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Rose C et l’énigme du Sphinx
SOMMAIRE

Rose C. et l'énigme du Sphinx

Le Père La Terreur ( Aboul'l Hôl en arabe )
Albert EINSTEIN : " Le mystère est la plus
belle chose que nous pouvons ressentir. C'est la sensation fondamentale, le
berceau de l'art et de la science authentiques. Celui qui ne le connaît pas,
celui qui qui ne peut pas s'étonner ou s'émerveiller est mort. Ses yeux se sont
éteints. "
Introduction
Quand on parle du Sphinx, on
songe souvent à celui de la légende grecque qui, posté sur la route de Thèbes,
interrogeait les passants. Tout le monde se souvient de l'énigme posée à Œdipe
: " Quel est l'animal qui marche sur quatre pattes le matin, sur deux
pattes à midi et sur trois pattes le soir ? " La réponse fut bien entendu
la suivante : " C'est l'homme qui se traîne quand il est enfant, marche
quand il est adulte et se sert d'un bâton lorsque la vieillesse l'a affaibli.
"
L'énigme du Sphinx Thébain était
celle de la vie humaine. Mais qu'en est-il du secret du Grand Sphinx de Giseh ?
Tout ce que nous savons, c'est qu'il avait servi de modèle au précédent ainsi
qu'à tous les autres sphinx d'Égypte. Généralement, il se composait d'un corps
de lion accroupi, que surmonte une tête humaine. Dans certains cas, il était
constitué d'un corps léonin et d'une tête de bélier, qui symbolisait en fait le
Dieu Amon-Râ. Ainsi, le long de l'immense avenue de deux kilomètres, qui va de
Karnak à Louxor, se tenaient alignés plus de six cents sphinx de ce type.
Le fil directeur de cet article
repose sur l'ouvrage de Rose C. " Rencontre
avec des Extra-terrestres " ( Éditions du Rocher -
1979 ) et fait suite au dossier de Fred IDYLLE intitulé " L'incroyable aventure de Rose C. " , qui comporte effectivement bien des
aspects intrigants concernant les origines de l'Homme ou encore le caractère
artificiel de la lune. Mais ce ne sont pas les seuls. En effet, après sa
première rencontre avec un ex-instituteur, devenu
en quelque sorte le médiateur d'une civilisation Extra-terrestre (
souvenez-vous de la fin du film de Steven SPIELBERG " Rencontre du 3ème type
"
! ), Rose C. eut par la suite d'autres contacts tout
aussi extraordinaires avec un étrange personnage étroitement lié au Grand
Sphinx d'Égypte. En était-il le gardien ? Était-il chargé de la protection des
secrets qui entourent ces lieux ? Pour en savoir plus, nous vous invitons à
parcourir les pages suivantes en compagnie de Rose C. et de son guide,
énigmatique à l'image du Sphinx.
A l'instar du site Artivision,
cet article fera appel non seulement à diverses sources scientifiques mais
aussi à de nombreux documents relevant de la littérature ésotérique. Il ne
s'agit pas de tout prendre au pied de la lettre, mais de cumuler des indices
susceptibles d'appuyer les propos de Rose C. Faut-il préciser également que
nous n'avons pas vocation à créer de nouveaux dogmes ? Nous voulons simplement
nous interroger sur les évidences de toutes sortes qu'on nous présente de façon
péremptoire. Bref, gardons l'esprit ouvert et restons vigilant devant toute
tentative de manipulation.
La genèse de l'affaire
Une matinée de 1975,
Rose
C. fit l'expérience d'un phénomène curieux, très probablement celui
du voyage astral : " J'eus l'impression que quelque chose
m'empoignait la nuque ... Au même moment, je sentis une paralysie progressive
s'emparer de mon corps ... je me retrouvai debout à l'air libre. "
Instantanément, elle aperçut
face à elle la statue du Grand Sphinx : " Elle paraissait intacte et luisait
doucement car elle semblait avoir été passée au vernis rouge ... d'un rouge
brun ...Bien plus loin et de part et d'autre du Géant de pierre, je vis deux
grandes pyramides, brillantes elles aussi ! Elles paraissaient couvertes de
neige argentée. " Nous reconnaissons là évidemment les
célèbres monuments du site de Giseh, à ceci près qu'ils apparurent au regard de
Rose tels qu'ils étaient il y a quelques milliers d'années. On peut noter que
les détails livrés ici correspondent à deux particularités que les égyptologues
officiels veulent bien admettre.
1)
Sur la couleur rouge du Sphinx, Jean-Philippe LAUER, égyptologue
mondialement connu notamment pour ses travaux sur le site de Saqarrah, nous
donne dans son ouvrage " Le Mystère des Pyramides "
( Presses de la Cité - 1989 ) cette information peu connue du public :
" Il est incontestable que le visage du Sphinx porte des traces
de peinture ocre rouge. "
2)
Sur l'éclat des pyramides, il faut savoir que ce que nous voyons aujourd'hui constitue
seulement son infrastructure, composée de pierres de taille de couleur jaune.
Les faces des trois pyramides, jusqu'à une époque relativement récente, étaient
revêtues d'un beau calcaire
blanc poli qui
ne fut enlevé qu'au XIVème siècle pour servir à la décoration des mosquées du
Caire. Ce revêtement était agencé de façon à présenter chaque face comme une
surface
lisse et brillante ( extrait
de l'ouvrage " Edgar CAYCE, la Grande Pyramide et
l'Atlantide ", W. FIX et D.K. de BIZEMONT, Editions du Rocher ).
Tous les commentateurs arabes, jusqu'au XIVème siècle, ont décrit le scintillement
du parement de la Grande Pyramide sous le soleil d'Égypte ( extrait de l'ouvrage
" Le Mystère du Grand
Sphinx ", Graham
HANCOCK et Robert BAUVAL , Éditions Du Rocher ).
Rose C.
fit
ensuite la rencontre d'un étrange personnage à l'apparence plutôt sévère. On
apprendra un peu plus tard qu'il s'appelait BELMO, surnommé MERI-MEROAN autrement
dit , sans une certaine pointe d'orgueil, le SUPRÊME, le VALEUREUX ! Le contraste entre ces deux personnages est, c'est le
moins qu'on puisse dire, plutôt saisissant. Entre la gouaille bien
méditerranéenne de Rose et l'attitude sévère et lugubre de BELMO, les lecteurs, qui auront la chance de se
procurer ce livre presque introuvable, ne manqueront pas de sourire et
d'apprécier l'humour de certaines répliques : " Il doit rire chaque fois qu'il lui tombe un
oeil, pensais-je. Et apparemment comme il avait ses deux yeux ..."
Après s'être enfoncés dans le
sol, de façon très mystérieuse à l'intérieur d'un cylindre de verre, nos deux
comparses se retrouvèrent dans une salle taillée dans le granit. BELMO, qui
avait tout l'air de se présenter comme le gardien de ces lieux, fera alors
passer à son invitée une série d'épreuves pour le moins iconoclastes. Ainsi,
afin sans doute de vérifier sa moralité et son humanité, Rose devait citer
trois personnages connus qu'elle aurait aimé rencontrer. Après avoir apparemment
rempli ces conditions de façon satisfaisante, Rose eut le privilège de
découvrir une pièce relevant de la féerie. "Partout où se posait mon regard, il y avait de l'or. Les
murs, les sols et d'immenses cubes
dorés servaient de présentoirs à des objets bizarres qui paraissaient en or eux
aussi ! " Ces objets furent laissés par quelques sages Atlantes pour
servir de témoignage aux générations futures et devront être découverts au
moment opportun. En voici quelques-uns :
·" Le Grand-Oeuvre "
: capable de transmuter n'importe quel matériau en or pur et que nous pourrions
comparer à la légendaire pierre philosophale.
·" Le Grand Séparateur " : un élixir de longue vie qui
arrêterait le vieillissement.
·" Le Grand Orgue "
: une machine faite de tuyaux enchevêtrés et tordus servant à faire tomber la
pluie. La machine à orgone de Willem
REICH présentait, paraît-il, Ces mêmes caractéristiques. La chanson
" Cloudbusting " de l'artiste Kate BUSH relate cette histoire et rend
un hommage tout à fait explicite à celui qui fut victime des persécutions des
autorités américaines. W. REICH, qui rappelons-le était d'abord psychanalyste,
fut poursuivi par les instances médicales américaines pour exercice illégal de
la médecine et refus de comparution devant le tribunal. La revue Facteur X,
dans son numéro 29, nous apprend qu'il fut condamné en 1956 à deux ans de
prison et à une amende de 10 000 dollars. Incarcéré dans la prison de
Lewisburg, il mourut d'une embolie le 3 novembre 1957... Dans un jugement tout à fait
inhabituel, l'État du Maine ordonna la destruction
par le feu de ses écrits.
Nouvel autodafé, trente ans seulement après celui perpétré par les nazis.
·" Le Grand Sens " : Rose se mit en face de cette machine et sur
l'écran apparut son image entourée d'une "auréole colorée, brillante, faite de ce qui semblait être des
étincelles bleues et vertes.
" Pour les habitués de l'insolite, il ne peut s'agir que d'une description
de l'aura. On peut d'ailleurs se demander si une telle machine n'existe pas
déjà actuellement, voire même depuis quelques décennies avec la mise en
évidence de l'effet KIRLIAN.
·" Le
Grand Stimulateur " : un appareil destiné à retrouver
la connaissance perdue. S'agit-il des apprentissages vécus lors des précédentes
incarnations ?
·" Le
Grand Révélateur " : " pour
connaître les images du passé, ou de ce que nous croyons être le passé et qui,
en fait, ne serait rien d'autre qu'un éternel présent ". Cette
phrase de BELMO est très intéressante car elle remet en cause la conception
classique que nous nous faisons du temps, avec un passé, un présent et un
futur. De nombreux auteurs ont travaillé cette question et le mieux serait de
vous inciter à consulter le site Infomystère et son dossier sur l'ésotérisme. Voici
quelques passages significatifs :
"
Ce que vous appelez temps est en fait un mouvement de la conscience (qui n'est
elle qu'un éternel présent). Le passé et le futur n'existent pas. Tout est
présent." (Un, Richard
Bach)
"
Le temps est circulaire. Seul le temps présent existe. " (Messages de notre famille,
Kryeon)
"
Il n'y a ni passé, ni présent, ni futur. Cette notion du temps n'appartient
qu'à ceux qui existent dans la réalité tridimensionnelle... Chacun a une part de
lui (son moi supérieur) qui n'est pas emprisonnée dans la réalité physique et
cette partie a conscience de cet Éternel présent. (Le
livre de Seth, Jane Roberts)
BELMO proposa ensuite à Rose de
passer une nouvelle série d'épreuves telles que :
·"La Passe de la Grande Confusion" : un lieu où l'on ne pèse
plus rien, où l'on peut même marcher sur les murs et au plafond...
·"La Barque de la Connaissance"
: cette épreuve devait consister à passer trois jours complets dans une barque
en agate. Celle-ci n'est pas sans rappeler une lecture que fit le voyant Edgar CAYCE
à propos de
l'initiation que passa Jésus dans la Grande Pyramide. Si l'on se réfère à ses
propos, le tombeau de la Grande Pyramide, dans lequel devait se trouver
l'initié, était scellé, pour la durée de l'initiation , c'est-à-dire trois
jours et trois nuits. La Chambre du Roi était donc appelée la Salle des
Initiés, le laboratoire secret où s'opérait la chimie des âmes et des corps qui
traversaient les épreuves de l'initiation. Cayce ajouta même que le Christ fut
seul capable de briser ce tombeau scellé (auquel, d'ailleurs, on peut constater
de visu qu'il y manque un morceau). Quand on interrogea Cayce sur la
signification du sarcophage vide, il répondit " qu'il n'y aura plus de
mort. Comprenez bien : la signification de la mort deviendra claire et
évidente."
·" La
Grande Porte " : celle-ci ne pouvait être franchie
qu'au terme des épreuves précédentes. C'est sans doute elle qui, on l'apprendra
un peu plus loin dans le livre, mène à la Salle de la Grande Tradition, dont on ne saura rien, suite au refus de
Rose de passer l'épreuve de la Barque.
Ces lieux font donc penser aux
mystères de l'Initiation déjà évoqués par Edgar CAYCE et H.P. BLAVATSKY (voir
le dossier A propos des pyramides, lettre ouverte au Dr Vladimir
AVINSKY ). Pour résumer la finalité de ces épreuves, celui, qui parvenait à
les franchir, devenait dès lors un Initié, capable par exemple, à l'instar du
Chaman, d'accéder à d'autres dimensions.
On est frappé par la similitude
de cette description avec celle des auteurs ésotéristes ( voir morceaux choisis ) qui avaient évoqué bien avant le livre de Rose C. ce
rituel d'épreuves initiatiques. Certains lecteurs, et c'est légitime, pourraient
porter quelques soupçons quant à sa sincérité. Pour notre part, après avoir lu
son ouvrage, nous avons l'intime conviction d'avoir découvert une
personnalité entière, naturelle et authentique, qui n'aurait pas pu inventer
tout cela, notamment certains concepts extrêmement complexes comme celui du
temps.
Dans le numéro 13 de la revue
"Dossier Brûlants" consacré à l'Égypte mystérieuse,
nous lisons que " les pyramides servaient de temple d'initiation où le
candidat venait subir une alchimie intérieure radicale : l'initiation majeure.
La Pyramide de Khéops (Chéops ou Khufu) comporte un "sarcophage" où l'initié passait trois pleins,
les trois jours précédant la nouvelle-lune. Il passait cette épreuve afin d'échapper aux illusions de l'ego, de la personnalité
intérieure. Le candidat
sortait de son corps physique et rencontrait les divinités et habitants
trompeurs du monde Astral. Il faisait ainsi l'expérience de la mort physique,
ceci à l'exception près que la corde d'argent (lien énergétique) n'était pas
rompue comme cela se passe lors de la mort véritable. Il y rencontrait
également son guide intérieur devant l'accompagner tout au long de son
existence. Son voyage astral était protégé par des initiés de haut rang
l'accompagnant tout au long de ce voyage initiatique.
S'il réussissait ce passage,
il était ensuite conduit dans une autre
salle d'initiation qui n'a pas encore été découverte. Cette salle, de dimension assez modeste,
comporte en son centre un
autel rectangulaire sur lequel était allongé le corps du candidat à l'initiation. Il y restait trois
heures, soumis à des ondes susceptibles d'éveiller les plus hauts états de
conscience. L'âme du candidat
pénétrait alors dans le plan mental, celui des idées, et, avec l'aide
d'initiés, découvrait comment les formes pensées se formaient. Il apprenait également comment les créer
et les diriger. Sur ce plan de la pensée, il rencontrait des maîtres de sagesse
travaillant sur ces courants de pensée afin d'influencer certains êtres
incarnés sur Terre. Protégé dans son "voyage" mental, il pouvait
ainsi percevoir tous ces courants de pensée sillonnant le plan mental et
comprenait ainsi l'origine des croyances et des philosophies ayant cours sur
terre. Ce plan mental est sans cesse alimenté par les pensées des hommes incarnés,
s'agrégeant selon la loi des affinités. Nous y rencontrons de véritables
"fleuves" constitués de pensées de même nature. Ainsi, chaque
religion constitue un immense courant alimenté par les rites et prières qui lui
appartiennent. Le candidat peut voir ces formes pensées "s'élevant"
de la terre et venant grossir ces immenses courants mentaux. Un tel voyage
laissait une empreinte indélébile sur le candidat capable de comprendre
désormais comment fonctionne le principe de la prière et de l'invocation."
Il nous faut encore citer un
autre lieu : " la
Bibliothèque des Sages "
qui ressemble fort à la Salle des Archives ( The Hall of Records ) décrite
encore une fois par Edgar CAYCE ( voir Morceaux choisis ) et qui est censée contenir l'histoire de
toutes les Nations de la Terre telles que Mu ( ou la Lémurie ) et
l'Atlantide avant leur anéantissement. Elle
contiendrait en outre certaines prophéties concernant notre avenir. BELMO en profitera pour faire allusion aux livres sacrés de
THOT ( le Dieu Scribe égyptien que l'auteur Drunvalo MELCHIZEDEK citera abondamment dans son livre "
La Fleur de Vie - Éditions ARIANE ) ainsi qu'à l'étoile SIRIUS. Rose C. pensait au roi perse mais se fit rectifier (ou plutôt
remonter les bretelles ) par Belmo qui voulait en fait parler de
l'étoile.
Sirius et la piste
astronomique
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Giseh
grahamhancock.com
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En 1996, Graham HANCOCK et
Robert Bauval, auteurs du livre " Le Mystère du Grand Sphinx " soutinrent la thèse selon laquelle le Sphinx , les trois
pyramides, les chaussées et les monuments annexes de la nécropole de Giseh
constituaient autant d'éléments d'un immense diagramme astronomique. Ce
diagramme est censé représenter les cieux de Giseh, tels qu'ils se
présentaient en - 10500 av. J.-C. S'agit-il d'un repère temporel pour nous
signifier un événement majeur dans l'histoire de l'humanité ? Encore une
fois, je vous renvoie au dossier Edgar Cayce et la
fin des temps.
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En quoi consiste le parallélisme
ciel/terre ?
1) Le
Nil reflèterait la Voie Lactée.
2) Les
pyramides seraient disposées comme les trois étoiles du Baudrier d'Orion (
identifié à Osiris ). Par une simulation informatique, la corrélation parfaite
ciel/terre remonterait à - 10500 av. J.-C.
3)
Pour que le Sphinx, sculpté à l'image d'un lion, regarde le soleil équinoxial
se lever dans le ciel de l'aube à l'âge du Lion, il faut également remonter à -
10500 av. J.-C.
4)
L'une des galeries sud de la Grande Pyramide serait très exactement orientée
vers Sirius, étoile associée à la déesse égyptienne
Isis.
En 1993, à l'intérieur de la
Grande Pyramide, un ingénieur allemand, Rudolf GANTENBRIK,
fait remonter son robot Upuaut muni d'une caméra le long des conduits de la Chambre
de la Reine. A plus de soixante mètres de l'ouverture du conduit sud, il se
heurte à une mystérieuse petite porte équipée de poignées de cuivre. Comme par
hasard, il s'agissait de ce conduit orienté sur le passage au méridien de Sirius.

Durant presque 10 ans, aucune
autorisation ne fut délivrée pour permettre de poursuivre ces recherches et la
" porte " resta telles quelle en l’état. Du moins officiellement. Car
Graham Hancock révéla dans son livre « L’Empreinte des Dieux » que la
Grande Pyramide fut fermée au public pour des travaux de rénovation à
l’intérieur des chambres, notamment celle de la Reine. Aurait-on eu peur de
faire découvrir au monde entier quelque chose de gênant pour les Pontes de
l’Egyptologie orthodoxe ? Il fallut attendre le 17 septembre 2002 pour obtenir
de nouvelles images via une exploration financée par le National Geographic.
Mais nous vous renvoyons à la partie « Les dernières rumeurs » pour
vous exposer les faits. En examinant les photos et en les comparant avec celle
de 1993, vous y constaterez une anomalie susceptible de conforter l’hypothèse
d’une préalable intervention en catimini.
Belmo voulait-il signifier à Rose
l'intérêt de ce conduit ? Rappelons quand même pour mémoire que Rose a vécu
cette rencontre en 1975, soit 18 ans avant l'affaire Gantenbrik.
Ou bien voulait-il évoquer une
possible origine extra-terrestre (encore que cette hypothèse ne soit pas
incompatible avec la précédente) ? Si ce thème vous intéresse, je vous invite à
consulter le dossier très instructif de Fred IDYLLE : Le mystère des Dogons.
L'excellent site
R.R.O. consacré aux OVNIS relate l'étrange histoire d'un groupe
d'individus — appelés les Dropas ou Dzopas — vivant dans les montagnes
Baian-Kara-Ula du Tibet. Un certain nombre de grottes funéraires
contenant d'étranges squelettes, grands seulement d'un mètre trente, dont les
têtes étaient disproportionnées par rapport à leur carrure menue furent
découvertes en 1937. On y trouva également également des disques de pierre
d'environ 30 cm de diamètre et d'une épaisseur inférieure à un cm. Ces disques
étaient gravés en spirale avec des inscriptions d'origine alors inconnue, comme
s'il s'agissait d'un enregistrement. En 1947, l'universitaire Karyl
Robin-Evans, après un voyage particulièrement pénible, reçut les enseignements
d'un professeur de langue locale qui lui enseigna les bases de la langue Dzopa.
Il apprit ainsi de Lurgan-La, gardien de la religion des Dzopa, leur histoire.
Lurgan-La indiqua qu'ils (les Dzopas) venaient originellement d'une planète du
système de Sirius. Ils avaient entrepris — il y a environ
20 000 puis en l'année 1014 — 2 missions d'exploration sur Terre. En 1014 eut
lieu un crash qui ne permit pas aux survivants de l'accident de repartir de la
Terre. Les Dzopas seraient donc les descendants directs d'"étrangers"
voyageurs de l'espace. Ceci dit, toutes les autres sources parlent au contraire
d'un crash ayant eu lieu il y a 12 000 ans de cela. Cette divergence reste
inexpliquée à ce jour. En 1962, le professeur Tsum Um Nui entreprit de décoder
les disques de pierre et aurait réussi à les traduire partiellement. Les découvertes
étaient si extraordinaires que l'Académie des Sciences de Beijing fit interdire
tout d'abord leur publication. En effet, le texte gravé sur les disques
parlerait d'un vaisseau spatial, qui se serait écrasé sur terre il y a 12 000
ans.
Dans le numéro 13 de la revue
"Dossiers Brûlants", un certain Markab nous informe que l'étoile Sirius associée aux mystères de l'Égypte Ancienne tenait une
place importante dans la doctrine de l'Ordre du Temple Solaire. C'était vers ce
point de l'univers que les "suicidés" devaient se diriger ... Cet
auteur a inclus les guillemets, sans doute pour nous faire comprendre que la
thèse officielle du suicide comportait quelques zones d'ombre et que de
nouveaux éléments tirés de l'analyse du sol (à l'endroit où les corps carbonisés
furent retrouvés) étaient actuellement susceptibles de remettre en cause la
version du suicide. Quoi qu'il en soit, nous n'insisterons jamais assez pour
rappeler et dénoncer les dérives sectaires ainsi que toute tentative de
manipulation.
Le secret du Sphinx et ses
trois plans
Rose C. eut également le privilège de découvrir
les différents plans du Sphinx initialement conçus.
1) Le premier plan représentait
un Sphinx à deux têtes. Celles-ci ," dont l'une était plus haute que l'autre, se tournaient le dos,
si j'ose dire ! " Certaines
rumeurs plus ou moins récentes faisant état de l’existence d’un second Grand
Sphinx à Giseh à l’opposé du premier correspondraient-elles à une résurgence du
souvenir de ce premier plan ? Dans « Riddles of the Sphinx »,
Paul Jordan écrivit :
« Il [le Grand Sphinx] aurait pu probablement avoir eu un
compagnon si ses sculpteurs s'étaient souciés de répéter cet exercice de taille
... Les sphinx postérieurs de l'Égypte étaient souvent installés par paires
pour garder des entrées de places significatives... Un éminent Égyptologue passa quelque temps à rechercher un autre Grand Sphinx de l'autre côté de la
rivière, mais renonça finalement à cette idée. [P. 1] »

2) Le deuxième plan montrait le
Sphinx tel que nous le connaissons aujourd'hui, mais intact et avec les pattes
de devant bien plus courtes. Le premier plan ne put s'exécuter car " un morceau de rocher éclata, privant
ainsi le Sphinx de l'une de ses têtes ... Depuis lors, le secret du Sphinx
devint indéchiffrable ... " Mais quel était donc ce secret ?
Voici
la réponse que fit BELMO : " Le
corps est ANIMAL. La tête est ESPRIT. Cela démontrait très clairement que
l'esprit peut dominer sur le corps. La tête la plus haute devait démontrer quant à elle, que l'esprit
qui parvient à dominer le corps peut dominer l'esprit. Celui qui verra cette
victoire de l'esprit sur l'esprit trouvera la clé de la victoire de l'esprit
sur la matière. "
3) Le troisième plan représentait
cette fois le Sphinx à demi-immergé avec le chiffre 666 sur le poitrail sortant
de l'eau. " L'énorme tête
rougeâtre était ornée de plusieurs piques, un peu comme la tête de la statue de
la Liberté. Les pointus ... représentent les bannières enroulées de 10 nations.
Cela signifie que lorsque ces bannières seront réunies, la Fin des Temps sera
proche. " Quant au
chiffre 666, il faut y voir "
une entrave, une opposition à l'évolution naturelle, ... une immense
catastrophe pour le genre humain. " Notre ami BELMO ne nous révélera malheureusement pas ce
que pouvait désigner ce chiffre notoirement connu. S'agit-il de la modification
du code génétique ?
Autre
hypothèse : Anne GIVAUDAN et Dorothée KOECHLIN DE BIZEMONT évoquent, dans leurs livres respectifs (voir la bibliographie),
le danger planétaire que constituerait l'implantation prochaine sous la
peau d'une mini-perle ou d'un code-barres destiné à remplacer les documents
actuels d'identité et d'accès aux échanges monétaires. Contenant trois groupes
de six chiffres ( 666, le
chiffre de la Bête dans l'Apocalypse de Saint-Jean ), cette micro-puce permettra à un
ordinateur de lire toutes les données de notre histoire et de notre situation
financière. Ce que l'on ne nous dira pas, c'est que cet implant, qui sera
indispensable pour vivre en société, contiendra aussi une technologie de
contrôle du cerveau. Si nous capitulons, nous abandonnerons notre libre-arbitre
à des piégeurs d'un genre très particulier. Nous serions alors condamnés à
subir de terribles souffrances sans aucune échappatoire. De la science-fiction
? Nous verrons bien ...
Le nez du Sphinx


Concernant cette énigme, une
légende tenace rapporte, selon les versions, aux canons des soldats de
BONAPARTE ou aux mousquets des Mamelouks la destruction du nez de la statue.
Pour l'archéologue américain Mark LEHNER, c'est plutôt la ferveur religieuse
qui fut probablement la cause de cette mutilation, qu'il situe entre le Xe et
le XVe siècle. Les traces que porte la statue, dit-il, montrent que deux
barres à mine furent insérées à coups de masse à la racine du nez et sous
sa narine droite, puis servirent de levier pour le décoller du visage.
BELMO expliqua quant à lui que
" cela fut dû à l'ancre d'un énorme navire qui accrocha
et détériora ainsi le nez du Sphinx ..." Et d'ajouter : " A cette époque-là, le Sphinx était sous l'eau ! "
Oui, vous avez bien lu : sous l'eau !
Voilà encore une information très intéressante car, outre le déluge
biblique, ceci nous renvoie directement aux conclusions de quelques études
scientifiques effectuées au début des années 90 ( voir notamment Les
études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI ).
Si vous trouvez cette version
trop dérangeante ou trop hasardeuse ( une ancre qui tombe "pile poil"
sur le nez ! ), Goscinny et Uderzo, qu'il est inutile de présenter, nous ont
proposé une autre explication dans l'ouvrage "Astérix et Cléopatre".
A vous de voir ...

Quelques études
scientifiques controversées
1) La position officielle (sources :Le Mystère du Grand Sphinx » ( Graham HANCOCK et Robert BAUVAL -
Editions Du Rocher ).)
Selon les théories en vigueur, le
Sphinx aurait été construit par le pharaon Khâfrê (Khéphren en grec), bâtisseur
supposé de la deuxième pyramide de Gizeh vers 2500 avant J.C.
En effet, et c'est le premier
argument, pour les égyptologues partisans de cette doctrine officielle, la
construction du Sphinx daterait du règne de Khéphren ( 2520- 2494 avant J.C. )
notamment
parce que son visage a les traits d'une statue du Pharaon, exposée au musée du
Caire.
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Statue
de Khéphren en diorite
(Musée du Caire)
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Associant le corps d'un lion au
visage du roi, sa fonction, en vertu d'une symbolique transparente, serait
d'exprimer l'assertion suivante : « Khephren est puissant comme un lion. »
La conception de Belmo
nous paraît quand même bien plus subtile.
Deuxième argument avancé par Mark
LEHNER, celui du contexte. La
statue constituerait, à l'époque de sa construction, un élément du
complexe funéraire de Khephren, avec le temple dit «du Sphinx», qui le précède
à l'Est, et le temple d'accueil de la chaussée montante, plus au Sud ( voir
plan ci-dessous ).
Là-dessus, rien à redire
sauf que nous n'avons aucune certitude sur l'ancienneté des temples. Il
n'existe actuellement aucun test (pas même le carbone 14 qui ne s'applique
qu'aux matières organiques) permettant de dater un monument taillé dans la
pierre.
|
L'ultime argument persistant à
associe r le Sphinx à la quatrième dynastie de l'Ancien Empire tient à une
unique syllabe : " Khaf ", d'ailleurs
aujourd'hui totalement effacée. Gravée sur la stèle de granite dressée entre
les pattes antérieures du Sphinx, elle passe pour la preuve que
Khâfrê-Khéphren a ordonné la réalisation de la statue.
Cette stèle, dite aussi la
stèle
du Songe, est très célèbre
car elle raconte comment le roi Thoutmosis IV, dans sa jeunesse, faisant la
sieste à l'ombre du sphinx après une partie de chasse, vit ce dieu lui
apparaître en rêve et lui promettre la royauté en échange de son dégagement
et de sa restauration. Devenu roi, il s'acquitta scrupuleusement de c ette
mission, faisant dégager le sphinx et entourer l'espace ainsi défini d'un mur
de briques orné de stèles, afin d'en prévenir le réensablement. L'ensemble
formait ainsi un sanctuaire nommé sétépet, la «place choisie».
La stèle commémore donc les
efforts entrepris par le pharaon Thoutmosis IV (1401-1391 av. J.-C.) afin de
dégager le monument des sables qui menaçaient de l'étouffer mais n'est
nullement contemporaine de Khâfrê-Khéphren.
Curieusement, elle décrit le
géant à corps de lion comme le symbole d'un "grand pouvoir magique, qui
existe en ce lieu depuis l'origine des temps". Et c'est ce même texte
qui décrit la nécropole de Giseh comme " le Lieu splendide du Zep Tepi,
le Premier temps " et associe le site à une époque très antérieure. Les
anciens Égyptiens pensaient justement que le Sphinx existait depuis l'époque
des " Suivants d'Horus ", des êtres semi-divins qui avaient régné
des milliers d'années avant les pharaons " de race humaine ". Autre
curiosité, la stèle comme au moins sept autres stèles ou tablettes trouvées
aux alentours du Sphinx ( dont l'une se trouve au Musée du Louvre )
représente ce dernier au-dessus d'un haut piédestal, doté d'une porte de
chaque côté. Comme si les artistes auraient voulu nous montrer qu'il y avait
quelque chose d'important en-dessous du monument (voir les analyses
radars).
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A la ligne 13 de l'inscription
apparaissait enfin la syllabe "Khaf", à partir de laquelle en a été
déduit le nom du pharaon Khâfré.
Pourtant, pour
James
Henry BREASTED, un
égyptologue nord-américain qui a étudié un fac-similé de l'inscription en 1905,
cette déduction était loin d'être évidente. En effet, aucune trace de cartouche
n'y figurait. Or, du début à la fin de la civilisation pharaonique, toutes les
inscriptions présentaient les noms de souverains isolés dans des signes de
forme ovale appelés "cartouches". Aussi est-il extrêmement difficile
de comprendre pourquoi, sur la stèle de granite, le nom d'un monarque aurait
été privé de son indispensable ornement.
Par ailleurs, quand bien même la
syllabe "Khaf" se référe à Khâfrê-Khéphren, elle ne prouve pas que le
roi ait réalisé le Sphinx. On aurait très bien pu inclure le nom du souverain
au texte afin de rappeler les travaux de restauration de la statue. Cette
opinion est corroborée par le texte d'une autre stèle, à peu près contemporaine
de la première.
Connue sous le nom de "stèle de l'Inventaire" et également découverte à Giseh, elle est considérée par la
plupart des égyptologues modernes comme faisant état d'événements fictifs. Elle
précise que Khoufoui (Khéops en
grec) a vu le Sphinx. Comme Khoufoui-Khéops, constructeur
supposé de la Grande Pyramide ( sur laquelle il y aurait aussi bien des choses
à dire ), est le prédécesseur de Khâfrê-Khéphren, il est évident que ce dernier
n'a pu ordonner l'aménagement du monument.
Au vu de cette hérésie, les
sommités de la profession ont donc préféré discréditer la deuxième stèle et son
contenu gênant pour mieux mettre en valeur une syllabe du nom
"Khâfrê" inscrite sur une stèle de Thoutmosis à moitié détruite.
Parmi les égyptologues reconnus,
très peu ont fait preuve de l'honnêteté de Selim HASSAN. En 1949, il déclarait : " Hormis la ligne tronquée inscrite sur la
stèle de granite de Thoutmosis IV et ne prouvant rien, aucune inscription ancienne ne relie le
Sphinx à Khâfrê. Si solide
qu'elle nous apparaisse, nous devons qualifier cette indication de "circonstancielle", jusqu'à ce qu'un heureux hasard
offre au monde une référence précise à l'érection de cette statue."
Depuis, aucun heureux hasard ne
s'est produit. Néanmoins, la convention qui veut que le Sphinx ait été taillé
sous Khâfrê-Khéphren vers 2500 av. J.-C. conserve toute sa force.
2) L'étude
criminologique de Frank DOMINGO (Sources : Facteur
X n°1)
Afin de parvenir à réfuter
l'argument de ressemblance morphologique entre le Sphinx et ce qui aurait été
son modèle, John WEST, écrivain et égyptologue autodidacte, fit appel à des méthodes
pour le moins inhabituelles. Il s'attacha en effet les services du lieutenant Franck
DOMINGO, expert de la police
de New York, spécialiste dans la reconstruction de visages mutilés ou
incomplets. Franck DOMINGO, qui dirigea
pendant 30 ans le service de médecine légale de la police de N.Y, utilisa son
expérience et ses connaissance en matière de morphologie pour comparer le
visage du Sphinx à celui de Khéphren.
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Il photographia le Sphinx sous différents angles et à
différents moments de la journée afin de supprimer tout effet d'ombre. Puis
il photographia la statue de Khéphren exposée au musée du Caire sous les
mêmes angles et en releva les mensurations du visage (à gauche). Il compara
ensuite les 2 modèles, expérience difficile vu l'érosion du Sphinx. DOMINGO
constata en définitive que la mâchoire intérieure du Sphinx était nettement
plus proéminente que celle de la statue de Khéphren, son modèle supposé, et
que les yeux du Sphinx étaient implantés plus loin en arrière.
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Franck DOMINGO réalisa ces croquis du Sphinx et de la
statue de Khéphren. Il traça une droite du menton jusqu'au coin de l'oeil et
compara les angles. L'angle de Khéphren (en haut) est de 14° alors
que celui du Sphinx (en bas) est de 32°. Les fabuleux architectes égyptien
auraient-ils pu faire une telle erreur?...Cela fait un peu désordre, surtout
en comparaison de l'incroyable précision des pyramides de Giseh. Pour DOMINGO,
il
s'agissait bien là de deux personnes différentes ...
Malgré ces éléments, les égyptologues les plus
conservateurs décrétèrent de façon péremptoire que le travail de F.DOMINGO n'avait pas de valeur scientifique et ne constituait pas
une preuve susceptible de remettre en question la version officielle.
Et pourtant, à moins de disposer d'une machine à remonter
le temps, rien ne prouve que les traits visibles sur le monument soient ceux
de Khéphren. Ils pourraient aussi bien appartenir à d'autres pharaons, tels
THOUTMOSIS IV, AMENHOTEP ou RAMSES II.
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3) Les études géologiques de R. SCHOCH et T.
DOBECKI
John WEST
suggéra
alors que l'érosion du Sphinx n'était pas du aux vents ou au sable du désert,
mais à l'eau de pluie. Or la plus ancienne grande période de la pluie connue en
Égypte remontait à la fin de la dernière glaciation, soit 12.000
ans avant J.C.
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Robert
SCHOCH
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Pour que cette nouvelle théorie soit à même de convaincre
les égyptologues les plus réticents, J.WEST devait obtenir la coopération d'un
expert géologue de renom, dont les travaux et recherches ne souffriraient
d'aucune critique. Au début des années 90, J.WEST trouva le scientifique en
la personne de Robert SCHOCH, de l'université de Boston.
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D'esprit large, R. SCHOCH accepta
la mission peu académique. L'examen du site auquel il procéda confirma que le
Sphinx et les parois du fossé dans lequel il repose portent des signes
caractéristiques d'érosion par l'eau. Il constata également que les temples
environnants avaient été taillés dans la même roche. Il révéla ensuite une
curieuse anomalie: le Sphinx et le mur qui l'entoure avaient été attaqués par
l'érosion sur 1 mètre d'épaisseur, alors que des strates rocheuses voisines, de
nature identique, n'avaient pas subi les mêmes dégradations.
Pour consolider son
argumentation, J.WEST chercha à savoir à quelle époque la roche aux alentours
du Sphinx avait été taillée pour la première fois. "Détail" qui lui
permettrait de determiner la période de construction du monument. Il fit ainsi
venir de Houston Thomas DOBECKI. En étudiant l'état des sédiments autour du Sphinx, T.
DOBECKI pensait pouvoir dater sa construction de manière fiable, partant du
principe que plus l'érosion de la roche par l'eau serait profonde, plus sa
durée d'exposition à la pluie serait longue.
Selon les analyses de T. DOBECKI,
le corps du Sphinx aurait été taillé par étapes et l'avant du monument serait
plus ancien que l'arrière, d'environ 3.000 ans. R. SCHOCH en conclut que
Khéphren avait dû découvir le Sphinx inachevé. Il aurait restauré le monument,
ainsi que les temples aux alentours, notamment en dallant de granit le sol
calcaire du site. Toujours selon lui, en raison de son grand âge, le Sphinx
aurait subi plusieurs campagnes de réparations pendant les millénaires qui
suivirent. Il avance que les Égyptiens avaient dû le découvrir avec un tout
autre visage, car sa tête est proportionnellement plus petite que son corps: la statue aurait donc été modifiée et
adaptée au style de l'Égypte Antique.
Néanmoins ( ou nez en moins,
comme nous parlons du Sphinx ...), le professeur Robert SCHOCH, soucieux de sa
réputation, se limita à 8 500 ans pour dater le Sphinx, sans doute pour ne pas
accréditer la théorie des Atlantes prônée par John WEST. Quoi qu'il en soit,
force est de reconnaître que nous sommes plutôt loin des 4 500 ans généralement
admis par la Communauté Scientifique.
Parenthèse ésotérique
Sur ce point, notre sympathique
BELMO n'y alla pas par quatre chemins et affirma carrément que le
Sphinx fut édifié sous le règne du premier roi égyptien, " RAAI " ( Rose l'écrivit en phonétique ) il y a près de,
tenez-vous bien, 40
000 ans ! On peut se
demander par ailleurs s'il n'y a pas un rapport entre ce roi et le dieu solaire RÊ ?
Pour être tout-à-fait objectif,
il nous faut signaler une divergence avec le visionnaire Edgar CAYCE. En effet, d'aprés lui, un chef nommé
ARART venu des régions du Caucase, arriva en Egypte avec son peuple
avant 10 500 av. J.C., et conquit le pays. Ces envahisseurs Caucasiens
furent accompagnés par le prêtre RA-TA ( qui
n'était autre que l'ancienne incarnation d'Edgar CAYCE ), lesquels furent
rejoints par les réfugiés de l'Atlantide, sur le point d'être engloutie. E.
CAYCE précisa également que la Grande Pyramide de Giseh et le Sphinx furent
construits sous le règne du nouveau Roi ARAARAART ( fils
d' ARART ) avec HERMÈS ( l'architecte ), ISIS (en tant que conseillère) et RA ( sans doute le
prêtre RA-TA, qui faisait fonction en quelque sorte de conducteur des travaux
). La construction de la Grande Pyramide dura 100 ans, de 10490 à 10390 avant l'arrivée en Egypte du
Prince de la Paix (
Jésus-Christ ). Dans une autre lecture, Cayce précise que "lorsque le
Grand Prêtre (Ra-Ta) revint en Egypte (suite à son exil), le roi Araaraart
entreprit de le reconstruire. Et cela, quelque 10 500 ans avant la venue de
Jésus dans le pays. A cette époque, il y eut donc une première tentative pour
restaurer et compléter ce que l'on avait commencé sur le Sphinx, comme on
l'appelle aujourd'hui." D'après ce texte, même si ce n'est pas toujours
clair, Cayce estime donc le Grand Sphinx bien antérieur à la Grande Pyramide.
Entre 40 000 et 12 500 ans, il y
a quand même une petite différence. Et si la solution se trouvait quelque
part parmi les hypothèses suivantes ? Une erreur de transcription de Rose C.
? BELMO s'est-il exprimé dans une notion du temps différente de la nôtre
? Ou alors se pourrait-il que la date 10 500 av. J.C. corresponde à
l'élaboration du deuxième voire du troisième plan du Sphinx ?
Cayce nous révéla également que
le dénommé ARSRHA, qui travaillait comme sculpteur, sur la
pierre, et aussi sur les pierres dures et précieuses, pour le roi Araaraart,
fut le constructeur de ce qui est le Mystère des Mystères, maintenant appelé le Sphinx. Arsrha dessina les plans
géométriques, et posa les fondations des constructions reliées au Sphinx. Dans
les voûtes qui sont à la base du Sphinx, on trouvera les documents concernant
ces mêmes constructions. Le Sphinx aurait été bâti de la façon suivante : le
sol fut creusé dans les plaines au-dessus de l'endroit où s'élevait le Temple
d'Isis ..., quand ce peuple était descendu du pays du Nord, pour s'installer en
maître dans le pays d'Egypte à l'époque de la première dynastie... La base du
Sphinx repose sur des canaux de drainage; et, dans l'angle qui fait face à
Giseh, on pourra trouver les textes qui expliqueront comment fut faite cette
construction, avec l'histoire du premier roi envahisseur.
Enfin, toujours d'après Cayce, la
figure du Grand Sphinx représenterait le portrait d'ASRIARO, conseiller du roi. Cette information ainsi que bien
d'autres choses pourront être découvertes à la base de la patte avant
gauche.
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Mais il est temps de revenir
sur un plan plus physique avec les expériences de l'équipe de J. WEST. Thomas
DOBECKI utilisa un sismographe et décela l'existence de tunnels inconnus et d'une vaste salle
rectangulaire situés cinq mètres en dessous des pattes avant du sphinx. Selon T. DOBECKI, cette chambre
comporte trop d'éléments intrigants pour ne pas avoir été réalisée par
l'Homme....
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(sources internet)
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4) Les analyses radars
Avant de continuer, il convient
peut-être d'insister sur le fait que le plateau de Giseh cache encore un
certain nombre de resserres inviolées. Ainsi, deux architectes français, Jean-Pierre
GOIDIN et Gilles DORMION, financés par EDF et la Compagnie de protection
géophysique française, découvrirent en 1986 des anomalies de
constructions dans la pyramide
de Khéops. Leurs mesures
microgravimétriques révélèrent en effet des écarts de densité et de masse dans
le couloir menant à la Chambre de la Reine, ce qui prouverait l'existence de
pièces inconnues. Enfin, des sables d'une nature étrangère au site furent
prélevés par forage sur ces zones.
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L'année suivante, en 1987, une
expédition japonaise (dirigée par le professeur Sakuji YOSHIMURA) devait confirmer les découvertes des
deux français mais également révéler 4 cavités sous le Sphinx.
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Les radars électroniques
localisèrent les deux premières cavités ( 4 m de long sur 2 m de large ) de
part et d'autre du Sphinx, probablement reliées entre elles. La troisième
cavité ( 1,50 m de long, 1 m de large et 7 m de profondeur ) serait à la
hauteur de l'épaule gauche et son fond serait constitué d'un matériau plus dur
que le calcaire, peut-être en métal. Une dernière cavité, plus petite, se
trouverait sous les pattes du Sphinx et pourrait contenir quelque chose de
comparable à un sarcophage. Nous remarquons au passage qu' Edgar CAYCE ne disait pas autre chose dans une de ses lectures en 1935
( voir Morceaux choisis ).
Ce dernier, surnommé "
le prophète dormant ", déclara
que les survivants de l'Atlantide étaient venus en Égypte en 10.500
avant J.C et y avaient construit le Sphinx et la Grande Pyramide au cours du
siècle suivant. Comme
nous le disions précédemment, E. CAYCE avait prédit qu'avant la fin du XXè
siècle "une
salle des archives, serait trouvée là où une ligne sépare
l'ombre de la lumière entre les pattes du Sphinx". Selon lui, la chambre
mystérieuse contenait une Bibliothèque renfermant
le savoir de la
civilisation Atlante.
L'image ci-dessous provient du
site suivant " The Sphinx Temple " ( http://sphinxtemple.virtualave.net/
) et pourrait bien représenter ce que nous pourrions trouver dans le sous-sol du
Sphinx.

Malgré tous ces indices, les
fouilles aux abords du Sphinx, du moins officiellement, n'ont jamais pû être
autorisées. Avec beaucoup de naïveté, nous pourrions nous demander pour
quelle(s) raison(s) ?
Quatre bonnes raisons pour
refuser les fouilles
Alexandre von Humbolt :
" D’abord, ils nieront la chose.
Ensuite, ils la minimiseront. Enfin, ils diront que cela se savait depuis longtemps.
"
1)
Les égyptologues officiels
Les idées en place sont la
garantie de leur situation. Ils la préservent à tout prix en condamnant tous
ceux qui osent chambouler les règles établies. Ces derniers sont qualifiés avec
un certain mépris de " pseudo-scientifiques ".
A cette accusation, voici ce que
répond John WEST, le
trouble-fête des égyptologues : " Aucun géologue, astrophysicien ou
biochimiste n'appellerait l'égyptologie une science. Il n'y a que les
égyptologues pour oser l'affirmer. Or, si la science étudie ce qui peut être mesuré, reproduit et
prédit, l'égyptologie est une
discipline purement interprétative et se situe, par définition, largement hors de ces paramètres.
Tout ce qu'on peut faire, c'est mesurer les monuments et proposer avec humilité
des " lectures ", comme le fait, par exemple, René SCHWALLER DE LUBICZ
" ( Source : Facteur
X n° 88 ).
John WEST (
photo issue du site : Atlantis Rising )
Question de la
revue Facteur X : Pourquoi vos
constatations se sont heurtées à l'opposition de la communauté des
égyptologues ?
Réponse de John WEST : "
Nous parlons ici de thèses scientifiques qui sont fortement
enracinées dans les modes de pensée. Ceux qui sont en place vont nous
combattre car nous troublons
l'ordre des choses, un ordre qui leur permet de bien gagner leur vie.
(Sources : Facteur X n° 1 )
Il ajoute également ceci : les
égyptologues orthodoxes " ont des idées très arrêtées sur l'évolution
linéaire de la civilisation. Ils éprouvent de grandes difficultés à concevoir
qu'il ait pu exister des hommes, il y a plus de douze mille ans, encore plus
évolués que nous... Le
Sphinx, les indices géologiques qui prouvent son ancienneté, et le fait que les
moyens technologiques mis en oeuvre lors de sa construction soient à bien des
égards au-delà de nos propres capacités, contredisent le dogme selon lequel
l'évolution de la civilisation et de la technologie serait rectiligne... Parce que même avec la technologie moderne
la plus perfectionnée, nous ne pourrions accomplir que le quart de ce que les
égyptiens ont réalisé. La
construction du Sphinx lui-même, il est vrai, n'a pas dû poser de problèmes
insurmontables.
Par contre, le creusement de la
fosse, la taille et le transport des pierres, et leur réutilisation pour la
construction du Temple de la Vallée, représentent bien des exploits
technologiques... Oui, il ne fait aucun doute que les blocs de 200 tonnes des murs de ce temple (voir photo
ci-dessous) viennent bien de la fosse du Sphinx. Géologiquement, ils
proviennent de la même couche rocheuse. Ils ont été taillés sur place,
transportés jusqu'au site du temple - Dieu sait comment - puis soulevés et mis
en place pour former des murs hauts de 12 mètres - à nouveau Dieu seul sait
comment... Si on examine les blocs de calcaire, on constate qu'ils portent
exactement les mêmes traces d'érosion par l'eau que celles que l'on peut voir
sur le Sphinx. Ainsi, le Sphinx et la maçonnerie initiale du Temple de la
Vallée auraient été érigés au même moment, par les mêmes hommes - quelle que
soit leur identité "( source : « L'Empreinte des Dieux » -
Graham HANCOCK -
Editions PYGMALION ).

Ci-dessus, l'architecture mégalithique du
temple du Sphinx, avec en arrière-plan la silhouette du temple bas. De nombreux
blocs utilisés dans la construction de ce dernier pèsent plus de 200 tonnes.
Les ingénieurs contemporains sont incapables d'expliquer comment (et pourquoi)
on a positionné des pièces aussi volumineuses. Aux Etats-Unis, seules deux
grues "à contrepoids et à bras" sont en mesure de supporter des
charges proches de 200 tonnes. Elles sont équipées d'un bras long de 60 mètres,
à une extrémité duquel est fixé un contrepoids de 160 tonnes qui les empêche de
basculer. Encore faut-il disposer d'un espace physique conséquent. Or la
configuration du terrain telle qu'elle se présente sur le plateau de Giseh ne
permet guère de liberté de manoeuvre. Un redoutable casse-tête qu'on retrouve
dans la Grande Pyramide quand il a fallu soulever et placer au mm près des
blocs de plus de 70 tonnes ( photo et commentaire tirés du livre suivant : Le Mystère du Grand Sphinx -
Graham HANCOCK et Robert BAUVAL - Editions Du Rocher ).
2)
Les autorités égyptiennes
Par pur nationalisme, on veut
continuer à faire croire que ce sont leurs ancêtres directs qui ont construit
les monuments les plus impressionnants. Révéler au monde entier que les
pyramides les plus récentes ne seraient que de pâles copies des premières pour
imiter la " science des immigrés " constituerait une grave atteinte à
leur fierté nationale. Pour Zahi HAWASS, directeur du site de Giseh , " le
Sphinx est l'âme de l'Egypte. " Toute demande de campagne de
fouille risquant de perturber la doctrine officielle se voit systématiquement
refusée. L'épisode GANTENBRIK
est assez symptomatique de cet état
d'esprit. Par ailleurs, quand des travaux s'effectuent, soi-disant pour rénover
telle pièce comme ce fut justement le cas dans la Grande Pyramide peu de temps
après la découverte de GANTENBRIK, on constate qu'ils s'effectuent à huis-clos,
sans que des personnes réellement indépendantes puissent vérifier exactement ce
qui se passe à l'intérieur. Enfin, Zahi HAWASS, incontournable auprès des
média, se charge souvent lui-même de dénigrer avec une certaine hargne tout
élément contradictoire à la grande Egypte. Mais nous aurons un peu plus loin
l'occasion de le retrouver sur un ton nettement moins vindicatif.
3)
Les scientifiques
A l'instar des égyptologues, on
ne voudrait pas accréditer officiellement les fantastiques révélations d’Edgar CAYCE (
ainsi que celles
d'autres voyants ou channels ) et remettre en question toutes nos
connaissances scientifiques actuelles. Trop d'intérêts religieux, politiques et
économiques seraient menacés. Le monde ne serait pas en mesure d'accepter un
tel paradigme. Mais nos élites verraient surtout d'un très mauvais oeil le fait
d'abandonner un certain confort matériel et intellectuel.
4)
Les services secrets américains
Afin d'affirmer leur supériorité
technologique, ces derniers veulent s'accaparer les fantastiques machines
Atlantes comme celle qui permettrait de s'affranchir de la gravitation. D'après
Anne
GIVAUDAN dans son livre " Alliance " ( Editions SOIS - 2000 ), les derniers travaux de restauration auraient servi de
paravent pour explorer le sous-sol à l'abri des regards. On aurait déjà ainsi
découvert des statues et des galeries sous le Sphinx et sous la Grande
Pyramide. Mais toutes ces informations seraient évidemment classifiées
au plus haut niveau de sécurité pour le profit de cette seule nation.
Suite à un mail envoyé par Jean-Louis Tiberghien, nous
apprenions avec une certaine surprise qu’il existait des passages creusés dans
le Sphinx. Evidemment, ces dernièrs peu connus du public ne sont que rarement
visités et nécessitent une autorisation spéciale du directeur du site de Giseh,
à savoir l’incontournable Zahi Hawass.
Il y a
trois passages connus concernant le Sphinx. Le premier dont nous n’avons pas la
photo se situe près de la tête. Il
s’agit d’un puits assez court qui mène à une impasse.
Le
deuxième est au niveau du sol sur le côté Nord du Sphinx près de sa hanche (
voir photos ci-dessous ). D’après la version officielle, ce puits a été exploré
et mène à une impasse au-dessous de la nappe d'eau.

Source Internet
Le
troisième tunnel est placé sur le côté Nord près du milieu et a été couvert de
briquetage lors de restaurations postérieures. Nous n’avons pas de certitudes
mais se pourrait-il que la photo ci-dessous corresponde à cette entrée ?

Nous
avons également appris par l’intermédiaire de ces sites, les
Passages de Sphinx Connus et aussi l'interview
de Zahi Hawass par NOVA
( en 1997 ), qu’en décembre 1925, l'ingénieur français Emile Baraize, qui avait
entrepris le déblaiement du Sphinx, prit une photographie montrant le côté sud
du Sphinx. Il y est précisé qu’elle révélait sur le côté du corps du Sphinx une
grande ouverture, et peut-être la présence d’une grotte. Apparemment, si cette
information est vraiment fiable, cela signifierait qu’elle aurait été peu de
temps après dissimulée au moment de la restauration.
En
1980, Zahi Hawass découvrit au ras du sol un passage menant sous le Sphinx
(voir la photo ci-dessous). Il avait été informé du passage par deux ouvriers
âgés qui avaient travaillé avec Baraize (le tunnel n'avait pas été documenté et
avait presque été oublié). Le passage se trouve du côté Nord près de la queue
et se subdivise en deux parties en angle droit. L’une descend sur près de 4
mètres, se terminant dans une impasse. L’autre de même longueur, et
contrairement à la précédente, est une partie montante et aboutit à une petite
niche (environ 1 mètre de large et 2
mètres de haut ). Divers débris tels que des particules de charbon de bois, des
petites particules céramiques et d'autres tessons de poteries, des morceaux
d'albâtre et de granit, une partie
d'une cruche d'eau ( dite moderne ), un
morceau de feuille de métal d'étain, un autre fragment de granit rouge et deux
vieilles chaussures mais modernes en cuir. Il est possible que le passage ait
été fait vers 1840 par Howard Vyse, qui avait mentionné dans son journal qu'il
avait creusé "près de l'épaule et près de la queue," mais sans
fournir de nouveaux détails.

Passage
à l’arrière de Sphinx
© droit d'auteur de Photo Larry Orcutt
C’est
ce passage que notre ami Jean-Louis eut la gentillesse de nous décrire. Voici
le message en question :
« Je suis moi-même allé à
l'intérieur du sphinx. Avec autorisation Zahi Hawass, comme reporter. Le sphinx est creux ! Quand on y accède par
l'arrière , sous la queue, comme je l'ai fait avec un copain, on voit un mur,
en face, à deux mètres...Alors vous allez soit à gauche, soit à droite.
Avec la torche que j'avais juste
été autorisé à emporter, je me dirige vers la gauche, cela descend deux mètres
plus bas et, qu'est-ce que je vois ? De la terre battue noire ! Les anciens
"chercheurs" ou amateurs de sensations fortes ont creusés dans la
terre battue, probablement une terre d'infiltration... Et ils se sont arrêtés !
Alors, comme eux, je suis repassé devant le mur (seul mon
compagnon se souvient de ce mur, qui curieusement, ne m'a pas intéressé) et je
me suis donc dirigé à droite de l'entrée... vers le haut ! Les anciens,
fatigués de creuser vers le bas, ont creusé vers le haut, judicieuse idée, non
?.
Et là , qu'ont-ils découvert ? Qu'est-ce qui se trouve derrière les planches posées en
toute hâte par Zahi Hawass pour le masquer ?
Dans le haut du sphinx, à droite, en entrant par la queue, il y a, au-delà des
planches posées à la hâte, une
arête...d'escalier ! Surpris ? Pas au point de sauter au plafond ? Pourtant
c'est une info qui en amène d'autres ... »
Les dernières rumeurs
Les informations suivantes ont
été collectées sur des sites américains. Force est de constater qu'elles
tournent essentiellement autour des déclarations du responsable du site de
Giseh, Zahi HAWASS, qui semble exceller dans l'art de ménager le chaud et le
froid. Il convient cependant, en attendant de vérifier leur authenticité, de
prendre évidemment ces révélations avec la plus grande prudence.
|
1) En 1995, Zahi Hawass dirigeait des fouilles sur un ancien complexe de
l' "Ancien Empire ", composé d'un temple et de tunnels souterrains
situés juste au sud-est du Grand Sphinx de Giseh. Interrogé en décembre de
cette même année, en prévision du tournage d'un documentaire consacré aux
mystères du Sphinx, Hawass emmena l'équipe de télévision dans un tunnel
creusé sous la statue. " Vraiment, s'extasiait-il, même Indiana Jones n'aurait pu rêver d'être
ici. Vous imaginez ? Nous nous trouvons maintenant à l'intérieur du Sphinx.
Ce tunnel n'a jamais été ouvert. Personne ne sait ce qu'il contient. Mais
nous allons l'ouvrir pour la première fois. "
|

Zahi
HAWASS
|
2) Le 14 avril 1996, Zahi
HAWASS aurait annoncé dans la presse égyptienne qu'il y avait des tunnels
secrets sous le Sphinx et autour des Pyramides. Il aurait exprimé sa conviction
que ces tunnels contiendraient les secrets de la construction des Pyramides.
3) Juin 96, au cours d'une conférence-débat avec
Graham HANCOCK, ce dernier aurait confié à quelqu'un présent dans l'assistance
que Zahi HAWASS avait été suspendu provisoirement en 1993 de son poste de
Directeur du site de Giseh suite au scandale lié à la disparition d'une statue
de Khéphren. Bien entendu, peu de temps après, Z. HAWASS était réintégré dans
ses fonctions. Cependant, il aurait déclaré à la presse égyptienne qu'il ne
serait pas étonné de trouver une statue de Khéphren à l'occasion de l'ouverture
( qui serait couverte en direct par la télévision ) de la chambre cachée
au-dessous du Sphinx. Les vilains conspirationnistes n'auront pas manqué
évidemment de faire le rapprochement avec la statue manquante, sous-entendant
par là que la pièce aurait déjà été explorée et vidée de tous ses éléments
compromettants. Pour Graham HANCOCK, la véritable teneur des découvertes ne
serait alors réservée qu'à une petite élite de gens riches et puissants.

Graham
HANCOCK ( source : www.grahamhancock.com)
4) Le 6 octobre 1996, Z.
HAWASS était interviewé par Linda MOULTON-HOWE, bien connue des ufologues pour
son enquête sur la mutilation du bétail, sur une radio américaine (The Art Bell
radio show). En voici un petit extrait ( la traduction en français n'étant pas
faite par un spécialiste, elle est toujours susceptible d'être améliorée ) :
HOWE
: "
Projetez-vous toujours d'ouvrir la porte qui mène sous le Sphinx pour le 1er
novembre 1996 ?
HAWASS
:
Non, je ne vais pas l'ouvrir maintenant. Nous avons vraiment d'autres choses à
faire.
HOWE
: Quand allez-vous ... parce que c'est si
intéressant. Ça doit être pourtant très intéressant de voir ce qu'il y a
derrière cette porte ?
HAWASS
:
Je sais mais cette porte a déjà été ouverte en 1922 ( N.D.A. : par l'équipe du
français Emile BARAIZE ). Nous allons la rouvrir à nouveau.
HOWE
: Qu'ont-ils vu en 1922 ?
HAWASS
: Ils sont entrés à l'intérieur et n'ont
rien trouvé.
HOWE
: Qu'est-ce qui
motive maintenant la réouverture de cette porte dans le sous-sol du Sphinx ?
HAWASS
:
Nous ne l'ouvrirons qu'au terme de la restauration. Nous sommes en train de
restaurer le Sphinx et c'est notre principale préoccupation. Ensuite, nous
l'ouvrirons. Vos savez, ces personnes doivent savoir qu'il n'y a rien derrière
la porte. Il n'y a rien derrière la porte, elle a déjà été ouverte dans le
passé et ce n'est vraiment pas d'un grand intérêt.
HOWE
: Et vous allez
attendre que la restauration soit achevée avant d'ouvrir la porte ou ... ?
HAWASS
: EXACTEMENT !
HOWE
: QUAND la
restauration sera achevée ?
HAWASS
:
Hum, nous ne savons pas. Vous savez, Madame, dans l'Archéologie, nous sommes
très lents parce que les monuments sont très précieux. Nous ne sommes pas des
" Aventuriers de l'Arche Perdue ", nous nous soucions réellement du
monument.
HOWE
: Bien. A la
conférence de presse en août, vous avez dit que vous pensiez terminer la restauration
pour 1997. C'est toujours possible ?
HAWASS
: Peut-être, peut-être... "
Et Z. HAWASS d'insister à nouveau
pour dire qu'il n'y a rien derrière la porte.
4) Peu de temps après février 1997, Joseph SCHOR, qui était en liens étroits
avec l'A.R.E., une association faisant la promotion des idées d'Edgar CAYCE, se
voit contraint d'arrêter ses travaux sur le plateau de Giseh suite à la
suspension de son autorisation. Le cinéaste Boris SAID, qui l'accompagnait,
prétendit qu'il était descendu à un endroit situé à environ 300 mètres ( 300
yards ) de la queue du Sphinx en direction de la Grande Pyramide. Au-delà du
niveau d'eau, un couvercle de sarcophage y fut décelé. En-dessous, le radar
montra apparemment un tunnel d'une hauteur et d'une largeur de 2,5 mètres
conduisant à une cavité remarquable avec un plafond en forme de dôme et une
inclinaison vers le bas de 25 degrés. L'équipe de SCHOR n'alla pas plus loin
puisqu'elle fut révoquée à ce moment précis par les autorités égyptiennes. On
ne soupçonnera pas bien entendu ces mêmes autorités de vouloir se réserver
l'exclusivité des éventuelles découvertes. SCHOR fera simplement observer aux
membres de son association, l'ARE, que les dimensions de cette salle, de 8 m
sur 13 m, aux murs parallèles d'une hauteur de 15 mètres, à environ une
douzaine de mètres au-dessous du Sphinx font étrangement penser à la
description de l'image peinte sur la célèbre stèle de Thoutmosis IV.
SCHOR a également découvert sous les trois pyramides de la Reine un autre
passage souterrain avec une trajectoire courbe conduisant sous la Grande
Pyramide.
5) A partir de
l'été 1997, les relations
orageuses entre Z. HAWASS et ceux qu'il considérait jusqu'alors comme un trio d'arrivistes,
Graham HANCOCK, Robert BAUVAL et John Anthony WEST, commencent à s'améliorer.
Ces différents protagonistes ont en effet manifesté leur intention de
collaborer ensemble dans un esprit de plus grande cordialité. " Il
arrivait qu'on dise du mal de HAWASS et qu'il dise du mal de nous. À quoi cela
rime-t-il ?, s'interroge HANCOCK. Comme il s'agit d'une question d'histoire
importante, nous avons décidé qu'il n'y avait qu'une solution : discuter
calmement de l'affaire en public et au grand jour." Les trois vilains
petits canards de l'égyptologie ont ainsi été invités en 1998 par les
autorités officielles à visiter les fouilles existantes. C'est à ce moment
qu'un nouvel acteur a fait son apparition en la personne de Larry HUNTER. Ce
dernier fut très vite catalogué comme faisant partie de la " Lunatic
Fringe " ( la catégorie des doux dingues ). Il aurait en effet déclaré,
outre le fait qu'il était la réincarnation de l'architecte des pyramides,
qu'une nouvelle salle appelée la Chambre d'Osiris ( the Hall of Osiris ) aurait
été découverte à l'intérieur de la Grande Pyramide . La rumeur circule que des
statues auraient été trouvées à l'intérieur, certaines ressemblant au Roi
Salomon ainsi qu'au Roi David ( Source : Atlantis Rising
).
6) Octobre
1997, le magazine d'égyptologie KTM annonce que Z. HAWASS
aurait trouvé un tombeau peu commun permettant d'accéder au fond d'un
puits situé sous la Chaussée menant à la pyramide de Khéphren. Il aurait alors
évoqué la découverte d'une chambre contenant un bassin présentant des analogies
avec celui de l'Osiréion à Abydos.
7) En janvier 1998, HAWASS, au cours d'une émission de
radio, toujours avec Art BELL, indiqua que ce bassin sera un jour drainé pour permettre
une nouvelle exploration. Curieusement, William P. EIGLES, de la revue Atlantis Rising, fait
remarquer qu'en 1988 un documentaire
consacré aux Mystères des Pyramides montrait un tunnel ( avec une des grandes
pyramides clairement visibles à l'entrée d'une sorte de caverne ombragée )
ressemblant étrangement à celui décrit précédemment par HAWASS. Le film montre
ensuite l'archéologue Mark LEHNER descendant une échelle de métal. Trente
mètres plus bas, il signale un bassin peu profond entourant deux colonnes en
pierre assez détériorées ainsi que les restes d'un squelette humain à
moitié-enterré dans la roche. LEHNER lance alors un caillou dans l'eau et
déclare devant la caméra que le point d'impact marque l'emplacement de deux nouveaux
puits continuant sous l'eau. Tout cela en 1988 alors que Z. HAWASS est
aujourd'hui crédité de la "découverte" de ce tunnel en octobre 1997.
8)
Fin mars 1998, les
travaux de restauration du Sphinx sont achevés. L'échafaudage qui a longtemps
entouré le monument est finalement démonté. Pour les mêmes motifs de
rénovation, on ferme la Grande Pyramide aux touristes, officiellement pour une
durée de 8 mois.
9) Le 5 janvier
2001, un internaute
américain envoyait le mail suivant sur le Forum d'Atlantis Rising
: " Hawass et Lehner cachent la vérité... Je pense qu'ils ont 'arrangé' la
vérité. Les tombeaux et les sites ont été 'nettoyés'. Ce sont des artefacts
égyptiens qui ont été mis en place avant la révélation au public. Tous les
vrais (artefacts) ont été enlevés, c'est-à-dire les artefacts non-Egyptiens et
tout ce qui pouvait être évalué au carbone 14. Pourquoi TOUTES les
fouilles scientifiques de la Nécropole de Giseh ont-elles été contrariées par
les autorités égyptiennes ? Mais ce ne sont pas les seuls décideurs ! C'est un
accord international. Ces découvertes, si elles étaient révélées au grand
public, auraient des répercussions inimaginables à n'importe quel niveau. A
cause des religions, elles seraient même susceptibles de nous entraîner dans un
nouveau conflit planétaire. Les gens ne sont pas encore prêts à affronter la
vérité. C'est pourquoi je tiens Hawass et Lehner dans le plus grand respect,
car inconsciemment, peut-être, ils prennent les décisions les plus
appropriées."
10) Mars 2001, dans la page Al-Ahram
Weekly On-line , Zahi HAWASS et Mark LEHNER affirment, après avoir
réexaminé le papyrus de Turin (qui récapitule les règnes des principaux Pharons
et leurs principaux événements, que le Pharaon Khufu aurait eu assez de temps
pour construire la Grande Pyramide. En effet, d'après HAWASS, une nouvelle
étude du document révèle que Khufu aurait pu régner 32 ans et non pas 23 ans
comme il était communément admis. Il reconnaît par la même occasion qu'un délai
aussi bref d'une vingtaine d'années n'aurait sûrement pas été suffisant pour
ériger un monument aussi extraordinaire que la Grande Pyramide. En outre, en
avançant le fait que la pyramide serait construite sur une colline de roche
naturelle, HAWASS croit que le nombre réel total de blocs serait en-dessous des
2 300 000 que les spécialistes avaient depuis longtemps établi. Pour le
responsable du site de Giseh, il n'y aurait que 750 000 blocs. Nous pouvons
cependant remarquer que cela ne résout toujours pas le problème de l'élévation
des blocs (dont certains en granit ne pèsent pas loin de 70 tonnes) ni celui de
la coupe (avec de simples outils en cuivre) et encore moins de l'extraordinaire
précision de l'agencement, au point de ne plus pouvoir remarquer les joints
(voir le dossier de Fred IDYLLE : A propos des pyramides, lettre ouverte au
Dr Vladimir AVINSKY).
11)
Le 17 septembre 2002, suite de
l'exploration du conduit sud de la chambre de la Reine à l’intérieur de la
Grande Pyramide.
LE CAIRE (AFP) - Un robot a révélé l'existence
dans la pyramide de Khéops d'une "nouvelle porte", dans un puits
partant de la chambre de la Reine, apportant un "élément majeur" de
connaissance de la plus grande pyramide d'Egypte, a annoncé lundi le chef des
antiquités, Zahi Hawas. Le robot, qui est équipé de micro-caméras et a la
taille d'un gros jouet, a été introduit dans un conduit très étroit de la
chambre dite de la Reine, le conduit nord, et a trouvé "une paroi en
pierre, ou porte", à environ 65 mètres de la chambre, a expliqué à la
presse M. Hawas. Cette paroi "est très semblable" à la paroi qui obstrue
à la même distance le conduit sud, qui a été exploré le 17 septembre par le
même robot.
Elle comporte en particulier deux sortes de poignées en cuivre.
Le robot avait le 17 septembre percé un petit orifice dans cette paroi, et
introduit une caméra dans ce trou, montrant de l'autre côté, en direct sur des
télévisions américaines, une cavité encombrée de pierres, elle-même fermée par
une nouvelle paroi ou "porte".
"La découverte dans le conduit nord, de même que la découverte la semaine
dernière d'une deuxième "porte" derrière la paroi en pierre du puits
sud, constituent la première grande information nouvelle concernant la Grande
pyramide depuis plus d'un siècle", a affirmé M. Hawas.
"Jusqu'à présent, personne ne savait que le puits nord s'étendait sur une
distance aussi grande que le puits sud", a-t-il ajouté, précisant que ces
nouvelles informations "semblent rendre caduques toutes les cartes
actuelles de la Grande pyramide".
L'exploration du conduit sud par le robot avait été retransmise en direct par
plusieurs chaînes de télévision, dont les américaines Fox et National
Geographic, cette dernière finançant en partie l'opération. Personne ne connaît
le rôle que jouaient les puits et conduits des pyramides d'Egypte, mais selon
M. Hawas, ils servaient peut être à évacuer vers l'au-delà l'âme du souverain
défunt. Les archéologues sont depuis toujours à la recherche d'indices pouvant
conduire au tombeau de Khéops, pharaon qui régna plus de 2.5OO ans avant
Jésus-Christ, et qui a fait édifier la plus grande pyramide. (Source: http://fr.news.yahoo.com/020923/202/2rj6l.php
)
De nombreuses interrogations peuvent être
légitimement soulevées. S'agissait-il en effet d'un vrai direct ? Auraient-ils
pris volontairement le risque de faire découvrir à des millions de spectateurs
d'incroyables artéfacts pouvant remettre en cause la version officielle de
l'Egyptologie ? N'y aurait-il pas eu une mise en scène ? Pourquoi de tels
doutes ? Hé bien, ces photos ci-dessous:
Ces photos tirées de l’émission retransmise par la Fox et National
géographic montrent d'une part le robot avant l'introduction dans le conduit
sud et d'autre part le fameux mur percé.
Or, si l'on examine les photos de la première expédition de
l'ingénieur R. Gantenbrik de 1993, on peut observer une drôle d'anomalie. Voici
d'abord la photo du même mur prise en 1993 ?
Comparez maintenant la longueur de la poignée ou de l’épingle
droite dans les deux photos. Oui, il y a quelque chose de bizarre, vous ne
trouvez pas ? Comment se fait-il qu'elles ne soient plus de la même longueur ?
Et que personne ne l'ait fait remarquer ? Ce fragment serait-il tombé en raison
des vibrations
liées à la perforation ? Peut-être mais il nous semble avoir vu des images
avant la perforation qui montraient déjà la porte avec l'anomalie en question.
Il faudrait donc pouvoir les retrouver afin de confirmer ou infirmer cette
hypothèse.
Par ailleurs, nous avons eu beau zoomer sur la photo,
nous n’avons pas trouvé au bas du mur la moindre trace du fragment manquant. A
moins qu'elle n'ait roulé un peu plus loin en raison de la pente ? Photo
retouchée ? Un autre robot plus sophistiqué aurait-il précédé en catimini
l'exploration du 17 septembre et tiré sur cette chaîne ?
Ensuite, nous tombons sur une deuxième porte dont voici la photo :
Source :
http://www.egiptomania.com/piramides/gantenbrink.htm
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