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énergie libre

Le MEG : Expériences 2004(4)

 

J'ai fait d'autres séries de test aujourd'hui, mais les résultats des dernières expériences (n°3 et 4) ont des conclusions si désespérantes, que je n'ai pas encore fait le traitement numérique des premières expériences (n°1 et 2); je ne ferai donc ce traitement que plus tard, et m'est avis qu'il aboutira forcément encore à une puissance de sortie du MEG inférieure à celle à l'entrée du pilote électronique du MEG, en clair à un COP objectif inférieur à 1. Mais je les ferai plus tard pour confirmer.

Disons qu'hier, objectivement, COP=0,89 soit presque 90% d'efficacité du MEG (donc un bon transformateur...)

et que j'avais espéré la surunité en faisant la soustraction de la puissance consommée par le pilote électronique du MEG. Mais cette soustraction est tendancieuse car, la consommation de l'électronique à vide n'est pas forcément la même lorsqu'elle alimente le MEG: elle peut chuter très fortement lorsque le MEG fonctionne (voir pourquoi: consommation des transistors de puissance, ... des tas de paramètres que je ne maîtrise pas).

Hier j'avais donc donné COP=1,36 dans le cas de la soustraction, mais objectivement, la seule preuve de COP>1 est lorsque le COP est calculé avec la consommation du pilote électronique du MEG inclu.

Voici les test décevants du jour:


Bobinage n°1 (bobinage droite): montage identique au bobinage n°2
Bobinage n°2 (bobinage gauche):

VDR1 = VDR2 = 420V / 400pF
VDR3 = 275V / 135pF
Rch = résistance 12ohms, 10Watts

Bobinage n°2

U1 ___________mmmmm___________ U2
| |
|-----VDR1--VDR2--VDR3--*--Rch-------|
| | |
sB sA |
| | |
CHB CHA masse


---------------------
expériences diverses:
---------------------

1) en utilisant des combinaisons diverses de condensateurs sur l'oscillateur d'entrée, j'ai pu faire varier les périodes
des signaux de 600 micro secondes (f=1,6Khz) à 20 micro secondes (f=50 KHz), sans VDR3 en charge de sortie
(donc expériences identiques à hier)

Seule la fréquence correspondant à la période T=125 micro secondes délivre presque exactement des signaux sinusoïdaux
pour à la fois la tension et l'intensité. On a alors f=8KHz

J'ai alors mesuré:
Tension générateur alimentation du montage: Ugen=26,7V
Courant générateur alimentation du montage: Igen=0,38A
donc: Pentrée=10,1 Watts
U sinusoidal allant de -1200V à +1000V
I sinusoïdal allant de -13,3mA à 8,3mA
Déphasage = 115°
J'ai alors calculé une puissance de: P=cos dephasage*Umax*Imax/2 + 250mW (les formules qui marchent pour les signaux sinusoïdaux)
(les 250mW correspondent au décalage de U et I qui ne sont pas centrées sur leur zéro:
centrage de U sur -100V et de I sur -2,5mA)
La puissance de sortie est alors de 2,3 Watts sur un bobinage soit 4,6 Watts sur deux bobinages, d'où COP=0,23
Très mauvais!!!)

Ainsi le choix de la fréquence qui permet de rendre les signaux sinusoïdaux donne un COP très mauvais!!
Pourtant Naudin lui mesure des signaux sinusoïdaux en phase avec un COP largement supérieure à 1. Comment?? De plus il précise que la fréquence est variable dans le pilote pour choisir la fréquence qui rend les signaux sinusoïdaux qui correspond aux maxima des mesures. Mais Naudin fait ses mesures avec une résistance "conditionnée", ce qui n'est pas identique à notre système de mesure.

2)La mesure de L a été refaite par acquis de conscience et quelle n'a pas été la surprise de mesurer
L=6,36 Henrys sur chaque bobinage alors que la même mesure avait donné 12,8 Henry il y a quelques jours
(à cette époque les aimants ne collaient pas à l'intérieur du U)

Les mesures de L durant toute la journée ont toujours donné L=6,36 Henrys (je les ai faites plusieurs fois). Mais dès que j'ai enlevé les aimants
et les ai remis, tout s'est mis à changer

J'ai refait les mesures de L sur les deux bobinages à la fin de mes expériences de la journée et j'ai trouvé
L=12,1 Henrys une fois les aimants enlevés

Puis j'ai remis les aimants, et refait fonctionner l'engin, et j'ai ré-enlevé les aimants et mesuré:
L=10,3 Henrys
Puis remis les aimants et je mesure
L=10 Henrys

je ne comprend plus rien à ces mesures d'inductance!! J'ai essayé de changer le sens des aimants et je suis encore à
L= 10 Henrys

----------------
3ème expérience:
----------------
VDR3 supprimée
T=350 micro sec <--> 2,86 KHz

avec deux rangées d'aimants: Image postée par l'utilisateur
avec une rangée d'aimants: Image postée par l'utilisateur
sans aucun aimant: Image postée par l'utilisateur

Conclusion: les aimants n'influent en rien sur la courbe
(j'ai vérifié à l'oscillo en faisant glisser vers le haut et le bas que les courbes étaient exactement les mêmes
même en dehors de l'écran)

----------------
4ème expérience:
----------------
VDR1, VDR2 et VDR3 remplacées par une résistance de 120Kohms
T=125 micro sec <--> 8 KHz

Tension générateur alimentation du montage: Ugen=27,4V
Courant générateur alimentation du montage: Igen=140mA

avec deux rangées d'aimants:
Image postée par l'utilisateur
sans aucun aimant:
Image postée par l'utilisateur

Conclusion: les aimants n'influent en rien sur la courbe
(j'ai vérifié à l'oscillo en faisant glisser vers le haut et le bas que les courbes étaient exactement les mêmes
même en dehors de l'écran)



Donc une conclusion s'impose: si rien ne change dans les signaux avec ou sans aimant, et qu'avec aimant on a un MEG, et sans aimant un transformateur; le MEG en question n'est pas un MEG mais un transformateur. Il ne fonctionne donc pas, et forcément COP<1 doù ma démotivation à faire les calculs des premières expériences de la journée.

(Ces premières expériences ont été faites avec une VDR supplémentaire afin de vérifier l'hypothèse de l'impact de l'augmentation de la tension des VDR sur le COP)

De plus le MEG continue à irradier pas mal, même si je sens moins ses effets physiquement, le petite champ mètre sonore le confirme.

Alors il reste deux choses:
1) régler le mystère des mesures fluctuantes de L pour les bobinages de sortie. J'ai l'impression que le fait d'avoir laissé tourner le MEG avec les aimants a eu un effet de mémoire sur le coeur en U (hystérésis?) Et que les problèmes viennent de là, mais franchement là je ne vois plus trop, il faudrait une batterie de tests pour comprendre ce phénomène qui n'a certainement rien de lié au MEG mais à des phénomènes physiques sur le magnétisme.

2)essayer de mettre d'autres aimants dans le MEG, car les paramètres de fréquence et de tension des VDR ont été essayés, sans obtention de COP>1, (sauf mesures de la journée non traitées... mais sans espoir en fait); et puisque les aimants actuels semblent n'avoir aucun effet...

Ensuite, et bien il restera soit à:
0)mesurer réellement la puissance consommée dans les bobinages primaires du MEG, afin de savoir quel est le COP objectif; mais bon tant qu'on n'obtient pas une sortie supérieure à l'entrée du pilote, ça n'a pas de réelle importance car en l'état le MEG n'est pas utilisable pour re-bouclage

1) Construire ou obtenir une résistance "conditionnée" comme Naudin, car lui seul a obtenu des mesures sinusoïdales en phase. Le groupe des MEG builders a obtenu beaucoup de déboires, comme moi actuellement et a fini par se rabattre sur des résistances conditionnées, mais pas de la même manière que Naudin, et ont obtenu aussi des déphasages importants et donc COP inférieur à 1.

2)Voir si le bobinage des enroulements autour du MEG a un effet sur son fonctionnement (sens du bobinage, technique employée)

3)jeter l'éponge ensuite si rien de tout n'y fait. Franchement là ce soir je suis pas loin de ça... Une prière vers Naudin pour une petite aide serait vraiment la dernière solution, parceq ue là je ne vois pas comment avoir COP>1

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