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Physique quantique :
l'énergie du vide
L'énergie
du vide apporte la preuve qu'il existe une autre
source d'énergie incommensurable disponible :
"l'énergie libre" ou "l'énergie
point zéro".
La
seconde relation
d’incertitude d’Heisenberg nous enseigne que
l’incertitude sur la mesure de l’énergie est d’autant
plus grande que la durée de la mesure est courte. Ce qui
peut être interprété différemment en disant que
l’énergie peut fluctuer avec une amplitude d’autant
plus grande que la durée d’observation est courte. Ces
fluctuations se rencontrent partout, même dans le vide
absolu. Cela implique que dans le vide total, sur des très
courtes durées, la quantité d’énergie présente n’est
pas nulle et peut même être gigantesque. Ce phénomène
porte le nom de fluctuations quantiques du vide. Il peut
paraître paradoxal, voire aberrant et pourtant récemment
il a clairement été mis en évidence dans une expérience
reproduisant l’effet Casimir.
L'énergie
du point zéro, ou plutôt les champs du point zéro
respectant les invariants de Lorentz, ce sont des champs
"résiduels" d'énergie, fluctuant autour d'une
valeur moyenne nulle (même au zéro absolu) et présent
dans tout espace, même vide de matière ou de rayonnement.
Ils forment ce que certains appellent des "potentiels
scalaires" dont le niveau d'énergie a comme valeur
zéro (par défaut). Ce niveau peut cependant énormément
varier en positif ou en négatif (comme dans le cas du
potentiel gravitationnel par exemple).
Les
fluctuations de l’énergie dans le vide se matérialisent
sous forme de champ de matière ou de force. Ainsi, le vide
n’est pas vide du tout, mais rempli de particules et
d’anti-particules qui se créent spontanément et
s’annihilent presque aussitôt: ce sont les particules
virtuelles.
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Dans de
nombreuses désintégrations et annihilations, une
particule se désintègre en particule messagère de
force de grande énergie, celle-ci se désintégrant
quasi instantanément en particules d'énergie plus
faible. Ces particules de grande énergie et courte
durée de vie sont appelées des particules
virtuelles.
La ligne du
bas est celle où l'énergie est conservée. Il y a
égalité entre l'énergie de la particule initiale
qui se désintègre et celle des produits de la désintégration.
Les particules virtuelles ont une durée de vie si
brève qu'elles n'ont jamais pu être observées. |
La conservation de
l'énergie semble violée par l'existence apparente de ces
particules très énergétiques pour un très court moment.
Mais d'après le principe
d'incertitude, si la durée de ce phénomène est extrêmement
court, alors l'incertitude sur l'énergie peut être très
grande. Donc, selon ce principe, ces particules messagères
de forces de grande énergie peuvent exister si elles ont
une durée de vie très courte. Dans un sens, elles échappent
à la réalité.
Pour peu que cette
notion ait un sens, certains auteurs ont essayé de chiffrer
la densité (l'énergie) volumique de ces champs. Tenant
compte des contraintes imposées par la théorie
(invariances de Lorentz, prise en compte de toutes les fréquences
ainsi que de leur courbe de valeur en kf3, fréquence de
coupure, etc..), ils arrivent à des densités proprement
astronomiques: l'équivalent d'une densité de l'ordre de 10
puissance 92 Joules/m3!
Suite à de
nombreuses découvertes aussi bien théoriques qu' expérimentales,
les physiciens affirment qu'il faut désormais considérer
le couple Matière + Vide comme formant un tout
indissociable. Ceci semble valable également en ce qui
concerne les lois de conservation d’énergie et celle de
la quantité de mouvement.
Car de deux
choses l’une (application du principe du rasoir d'Occam):
-
ou bien il
s’agit d’un artefact mathématique de la théorie
quantique, auquel cas aucun effet réel ne peut jamais résulter
de la seule prise en compte de ces fameux champs du
point zéro;
-
ou alors ces
champs existent réellement, comme semblent l’indiquer
les expériences scientifiques, et la physique doit
maintenant évoluer pour les intégrer dans des théories
décrivant mieux encore l’ensemble de la réalité
(matière + vide).
Il apparait clair qu’il n’existe pas de place pour
une solution intermédiaire.
On peut (et l’on va) évidemment remettre en question
les définitions fondamentales de l’énergie et de la
matière: qu’est-ce que la masse, qu’est-ce que le
champ électrique, etc.. Voir: Haisch, Puthoff, Cole,
etc
Mais le problème
est plus général: l’étape suivante de la physique est
d’intégrer ces nouvelles données et de considérer les
théories actuelles, si efficaces qu’elles aient été
jusqu’à présent, comme des cas limites (particuliers?)
d’un ensemble plus vaste.
Compilé de:
http://time.space.free.fr/...Quantique
http://users.skynet.be/kurtgode/suj_1.htm
http://www.lal.in2p3.fr/CPEP/unc_vir.php
http://users.skynet.be/kurtgode/suj_6.htm
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