s'est à nouveau opacifiée, la pièce secrête et l'escalier ont disparu. " Lorsque mon visage sera remodelé, ces trésors seront découverts ", me souffla encore le Sphinx. Aujourd'hui, des travaux de restauration du visage sont entrepris. Et dernièrement, j'ai appris que la patte droite de la gigantesque statue était ensevelie sous un enchevêtrement d'échafaudages. Son abord même était interdit au public. Des fouilles auraient-elles commencé sous cette patte ? ( Sources : " La Fin des Temps " Paco RABANNE - Editions Michel LAFON - 1993 )

·         Raymond BERNARD : " ... Au moment de la disparition de l'Atlantide, le collège se composait de onze sages et leur mission avait été surtout de recueillir et de rassembler toute la connaissance à laquelle l'Humanité, dans son élite mystique, avait eu accès jusqu'alors ... C'est à ce stade ... que fut édifié, sur leurs indications, le sphinx d'Egypte et c'est vers la même époque que, connaissant par prescience, la fin du continent atlante ... les onze quittèrent l'Atlantide pour l'Egypte ... et n'éprouvèrent aucune difficulté à convaincre le pharaon de l'époque ... et les onze devinrent douze, les douze qui sont à l'origine de toute la science sacrée. Un peu plus tard, cinq partirent à travers la terre ... pour y essaimer non pas la connaissance, mais les moyens d'y parvenir ... et la connaissance, à travers le monde, s'incorpora partout en des symboles extérieurs et secrets correspondant à la nature profonde des peuples à qui ils s'adressaient mais avec certains éléments et signes fondamentaux révélant pour toujours, d'un bout à l'autre de la terre, une unité que l'homme stupéfait appelle de nos jours similitude." ( Sources : site Prophéties On Line )

·         Georges BARBARIN : Le Centaure de la mythologie grecque, avec tête et torse d'homme sur un corps de cheval est une allégorie de la double nature humaine, qui lie, durant la vie terrestre, le corps et l'esprit. L'homme de chair est le type objectif de la co-animalité, c'est-à-dire de la co-existence ( dans le même assemblage ) de l'ange et de la bête, avec tout ce que cela comporte de laideur, de grossièreté, de défaite, de faiblesse, mais aussi de force, de victoire, de subtilité et de splendeur. ( Sources : L'énigme du Grand Sphinx - Georges BARBARIN - Editions de Poche J'AI LU A229 )

·         F. WARRAIN - dans " Le Mythe de Sphinx " : La tête humaine placée sur un corps d'animal évoque la subordination du mouvement et de la vie à la synthèse mentale. C'est l'expression imagée qui correspond au principe métaphysique... Le Sphinx apparaît comme le symbole antique qui résume ce dernier ordre d'idées. Il est, semble-t-il, l'hiéroglyphe de cette définition : L'homme est un animal raisonnable... Comment l'animalité et la raison se concilient-elles dans l'être humain ? Comment cette union se rapporte-t-elle à la destinée de l'homme ? Tels sont les problèmes que résume le symbole du Sphinx... Tête d'homme et corps de lion le Sphinx égyptien semble indiquer la raison dominant l'impulsion du désir. ( Sources : L'énigme du Grand Sphinx - Georges BARBARIN - Editions de Poche J'AI LU A229)

·         OUSPENSKI : Le Sphinx multiforme représente l'évolution de la Bête à l'Homme, en attendant l'évolution de l'Homme à Dieu. C'est pourquoi on a pu dire que le secret de l'initiation gisait sous son ventre et entre ses pattes. C'est l'idée de ce " Grand Etre " ( Dieu ) qui a inspiré l'artiste ou les artistes auxquels nous devons le Sphinx. ( Sources : L'énigme du Grand Sphinx - Georges BARBARIN - Editions de Poche J'AI LU A229)

·         Ch. LANCELIN s'appuyant sur le récit de l'auteur grec JAMBLIQUE au IIème siècle de notre ère : Le Sphinx de Giseh était la seule la seule entrée réservée aux postulants acompagnés. Cette entrée, obstruée de nos jours par les sables et les décombres, se dessine encore entre les jambes antérieures du colose accroupi. Elle était autrefois fermée par une porte de bronze dont le ressort secret n'était connu que des prêtres... Dans le Sphinx et sous lui se creusaient des couloirs communiquant avec la portion souterraine de la Grande Pyramide et s'entrecoupant de telle façon que, si l'on y pénétrait sans être guidé, on était ramené à cette issue ou à celle dont on parlera plus loin... Le postulant à l'Initiation descendait un escalier en spirale comptant 22 degrés et aboutissant à la salle circulaire où les épreuves commençaient. Il est inutile de s'appesantir sur le caractère de ces épreuves, qui s'adressaient successivement au courage, à la continence, à l'endurance, à la lucidité d'esprit. Disons seulement qu'après avoir traversé maints obstacles et franchi divers escaliers, le candidat à l'Initiation était remis entre les mains des douze Néocores, prêtres d'Osiris, conservateurs du sanctuaire, qui l'introduisaient en présence de l'Hiérophante, grand prêtre du dernier échelon... Le néophyte devait alors déboucher dans la grotte de la Folie dont une issue s'ouvrait en direction du Passage Ascendant pour ceux qui étaient admis à l'Initiation finale et dont l'autre aboutissait au Nil pour ceux qui avaient faibli. Le Livre des Morts égyptien assimile les couloirs et chambres élevés aux derniers rites d'Initiation supérieure y compris la station horizontale de trois jours dans le Coffre... (Nda : celui de la Chambre du Roi dans la Grande Pyramide ? ). ( Sources : L'énigme du Grand Sphinx - Georges BARBARIN - Editions de Poche J'AI LU A229)

·         Serge HUTIN : Le dédale des chambres souterraines de la Grande Pyramide se trouvait utilisé dans des buts initiatiques; pénétrant par une porte située entre les deux pattes antérieures du Grand Sphinx, dans un labyrinthe de souterrains le candidat subissait toute la série des épreuves par les quatre éléments, la Terre, l'Air, l'Eau et le Feu, avant d'être admis à l'Initiation majeure, celle qui, dans le cercueil vide placé dans la " Chambre du Roi " de la Grande Pyramide, lui faisait revivre la mort et la résurrection caractérisant la maîtrise initiatique, deux phases indissolubles, en fait, du même processus... A la fin du siècle dernier ( 19ème ), le colonel ROYET écrivit un livre extraordinaire : La grande tempête de l'an 2000. Il révélait que les pyramides, le Sphinx et d'autres prodigieux monuments égyptiens archaïques ne sont que les super-structures des réalisations encore plus colossales qui se trouvent depuis des millénaires enfouis dans le sol, même à une très grande profondeur. ( Sources : Hommes et civilisations fantastiques - Serge HUTIN - Editions de Poche J'AI LU A238 )

·         Rose C. reprenant les propos de BELMO : Un morceau de rocher éclata, privant ainsi le Sphinx de l'une de ses têtes ( NdA : le Sphinx initial avait deux têtes, dont l'une était plus haute que l'autre, se tournant le dos. ). Depuis lors, le secret du Sphinx devint indéchiffrable ... Le corps est ANIMAL. La tête est ESPRIT. Cela démontrait très clairement que l'esprit peut dominer sur le corps. La tête la plus haute devait démontrer quant à elle, que l'esprit qui parvient à dominer le corps peut dominer l'esprit. Celui qui verra cette victoire de l'esprit sur l'esprit trouvera la clé de la victoire de l'esprit sur la matière. ( Sources : Rencontre avec des Extra-Terrestres - Rose C. - Editions du ROCHER )

Conclusion

Les choses qui, autrefois, nous paraissaient fantastiques, irréelles, ou de la pure imagination, se réalisent parfois du jour au lendemain. L'Histoire montre que nos conceptions scientifiques évoluent continuellement et peuvent radicalement changer du tout au tout. Nos arrières-petits-enfants se poseront certainement beaucoup de questions à notre sujet : pourquoi ce refus systématique de mettre en lumière les anomalies archéologiques ( telles que Baalbek, Glozel, les boules de granit du Costa-Rica, les crânes de cristal... ) ? Est-ce parce qu'elles ont le défaut  de nous obliger à reconsidérer plus sérieusement nos "mythes et légendes" ? Ces derniers peuvent un jour, sous nos yeux incrédules, devenir un fait scientifique - comme la ville de Troie, longtemps décriée et dont on a finalement prouvé qu'elle avait bien existé. Les exemples de ce type ne manquent pas. Il y a de grandes chances également pour que les générations futures nous prennent pour des barbares vû la façon dont nous maltraitons certaines populations défavorisées, vu le sort que nous réservons aux animaux, à la nature en général et enfin vu le mal que nous nous faisons à nous-mêmes.

"Je suis convaincu que les peuples d'Occident sont encore conscients de la responsabilité individuelle que chaque Homme porte vis-à-vis de l'ensemble de l'humanité."

Wei Jingsheng

Dissident torturé et emprisonné 18 ans par la République "Populaire" de Chine 

A travers son livre, Rose, qui nous a quitté au mois d'avril de l'année 2000, ne nous a pas seulement permis d'apprécier sa personnalité très attachante. Elle nous a aussi laissé de quoi réfléchir avec ce superbe message à la fois simple, sincère et généreux :

" Aimez vos frères, les arbres. Caressez-les et parlez-leur de temps en temps. Tout comme vous ils vivent, respirent, se nourrissent, se reproduisent et meurent ...Veillez sur l'eau, sur l'air, sur les fleurs et sur les animaux car ils ne sont ni moins ni plus que vous. Enfin, sachez que malgré nos différentes apparences, nous ne représentons chacun qu'une infime partie d'un grand Tout exactement comme les cheveux, les dents et les ongles font partie du corps humain ... Tout est dans Tout ... "

Son ami BELMO alias " TRACASSIN ", qui aimait tant les superlatifs, aurait sûrement conclu de cette manière : " Rose, vous êtiez une Grande Dame. "

Article envoyé le 29 décembre 2000 et modifié les 28 février 2001.et 30 septembre 2002.

Joël BARAN

Bibliographie sélective

 

1) Rencontre avec des Extra-Terrestres ( Rose C. - Editions du ROCHER ).

2) L'Univers d'Edgar Cayce Tome 1 ( Dorothée Koechlin de Bizemont - Editions R. LAFFONT ).

3) Récits d'un voyageur de l'astral ( Daniel MEUROIS et Anne GIVAUDAN - Editions LE PERSEA ).

4) Alliance ( Anne GIVAUDAN - Editions SOIS ).

5) L'empreinte des Dieux ( Graham HANCOCK - Editions PYGMALION ).

6) La Fleur de Vie ( Drunvalo MELCHIZEDEK - Editions ARIANE ).

7) Edgar CAYCE, la Grande Pyramide et l'Atlantide ( W. FIX et D.K. de BIZEMONT - Editions du ROCHER ).

8) La Caverne des Anciens et Les lumières de l'astral ( Lobsang RAMPA - Editions de Poche J'AI LU ).

9) Les numéros 1 et 88 de la revue FACTEUR X.

10) Les prophéties d'Edgar CAYCE ( D.K. de BIZEMONT - Editions du ROCHER ).

11) Le Mystère du Grand Sphinx  ( Graham HANCOCK et Robert BAUVAL - Editions Du Rocher ).

12) Visions de l'Atlantide ( Edgar CAYCE - Editions de Poche J'AI LU ).

13) L'énigme du Grand Sphinx ( Georges BARBARIN - Editions de Poche J'AI LU A229 )

14) Hommes et civilisations fantastiques ( Serge HUTIN - Editions de Poche J'AI LU A238 )

Remerciements

Mes plus vifs remerciements à Fred IDYLLE , PASCUSER et AQUAVIVA pour la mise en ligne et la diffusion de cet article.

 

Joël BARAN

prec.             haut             suite

retour ovnis             retour accueil

 

Depuis le 30/06/2005:
Nb de visiteurs:41236
Nb de visiteurs aujourd'hui:22
Nb de connectés:2