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> LABO343's MEG
Ecrit le: Vendredi 02 Décembre 2005 à 07h55 Posted since your last visit
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FRANCAIS

QUOTE (labo343)
PROBLEMES QUI SEMBLENT SE POSER AU « MEG »


Le système décrit par JL Naudin me pose une interrogation : la forme du courant des bobines de commande. En effet le système repose sur l’utilisation additionnelle du champ rémanent propre d’un aimant permanent à l’action de bobines réorientant ce champ permanent dans un système à deux voies de réluctance très faibles et EGALES.

Le déplacement d’un flux magnétique permanent ne peut se faire que par un contre flux saturant, lui aussi permanent , c’est à dire alimenté en courant CONTINU.

Les bobines de commande du MEG ne peuvent donc être le siège que d’un courant continu dont la circulation doit cesser dès que le transfert de flux est opéré. Si la connexion des bobines de commande dure au-delà du transfert de flux dans l’autre branche du circuit, c’est en PURE PERTE. La forme apparente des courants circulant dans les bobines de commande ressemble à un courant « rectangulaire » avec un temps de « silence » intermédiaire, le temps de voir l’effacement du champ de commande précédent après sa déconnexion.

Il se passe quelque chose de particulier dans un montage MEG : le flux magnétique de l’aimant permanent, en l’absence de courant passant dans les bobines de commande, se répartit de façon égale dans chaque branche ( à condition que les réluctances soient bien égales, ce qui dépend du soin à la construction).

Lorsque la bobine de commande droite (par exemple) est alimentée, elle doit créer un flux saturant et opposé au demi flux produit par l’aimant permanent. A cette condition l’ensemble du demi flux passera dans la branche de gauche.

Ainsi la branche de gauche sera parcourue par le flux total de l’aimant permanent. Ceci va créer une modification de l’intensité du flux parcouru dans la branche gauche. Si une bobine se trouve insérée dans le circuit magnétique gauche et qu’une charge y soit connectée il y aura apparition d’un courant induit et production d’une quantité d’énergie : allumage d’une ampoule par exemple. Mais il ne s’agira que de la variation du demi flux global .
L’énergie observée dans ce cas est très faible.

Les choses changent beaucoup quand on permute le branchement des bobines de commande.

Ainsi dans un même mouvement coupons la bobine de droite et alimentons la bobine de gauche avec les mêmes réglages, à savoir que la bobine de gauche créera un flux saturant à la moitié de celui de l’aimant permanent mais opposé.

Dans cette situation c’est le flux global de l’aimant permanent qui est transféré dans la branche droite. Cela se manifeste par une forte création d’énergie due à la variation totale du flux permanent et visible sur la charge de la bobine secondaire droite si une lampe y est connectée.

Rappelons que les bobines de commande sont alimentées en courant CONTINU.

Rappelons que la création d’énergie dans les bobines secondaires n’a lieu que lors des changements de densité de flux dans les branches droite ou gauche. Toute connexion des bobines de commande dès que les flux ont changé est STERILE. Il faut donc connaître le temps exact de la modification des flux. Pour le savoir il faut calculer l’inductance propre des bobines de commande dans leur configuration matérielle donnée par le test construit.
L’inductance propre des bobines de commande contrôle aussi la tension aux bornes de la charge des bobines secondaires en agissant sur la vitesse de variation du flux dans les deux branches du circuit magnétique.

Lorsque les deux branches du circuit magnétique sont pourvues d’une bobine réceptrice de l’énergie produite par la permutation des flux il se passe plusieurs choses.

Si chacune de ces bobines « secondaires » sont reliées à une ampoule on observe un « partage » de l’énergie à égalité entre les deux ampoules lors de la permutation des flux.
Si l’on insère une diode en série avec chaque ampoule, on observe une alternance de la production d’énergie droite et gauche mais dans sa totalité : le partage se fait dans le temps.

Apparemment les courants induits dans les bobines secondaires droite et gauche partagent un circuit commun qui est celui ou se situe l’aimant permanent. La limite à l’intensité disponible dans les charges des bobines secondaires doit être liée au fait que cette intensité s’oppose au flux de l’aimant permanent.

Donc pour obtenir de la puissance avec une intensité donnée il faudra augmenter la tension aux bornes des bobines secondaires en augmentant la vitesse de variation des flux permutés.
Pour ce faire il suffira de baisser l’inductance des bobines de commande en diminuant leur nombre de spires en se rappelant que l’inductance varie en fonction du carré du nombre de spires.

Ce faisant nous obtiendrons un montage qui délivrera des « paquets » d’énergie brefs et intenses : il faudra donc régler le problème de la commutation des bobines de commande avec des systèmes ignorant les étincelles et dont les réglages devront pouvoir se faire pour chaque modèle de machine. Il faudra pouvoir gérer automatiquement les durées de connexion des bobines de commande et leur permutation.

Lorsque les bobines de commande sont alimentées et que le résultat de leur action est de créer un courant induit dans les bobines secondaires, ce courant induit vient à son tour modifier le passage du courant dans les bobines de commande par la modification du flux général circulant dans le système. La baisse du courant alimentant les bobines de commande imputée à l’action de la charge oblige à rechercher une tension supérieure appliquée aux bobines de commande afin de trouver la puissance maximale du système.

Commentaire du 23 novembre 2005.
Le principe des bobines de commande qui enverraient un contre flux égal à la moitié du flux de l’aimant est inopérant. En effet en partant de ce principe on pouvait placer les bobines de commande n’importe ou sur chaque branche du
Circuit magnétique double et on pouvait utiliser une bobine « longue » au lieu d’une bobine plate. Cela ne fonctionne pas. Le résultat est bien plus mauvais qu’avec la bobine de commande « plate ». Donc j’en déduis que la FORME de la bobine est essentielle au  déplacement du flux de l’aimant permanent. Apparemment la bobine plate créerait un « bouchon » magnétique par saturation locale du circuit ou elle se trouve. De plus la connexion des bobines de commande est aussi très importante : le résultat le plus efficace en terme de puissance de sortie est obtenu avec une commutation manuelle sur un « va et vient ».

J’ai tenté d’utiliser un connecteur circulaire composé de plots conducteurs parcourus par un bras muni d’un « charbon » de démarreur. Le rendement est plus mauvais qu’avec le  simple « va et vient ». Ce connecteur devait permettre la connexion rapide mais je n’avais pas pris en compte l’inductance des bobines de commande. J’étais allé au delà de la vitesse optimale.

L’utilisation de la décharge de condensateurs pour alimenter les bobines de commande est d’un mauvais rendement car la décharge d’un condensateur n’est pas un courant purement rectangulaire et il y a perte de puissance inductive sur la fin de la décharge du condensateur.

L’idée est aussi de fabriquer un tube contenant un noyau coulissant conducteur qui vient frapper alternativement deux contacts situés à chaque extrémité. La force d’action pouvant etre deux bobines ou de l’air comprimé comme dans un vérin à double effet.


ENGLISH (bad translation with google translation bot.... soon a correct translation. Correct translation will be done only if english readers manifest themselves by posts in the forum about this topic.
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QUOTE (labo343)
PROBLEMS ENCOUNTERED WITH the "MEG"

the system describes by JL Naudin poses an interrogation to me:  the shape of the current of the reels of order.  Indeed the system rests on the additional use of the clean remanent field of a permanent magnet to the action of reels reorientating this permanent field in a system with two very weak and EQUAL ways of réluctance. 

The displacement of a permanent magnetic flux can be done only by one against flow saturating, so permanent, i.e. fed to him with D.C. current.  The reels of ordering of the MEG can thus be the seat only of one D.C. current whose circulation must cease as soon as the transfer of flow is operated.  If the connection of the reels of order lasts beyond the transfer of flow in the other connects circuit, it is to no purpose.  The apparent shape of the currents circulating in the reels of order resembles a "rectangular" current with a time of intermediate "silence", time to see the obliteration of the preceding field of order after its disconnection. 

It does without something private individual in an assembly MEG:  the magnetic flux of the permanent magnet, in the absence of current placing in the reels of order, is distributed equally in each branch (provided that the réluctances are quite equal, which depends on the care to construction). 

When the reel of right order (for example) is fed, it must create a flow saturating and opposite with the half flow produced by the permanent magnet.  To this condition the whole of the half flow will pass in the branch of left. 

Thus the branch of left will be traversed by the total flow of the permanent magnet.  This will create a modification of the intensity of the flow traversed in the left branch.  If a reel is inserted in the left magnetic circuit and that a load is connected there there will be appearance of an induced current and production of a quantity of energy:  lighting of a bulb for example.  But it will be only about the variation of the half total flow.  The energy observed in this case is very weak.

The things change much when one permutes the connection of the reels of order.

Thus in the same movement let us cut the reel of right-hand side and feed the reel of left with the same adjustments, namely that the reel of left will create a flow saturating with half of that of the permanent magnet but opposite. 

In this situation it is the total flow of the permanent magnet which is transferred in the right branch.  That appears by a strong creation of energy due to the total variation of permanent and visible flow on the load of the right secondary reel if a lamp is connected there. 

Let us recall that the reels of order are fed in D.C. current.  Let us recall that the creation of energy in the secondary reels takes place only during the density switchings of flow in the branches right-hand side or left.  Any connection of the reels of order as soon as flows changed is STERILE.  It is thus necessary to know the exact time of the modification of flows.  For the knowledge it is necessary to calculate the clean inductance of the reels of order in their hardware configuration given by the built test. 

The clean inductance of the reels of order controls also the terminal voltage of the load of the secondary reels while acting on the speed of variation of flow in the two branches of the magnetic circuit.  When the two branches of the magnetic circuit are equipped with a receiving reel of the energy produced by the permutation of flows it occurs several things.  If each one of these "secondary" reels are connected to a bulb one observes a "division" of energy with equality between the two bulbs at the time of the permutation of flows.  If one inserts a diode in series with each bulb, one observes an alternation of the right and left energy production but his totality:  the division is done in time. 

Apparently the currents induced in the secondary reels right-hand side and left divide a common circuit which is that or is located the permanent magnet.  The limit with the intensity available in the loads of the secondary reels must be related to the fact that this intensity is opposed to the flow of the permanent magnet.  Thus to obtain power with a given intensity it will be necessary to increase the terminal voltage of the secondary reels by increasing the speed of variation of permuted flows.  With this intention it will be enough to lower the inductance of the reels of order by decreasing their number of whorls by remembering that inductance varies according to the square of the number of whorls. 

By doing this we will obtain an assembly which will deliver "packages" of energy briefs and intense:  it will thus be necessary to regulate the problem of the commutation of the reels of order with systems being unaware of the sparks and whose adjustments will have to be able to be done for each model of machine.  It will be necessary to be able automatically to manage the connect times of the reels of order and their permutation.  When the reels of order are fed and that the result of their action is to create a current induced in the secondary reels, this induced current comes in its turn to modify the passage of the current in the reels of order by the modification of general flow circulating in the system. 

The fall of the current feeding the reels of order charged to the action of the load obliges to seek a higher tension applied to the reels of order in order to find the power maximum of the system. 

Comment of November 23, 2005. 

The principle of the reels of order which would send against flow equal to half of the flow of the magnet is inoperative.  Indeed on the basis of this principle one could place the reels of order does not import or on each branch of the Magnetic circuit doubles and one could use a "long" reel instead of a reel punt.  That does not function. 

The result is much worse than with the reel of order "punt". 

Thus I deduce from it that the SHAPE of the reel is essential with the displacement of the flow of the permanent magnet.  Apparently the reel punt would create a magnetic "stopper" by local saturation of the circuit or it is.  Moreover the connection of the reels of order is also very significant:  the most effective result in term of power of exit is obtained with a manual commutation on a "comings and goings".  I tried to use a circular connector made up of conducting studs traversed by an arm provided with a "coal" of starter.  The output is worse than with the simple "comings and goings". 

This connector was to allow fast connection but I had not taken into account the inductance of the reels of order.  I had gone beyond optimal speed.  The use of the discharge of condensers to feed the reels of order is of a bad output because the discharge of a condenser is not current purely rectangular and there is loss of inductive power on the end of the discharge of the condenser.  The idea is also to manufacture a tube containing a conducting sliding core which comes alternatively to strike two contacts located at each end. 

The force of action being able to be two reels or the compressed air as in a jack for double purpose.
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Ecrit le: Vendredi 02 Décembre 2005 à 18h55 Posted since your last visit
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QUOTE (labo343)
Here I give you 3 pictures of the MEG I built. I can't say I have an output greater than 100% but the assemblyI use is very easy and allows to see the MEG mecanism in action. I am quite sure that plate coils deflect permanent field by mean of local saturation of magnetic circuit they surround. We should be able to gain something with a very plate coil. I will try with plate wire 3 to 5 mm width to make the coil. I tell you more about any news about the device.


FRANCAIS

QUOTE (labo343)
Ci joint 3 photos du MEG que j'ai construit. Je ne peux pas dire que je dépasse le rendement de 100% mais le montage très simple que j'utilise permet de voir le mécanisme du MEG en action. Je suis à peu près sur que les bobines plates font dévier le champ permanent par saturation locale du circuit magnétique qu'elles entourent. On doit pouvoir gagner quelque chose avec un essai de bobine très plate. Je vais essayer avec du fil de bobinage plat de 3 à 5 millimètres de large bobiné sur lui meme. Je vous informe de toute avancée sur le système.


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Ecrit le: Dimanche 04 Décembre 2005 à 18h06 Posted since your last visit
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FRANCAIS

QUOTE (labo343)
SOUS QUELLE FREQUENCE TRAVAILLE LE MEG ?


A mon sens l’erreur dans la recherche du rendement du MEG consiste à négliger l’inductance des bobines de commande. L’inductance de ces bobines est LE paramètre principal de création de la puissance dans le MEG par la possibilité d’obtenir une forte tension aux bornes des bobines secondaires sans utiliser l’artifice du grand nombre de spires.

La section des deux circuits magnétiques et leur longueur ajoutée au nombre de spires des obines de commande détermine le temps d’établissement et de suppression des champs de contrôle du flux de l’aimant permanent. Donc si l’on cherche un MEG puissant avec un fort circuit magnétique il faudra accepter d’utiliser des bobines de commande comportant très peu de spires avec une section de fil isolé importante pour minimiser la résistance ohmique. Dans ce cas on travaillera avec des tensions de commande très faibles ( de l’ordre de 2 volts) et une forte intensité pour obtenir les ampères-tours nécessaires au contrôle du demi flux de l’aimant permanent.

Dans l’expérience N°1 on constatera que la fréquence optimum pour extraire la puissance maxi des bobines secondaires est d’environ 1 Hertz !
Ceci en utilisant des bobines de commande comportant environ 200 spires.

Dans la prochaine expérience je vais utiliser une partie du circuit double des bobines secondaires pour y insérer les circuits de commande. Les bobines secondaires comportent en tout 317 spires dont 127 spires pour le circuit qui sera affecté à la commande et 190 spires pour le circuit qui sera affecté à la collecte de l’énergie. Il est évident que ces deux circuits seront isolés pour ne pas créer de confusion dans les mesures.

Le fait de faire baisser le nombre de spires du circuit de commande de 200 à 127 devrait se manifester par une élévation sensible de la fréquence optimale de fonctionnement de l’ordre de 3 à 4. Les tensions collectées sur les bobines secondaires devraient suivre la progression diminuée du rapport entre le nombre de spires initial et le nombre final soit 190 / 327.

L’utilisation de la bobine longue est rentable du fait que chaque ampère-tour demandera moins de longueur de fil et donc moins de résistance ohmique pour le même champ obtenu.


11 novembre 2005 : conclusions sur l’expérience des bobines secondaires divisées en deux pour attribuer à chacune de leurs demi parties la fonction de bobine de commande.

Après avoir branché le circuit le plus court dans chacune des bobines de puissance en tant que bobine de commande, j’ai appliqué une tension de 4 volts sur ces bobines.

La surprise a été que la puissance des ampoules de production d’énergie était supérieure dans la fonction « marche-arret » d’une seule bobine que dans la permutation entre les deux branches du circuit magnétique double.

La conclusion qui s’en est dégagée est que les nouvelles bobines utilisées avaient moins de capacité à faire bouger le flux partagé de l’aimant permanent. Pourquoi ? Parce que les nouvelles bobines sont des bobines « longues » par rapport à leur diamètre et que la densité de leur flux d’action est « inopérante ». En effet les flux de l’aimant permanent et des bobines  « longues » peuvent fort bien se croiser sans créer la saturation magnétique qui semble etre le vrai moteur du MEG.

Je reviens donc à l’utilisation des bobines « plates » ou le nombre d’ampères-tours par mètre peut largement dépasser le seuil de saturation du matériau du circuit magnétique.
En effet une bobine de 200 tours, plate et de un centimètre de large alimentée en 12 volts avec un courant constaté de 4 ampères en utilisation immobile fournit une force magnétisante de 80.000 ampères-tours par mètre. Là nous avons une bobine localement « saturante », un vrai « robinet » magnétique.

Par contre la bobine « longue » alimentée en 4 volts sous 15 ampères donne 1905 ampères-tours mais avec une longueur de 15 centimètres cela fait 12.700 ampères-tour par mètre.
Donc la bobine plate alimentée en 12 volts sous 4 ampères donne 800 ampères-tours, soit 2,38 fois moins. Si je pousse l’alimentation pour égaliser les ampères-tours je vais aussi multiplier par 2,38 le nombre d’ampères-tours par mètre soit 190.400 ampères-tours par mètre au lieu de 12.700 pour la bobine « longue ». Toute la différence est là.

La prochaine expérience sera d’utiliser des bobines de commande de 5 millimètres de large constituées avec du fil isolé plat de 5 millimètre de large et 1 millimètre d’épaisseur.
L’avantage sera de pouvoir dégager la chaleur des bobines de commande par leurs deux faces sans que des fils isolés soient prisonniers « thermiquement » au milieu des bobines.
Ces bobines plates pourront atteindre des valeurs d’ampères-tours par mètre plus importantes car en pouvant les refroidir facilement on pourra « pousser » les ampères dans le circuit de ces bobines. On pourra aussi travailler en fréquence de permutation plus élevée car le faible nombre de tours de ces bobines le permettra par baisse de leur inductance propre.

Une constatation en passant : la permutation des bobines de commande doit comporter un « temps mort » ou rien n’est alimenté au milieu du passage de la permutation. La valeur de ce temps mort doit correspondre au temps d’effacement du champ de la dernière bobine de commande déconnectée. Il conviendra de vérifier sur la commande par relais temporisés si ce dernier paramètre est bien pris en compte.


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QUOTE (labo343)
UNDER WHICH FREQUENCY DOES WORK THE MEG?


With my direction the error in the research of the output of the MEG consists in neglecting the inductance of the reels of order. The inductance of these reels is the principal parameter of creation of the power in the MEG by the possibility of obtaining a strong terminal voltage of the secondary reels without using the artifice of the great number of whorls.

The section two magnetic circuits and their length added to the number of whorls of the obines of order determines the time of establishment and removal of the fields of control of the flow of the permanent magnet. Thus if one seeks a powerful MEG with a strong magnetic circuit it is necessary to agree to use reels of order comprising very few whorls with an important wire cross-section isolated to minimize ohmic resistance. In this case one will work with very weak tensions of order (about 2 volts) and a strong intensity to obtain the ampere turns necessary to the control of the half flow of the permanent magnet.

In the N°1 experiment one will note that the optimum frequency to extract the maximum power from the secondary reels is approximately 1 Hertz!
This by using reels of order comprising approximately 200 whorls.

In the next experiment I will use a part of the double circuit of the secondary reels to insert the control circuits there. The secondary reels comprise in all 317 whorls including 127 whorls for the circuit which will be affected with the order and 190 whorls for the circuit which will be affected with the collection of energy. It is obvious that these two circuits will be isolated not to create confusion in measurements.

The fact cause a drop in the number of whorls of the control circuit from 200 to 127 should appear by a rise sensitive in the optimal frequency of operation of about 3 to 4. The tensions collected on the secondary reels should follow the decreased progression of the relationship between the initial number of whorls and the final number is 190/327.

The use of the long reel is profitable owing to the fact that each ampere turn will ask for less length of wire and thus less ohmic resistance for the same field obtained.


November 11, 2005: conclusions on the experiment of the secondary reels divided into two to allot to each one of their half left the function reel order.

After having connected the shortest circuit in each reel of power as a reel of order, I applied a tension of 4 volts to these reels.

The surprise was that the power of the bulbs of energy production was higher in the function "walk-stop" of only one reel than in the permutation between the two branches of the double magnetic circuit.

The conclusion which emerged some is that the new reels used had less of capacity to make move the shared flow of the permanent magnet. Why? Because the new reels are "long" reels compared to their diameter and that the density of their flow of action is "inoperative". Indeed flows of the permanent magnet and the "  long" reels can extremely well cross without creating the magnetic saturation which seems to be the true engine of the MEG.

I thus return to the use of the reels "punts" or the number of ampere turns per meter can largely exceed the threshold of saturation of material of the magnetic circuit.
Indeed a reel of 200 turns, punt and one centimetre broad fed in 12 volts with a noted current of 4 amps of motionless use provides a magnetizing force of 80.000 ampere turns per meter. There we have a "saturating" reel locally, a true magnetic "tap".

On the other hand the "long" reel fed in 4 volts under 15 amps gives 1905 ampere turns but with length a 15 centimetres that made 12.700 ampere turn per meter.
Thus the reel punt fed in 12 volts under 4 amps gives 800 ampere turns, that is to say 2,38 times less. If I push the food to equalize the ampere turns I also will multiply by 2,38 the number of ampere turns per meter is 190.400 ampere turns per meter instead of 12.700 for the "long" reel. All the difference is there.

The next experiment will be to use reels of order of 5 millimetres of broad made up with flat wire isolated from 5 millimetre broad and 1 millimetre thickness.
The advantage will be to be able to release the heat of the reels of order by their two faces without insulated wire being prisoners "thermically" in the medium of the reels.
These reels punts will be able to reach more important values of ampere turns per meter bus while being able to cool them easily one will be able "to push" the amps in the circuit of these reels. One will be able to also work in frequency of higher permutation because the low number of turns of these reels will allow it by fall of their own inductance.

A observation while passing: the permutation of the reels of order must comprise a "idle period" or nothing is fed in the medium passage permutation. The value of this idle period must correspond to the time of obliteration of the field of the last reel of disconnected order. It will be advisable to check on the order by timing relays if this last parameter is well taken into account.
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Ecrit le: Mardi 06 Décembre 2005 à 08h28 Posted since your last visit
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FRANCAIS


QUOTE (labo343)
Lundi 5décembre 2005. Réponse à Pascuser. Non, je n'ai pas encore fait le test sans aimant permanent : mon activité professionnelle me dévore tout mon temps en ce moment.

Par contre je pourrais envoyer à qui le désire un DVD et un CD de données sur mes expériences. Mon adresse e-mail est : labo343@free.fr Le DVD actuel comprend 4 videos en mpeg2 sur le MEG, une video sur une idée de moteur magnétique à variation de reluctance, un test sur une modification du Lifter de J Naudin et pour completer le DVD 3 narrations sur des expériences à l'époque ou j'étais ado. Le CD de données comprend des photos du MEG et l'ensemble des documents word sur l'observation de mes expériences.

Je tiens à signaler que le problème urgent est le "pic Hubbert" qui risque de nous tomber dessus par surprise un de ces matins. C'est pour cela que je me focalise sur une seule expérience : le MEG compte tenu du peu de temps que me laisse actuellement mon travail. L'énergie est LE problème. Cela dit en passant j'ai brièvement connu Marcel Pages en 1980 environ. J'habite près de Perpignan et j'ai suivi une de ses conférences à la fac. J'ai été emballé par l'antigravitation mais son livre paru à cette époque et que j'ai lu ne permettait pas d'avancer. Je pense qu'il a été censuré. Tout était incomplet. Il a fallu attendre internet et le lifter de JL Naudin pour combler une période de silence de plus de 25 ans. J'ai meme essayé de visualiser à lépoque l'effet magnus aérodynamique avec une disqueuse allumée embarquée à bord d'une 4L , alimentée par un groupe électrogène!( d'après une idée de Pages).

Au sujet des lifters, ma dernière idée était que la force propulsive était liée à la tension d'alimentation d'une manière non linéaire et qu'il fallait pouvoir accéder à des tensions de l'ordre de 100.000 volts. Je voulais utiliser les système de sécurité à quartz pour avoir un générateur embarqué léger.

Une idée aussi est que le lifter peut devenir un moteur et qu'il a la particularité de ne pas générer de contre courant induit, ce qui peut en faire un générateur surunitaire. En effet si vous déplacez un lifter connecté vous ne modifiez pas sa consommation. Donc il s'agit d'une force pure et s'il est monté sur un axe il va prendre une accélération continue, juste freinée par l'aérodynamique. à plus...


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QUOTE (labo343)
Monday 5décembre 2005. Response to Pascuser. Not, I did not make the test without permanent magnet yet: my occupation devours me all my time in this moment.

On the other hand I could send to who wish it a DVD and CD of data on my experiments. My address e-mail is: labo343@free.fr the current DVD includes/understands 4 videos in mpeg2 on the MEG, video on a magnetic idea of engine with variation of reluctance, a test on a modification of Lifter of J Naudin and to at the time supplement the DVD 3 narrations on experiments or I was teenager. CD of data includes/understands photographs of the MEG and the whole of the Word documents on the observation of my experiments.

I make a point of announcing that the urgent problem is the "peak Hubbert" who is likely to fall to us by surprised above one these mornings. It is for that that I focus myself on only one experiment: the MEG taking into account little time that currently my work leaves me. Energy is the problem. That known as while passing I briefly knew Marcel Pages in approximately 1980. I live close to Perpignan and I followed one of his conferences to the FAC. I was packed by the antigravitation but its book published at that time and that I read did not make it possible to advance. I think that it was censured. All was incomplete. It was necessary to await Internet and the lifter JL Naudin to fill one period of silence of more than 25 years. I same tried to visualize for lépoque the aerodynamic magnus purpose with disqueuse lit embarked on board a 4L, supplied with a électrogène!(group according to an idea of Pages).

About the lifters, my last idea was that the driving power was related to the supply voltage in a nonlinear way and that it was necessary to be able to reach tensions of about 100.000 volts. I wanted to use the system of safety to quartz to have a light embarked generator.

An idea as is as the lifter can become an engine and that it has the characteristic not to generate of against induced current, which can make a generator surunitaire of it. Indeed if you move a connected lifter you do not modify its consumption. Thus it acts of a pure force and if it is assembled on an axis he will take a continuous acceleration, just slowed down by aerodynamics. with more...
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Ecrit le: Mardi 13 Décembre 2005 à 03h02 Posted since your last visit
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English would be most helpful since I do not understand a bit of French and the translator does such a poor job.
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Ecrit le: Lundi 19 Décembre 2005 à 09h50 Posted since your last visit
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ok since there is an english reader this will be more correctly translated soon...
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Ecrit le: Samedi 21 Janvier 2006 à 20h41 Posted since your last visit
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I had no time since december to do the translation work and will have no time as long as the middle of february.... please wait....
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Ecrit le: Samedi 21 Janvier 2006 à 20h51 Posted since your last visit
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FRANCAIS


J'avais de nombreux messages en attente.... d'être postés. Beaucoup d'occupation ces temps ci et encore pour un mois.


QUOTE (labo343)

9 décembre 2005

LA  DISPARITION  DE  LA  PRINCIPALE  ENERGIE  MEDIATE  ET LE MEG

L’arrivée  du  pic  Hubbert  pose  un  problème  de  système  de  consommation.
Le  pétrole  est  une  marchandise  énergie  « médiate », c’est  à  dire  qu’elle  favorise  une
Médiation  entre  la  production  et  la  consommation. On  peut  se  l’approprier depuis
Le  gisement  jusqu’au  moteur. On  peut  la  stocker  en  tant  qu’énergie  concentrée  pour
Contrôler  son  prix  ou  ses  bénéficiaires.

Le  solaire  photovoltaïque  par  opposé  est  une  énergie «  immédiate »  puisque  la  disponibilité  de  la  production  est  universelle  et  donc  non  liée  à  la  propriété  d’un
Gisement. De  plus  la  possibilité  d’utilisation  directe  avec  le  moteur  électrique  dispense
De l’obligation de  la  médiation  du  raffinage, du  transport  par  pipe-line  ou  par  bateau.
On  ne  pourra  pas  interdire  de  capter  le  soleil.

La  seule  médiation  possible  avec  le  photovoltaïque  est  l’offre  de  paramètres  électriques
Stabilisés et  garantis  par  un  réseau. A  ce  moment là  il  peut  y  avoir  médiation  à  travers
Les  éléments  stabilisants (  systèmes  de  méga-stockage  d’électricité  pour  compenser  les
Nuages  et  les  nuits)

La  logique  d’une  énergie  dominante  est  que  l’alternative  n’existe  pas.  Le  sommet  de
L’imposture  est  d’arriver  à  rendre  la  pensée  alternative  elle-même  impossible. Ainsi
Il  faut  effacer  toute  trace  historique  de  chemin  déviant. Ce  chemin  a  déjà  été  effacé
Par  l’ancienne  énergie  dominante « médiate » : le  charbon.  Il faut  donc  reprendre  le  fil
De  l’histoire  à  cette  époque et retrouver les inventions sur l’énergie gratuite.

L’énergie  éolienne  et  l’énergie  hydroélectrique  sont  des  énergies  « semi-médiates »
Puisque leur  fonctionnement  est  lié  à  la  propriété  foncière  du  lieu  de  leur  développement  et  que  celui  ci  n’est  pas  universel. Mais la quantité d'énergie disponible par ces sources est largement insuffisante.

Le  retour  de  la  médiation  se  ferait  avec  l’énergie  hydrogène  puisque  sa  mise  en  œuvre suppose  la  propriété  du  système  de  transformation  de la  forme  de  l’énergie.
Contrairement  aux  batteries  à  haut  rendement  qui  permettraient  l’usage  direct
D’une  énergie  primaire «  immédiate ».

La  médiation  crée  une  obligation  et  renforce  le  mécanisme  des  échanges. Toute
Suppression  d’une  médiation  est  une  source  de  récession  par  diminution  du  volume
De  fonctionnement  de  la  machine  économique.  Sauf  si  la  ressource  dégagée  est
Utilisée  pour  la  mise  en  œuvre  d’un  nouveau  but, source de croissance.

Le  problème  posé  par  le  pic  Hubbert  est  que  le  système  économique  ne  dispose
Pas  d’une  énergie  alternative  « médiate ».  L’hydrogène  n’est  pas  une  énergie
Primaire. Le  nucléaire  qui  est  aussi  une  énergie  « médiate »  n’est  pas  assez
Répandu  en  installations  ni  en  gisements  énergétiquements  rentables et l'uranium est aussi une "énergie fossile" au sens ou les gisements ne peuvent assurer la relève du pétrole pour longtemps.

Le nucléaire ne fera pas circuler les camions, les voitures, les avions et peu de bateaux.  Le développement des "lifters" est peut etre le moyen de remplacement des avions à kérosène qui seront cloués au sol dans 20 ans au plus tard.

Il  va  donc  falloir  supprimer  la  médiation  de  l ‘énergie  si  l’on  ne  veut  pas  que
Le  chaos  vienne  supprimer  toutes  les  autres  médiations  de  la  société  des
Echanges.

Le problème actuel en 2005 est qu’il n’y a aucun stock utilisable d’énergie « immédiate »
Dans le secteur des transports. Le risque est donc élevé de voir s’installer la récession par
Manque du moyen de pouvoir faire circuler les marchandises. Les performances des
Véhicules électriques « normaux » sont largement insuffisantes pour assurer la relève du
Pétrole. De plus il n’y a aucune production de ces véhicules à grande échelle et le délai pour
Y parvenir est  LA  question.

Il ne reste pas d’autre solution que celle consistant à lever le tabou sur la disponibilité
Gratuite de nombreuses sources d’énergie pouvant assurer très rapidement la relève dans
Le secteur prioritaire des transports. Ouvrons les « frigos » à inventions, immédiatement
Et tant pis si certains secteurs de l’économie se trouvent mis en demeure de se reconvertir.
Il faut à tout prix préserver la circulation des marchandises pour ne pas voir s’installer le
désordre, la famine et la perte de tous les capitaux matériels acquis.

Seules certaines techniques « frigorifiées » peuvent assurer une relève rapide du système
De transport sans capitaux exorbitants.

La société n’a plus les moyens d’utiliser une marchandise pour faire circuler les autres
Marchandises. La poursuite de la croissance impose l’utilisation d’un nouveau palier
De la connaissance, longtemps enfoui pour cause d’amortissement de capitaux centrés
Sur l’énergie fossile.

Les gens qui acceptent comme une fatalité « naturelle » le retour au niveau « zéro énergie »
Doivent savoir qu’ils se montrent complices d’un processus aboutissant au génocide. Le retour au moyen age est inacceptable pour un partisan de la science.

Les raisons sont donc inévitables de poursuivre la recherche sur
l'énergie. Le MEG est une des pistes : le problème n'est plus de dire si ca peut marcher ou non mais de trouver VITE un système qui marche
pour limiter le risque de catastrophe sociale au cas ou la pénurie de pétrole nous tombe dessus par surprise. Voir le site de l'ASPO.


QUOTE (labo343)

6 Janvier 2006

Je pense que le problème des bobines de commande est bien leur épaisseur. En effet en les alimentant en courant continu on amène la tole au silicium qui compose le circuit magnétique au dela du seuil de saturation magnétique. L'espace recouvert par ces bobines devient donc un espèce d'entrefer ou la perméabilité magnétique tend vers celle du vide. On a donc intéret à minimiser la longueur de cet entrefer au profit de sa réluctance (pour une meme force magnétisante). A ce moment là le flux de l'aimant permanent a le choix entre une branche du circuit magnétique de faible réluctance et une branche ou la réluctance peut etre 10 fois plus élevée (la branche saturée). Le flux de l'aimant permanent se partagera donc au pro rata des réluctances, ce qui se traduira par la création d'énergie due à la variation de flux dans les branches du circuit magnétique double. Je cherche en ce moment à trouver la formule pour calculer l'induction magnétique dans le circuit double hors excitation des bobines de commande donnée par l'aimant permanent que j'utilise :néodyme fer bore de 50 X 50 X 25 mm (induction rémanente propre de 1,25 Teslas). Je pense avoir trouvé une astuce avec le calcul de la force portante de l'aimant.


QUOTE (labo343)

18 janvier 2006. Climens Aimé : dernière mise au point de la machine « MEG ».


Au départ on cherche à extraire de l’énergie gratuite d’un aimant permanent.

La condition pratique première est que le champ démagnétisant soit très inférieur au
Champ coercitif. Cette condition est historiquement possible depuis peu avec les aimants
Aux « terres rares » comme ceux qui utilisent l’alliage FER BORE NEODYME.

L’idée astucieuse de Bearden est d’utiliser un double circuit magnétique dont une longueur
Est commune et dont la section est uniforme en tout endroit de ce circuit magnétique double.

L’aimant permanent est situé sur la longueur commune aux deux circuits.

Pour produire de l’énergie électrique avec ce système il faut installer des bobines collectrices
De puissance dans chacun des deux circuits magnétiques. Ces bobines seront reliées chacune
A une « charge » exprimant la production d’énergie (des ampoules par exemple).

Une bobine insérée dans un circuit magnétique ne peut produire de l’énergie électrique que lorsque le flux parcourrant le circuit varie en intensité dans un temps donné.

Au repos du système, l ‘aimant permanent répartit son flux à égalité dans les deux circuits
Magnétiques car leur réluctance est égale du fait de leur construction appropriée.

Si un mécanisme oblige le flux de l’aimant permanent à circuler dans une seule branche
Du circuit magnétique double il va y avoir modification du flux dans ce circuit et donc
Création d’énergie dans la bobine concernée par cette augmentation de flux.

D’autre part la bobine du circuit ou le flux disparaît va elle aussi être le siège d’une production d’énergie car la aussi le flux est modifié mais à l’envers. Donc le sens du
Courant parcouru dans cette bobine sera l’inverse de l’autre.

Quel mécanisme peut modifier la répartition du flux de l’aimant permanent ? La variation
De réluctance dans une des branches du circuit double. Pour obtenir cette variation de réluctance on va utiliser une bobine « plate saturante ». En effet le matériau du circuit
Magnétique possède une perméabilité magnétique qui varie avec l’induction magnétique
Qui le parcourt . Si l’on obtient sur une faible longueur de ce circuit une induction « saturante » avec une bobine plate on crée un espèce d’entrefer ou la perméabilité est celle de l’air. Donc on va créer une forte réluctance dans le circuit concerné. Le flux de l’aimant
Permanent va donc se répartir au pro rata des réluctances et donc privilégier le circuit non saturé.

La bobine plate étant insérée dans un circuit magnétique ferreux va posséder une inductance
Qui sera fonction du carré du nombre de ses spires et de la section et de la longueur de son circuit magnétique. Cette inductance va s’opposer à la variation instantanée des flux. Ainsi
La durée d’établissement du champ saturant de la bobine de commande va construire les paramètres électriques qui apparaîtront dans les bobines de réception de l’énergie. Moins il y aura de spires dans la bobine de commande et plus la tension induite dans les bobines collectrices de l’énergie sera élevée. Mais aussi plus le temps de production sera court.

Le rendement du MEG dépend de plusieurs paramètres. D’abord il faut calculer précisément
Le point de saturation des bobines de commande pour économiser les pertes ohmiques des bobines. Ensuite il est intéressant d’utiliser un matériau de circuit magnétique à haute perméabilité et à faible perte par courants de Foucault. La haute perméabilité servira à obtenir
Les ampères-tours saturants avec moins d’énergie dépensée. Les bobines de commande plates ne doivent pas dépasser un certain diamètre sous peine de diminuer leur efficacité ce qui amène à utiliser des bobines à haute densité de courant qu’il faudra donc refroidir dans
L’huile pour ne pas élever leur température , ce qui augmenterait les pertes ohmiques et
Risquerait de dégrader leurs isolants.

A ce stade il faut bien faire remarquer que le MEG exprime toute sa puissance lorsqu’il y
A permutation des bobines de commande. En effet lorsque la première bobine de commande est connectée à un courant continu le flux déplacé de l’aimant permanent est égal à la moitié
Du flux total. Mais lorsqu’on permute avec l’autre bobine, c’est la totalité du flux qui se déplace et on obtient donc l ‘énergie maximum sur les bobines collectrices d’énergie sans que
La dépense des bobines de commande augmente.

Pour des raisons pratiques de récupération de l’énergie on insérera sur chaque bobine collectrice une diode de même sens, ce qui permettra d’obtenir un courant de même sens « continu pulsé » propre à charger des condensateurs ou une batterie par exemple. Si on ne faisait pas ainsi on aurait dans chaque bobine une succession de courants contraires dus à la
Croissance puis à la décroissance des flux. On obtiendra donc alternativement toute l’énergie
Dans une bobine puis dans l’autre.

Pour le moment la meilleure permutation est obtenue par pression mécanique des contacts
Car le passage des ampères est lié à l’inverse de la distance entre les contacts pour supprimer
Les pertes ohmiques.

Un dernier problème très important est la gestion des contre courants induits dans les bobines
Réceptrices de l’énergie. En effet lorsque les bobines réceptrices sont connectées à une charge
Il s’établit un courant qui s’oppose au flux variable qui l’a produit. Ce « contre courant » issu
De la production de l’énergie produit donc lui-même un flux issu de la bobine réceptrice et qui va devoir trouver un chemin dans le circuit magnétique double. 2 chemins s’offrent au passage de ce flux : le chemin ou est situé l ‘aimant permanent et le chemin ou est située la bobine de commande. Ces deux chemins comportent des réluctances élevées. Le chemin de l’aimant est le pire car l’aimant permanent traversé par un flux étranger au sien possède une
Perméabilité à peine supérieure à l’air soit mu = 1,05. Dans notre construction la longueur de cet aimant dans son circuit est de 25 mm soit une réluctance énorme. Le chemin de la bobine de commande est de moindre réluctance car sa longueur dans le circuit est de 10 mm.

Donc il va passer un contre flux dans la bobine de commande environ 3 fois supérieur à celui
Qui passera dans l’aimant : d’ou un effet « transformateur » par baisse du mouvement d’induction de la bobine de commande entraînant un appel de courant extérieur pour revenir à la saturation.

En effet dans la bobine de commande , l’introduction du courant continu entraîne la création
Du flux saturant et dans le même instant le contre courant qui s’y oppose, limitant ainsi la consommation d’énergie d’entrée. La bobine de commande de notre système consomme 4
Ampères en régime stationnaire et 1 ampère en régime transitoire mais 2 ampères sous une
Charge de 20 watts. Le contre courant de production s’oppose donc au contre courant de consommation.

On peut tourner le problème. La production d’énergie dans la bobine réceptrice entraîne donc la création d’un courant qui crée lui même un contre flux à celui qui l’a créé . Ce flux créé par
La bobine doit en sortir et y revenir par n’importe quel chemin . On peut donc lui créer un chemin spécifique à faible réluctance.

On peut par exemple accoler au circuit magnétique de la bobine réceptrice un second circuit extérieur dont la section sera inférieure pour ne pas accaparer trop de flux de l’aimant permanent mais sera suffisante pour avoir un chemin de bien moindre réluctance que celui passant par l’aimant on la bobine de commande. Les proportions restent à établir par l’expérience pour obtenir le maximum d’énergie. Il est à noter que ce système supprimerait l’ « effet transformateur » dans la bobine de commande car une part infime du contre flux la traverserait donc à cause de la préférence des flux magnétiques pour la moindre réluctance.

Ce nouveau paramètre est sûrement la condition de la sur unité car l’intensité produite dans les bobines réceptrices ne sera pas freinée par la faiblesse du flux contraire qu’elle engendre.
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theplanewalker
Ecrit le: Dimanche 22 Janvier 2006 à 21h33 Posted since your last visit
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Unregistered









Bonjour,


J'ai parcouru rapidement votre épais dossier rapportant vos expériences sur le MEG...
Et pardonnez-moi mais je n'ai pas saisi le fin mot de l'affaire. Clairement, le MEG est-il une invention opérationnelles ou ne l'est pas ( encore ) ? En effet, on lit que la machine sera commercialisée en 2003, chose que j'ignore en 2005 ; puis, vos expériences semblent montrer que le MEG ne fonctionne pas.
Donc, n'ayant pas la fibre scientifique, j'avoue que je suis un peu perdu face à vos démonstrations.
Pourriez-vous me faire un résumé simple de votre position actuelle et de l'efficacité du MEG ?

Très cordialement

Theplanewalker
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labo343
Ecrit le: Dimanche 22 Janvier 2006 à 23h44 Posted since your last visit
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Unregistered









bonjour, à titre de LABO343 c'est à dire hébergé par Parcuser et publié par ses soins (je le remercie grandement) je pense que le MEG est une aventure en cours.Moi meme ne suis pas arrivé à la sur unité mais je défriche les chemins pour y parvenir. Je n'ai pas pris le meme chemin que les expériences affichées sur le web par Bearden ou J L Naudin. Tout ce que j'écris est vérifiable avec peu de moyens. Je suis sur que les bobines de commande "saturantes" font bouger le flux de l'aimant permanent par le jeu de la différence des réluctances. La preuve en est fournie par la différence d'énergie produite entre la mise sous tension d'une bobine de commande (en notant l'énergie produite par cette simple opération) et la permutation des bobines de commande ou l'énergie produite est bien plus grande pour la MEME consommation des bobines de commande. Le problème, à mon avis est donc l'extreme réluctance de l'aimant permanent lorsqu'il est parcourru par le contre flux induit par le courant circulant dans les bobines réceptrices de puissance (loi de Lenz). Moi j'en suis là et je cherche le moyen de "feinter" cette réluctance. Personnellement je transmets mes infos à Bearden et à J L Naudin si ca peut faire avancer la chose. C'est passionnant et ca avance.
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Ecrit le: Jeudi 09 Février 2006 à 10h25 Posted since your last visit
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theplanewalker,

Quant à moi, mes expériences montrent que le MEG ne fonctionne pas. C'est une erreur non avouée ou un mensonge à mon sens; en tous cas celui basé sur le principe de Naudin puisque c'est celui que j'ai copié. On ne peut dupliquer celui de Bearden (qui est sensé être très proche de ce que Naudin a répliqué) car il n'a pas donné de plans détaillés.

Le fait que bearden annonce depuis 2003 la sortie commerciale de son MEG et qu'il repousse depuis sans cesse cette sortie pour des problèmes "financiers", tendrait à faire penser qu'il en est de même du MEG de Bearden que celui de Naudin: une erreur non avouée ou un mensonge; mais là je ne peux rien dire clairement car je n'ai rien testé, au contraire de celui de Naudin. Je n'affirme donc rien... je reste suspiscieux.

Les expériences de labo 343 ne montrent pour le moment aucune surunité; il constate qu'en alimenatnt le primaire il a du signal sur le secondaire, ce qui est normal; mais la mesure de la puissance de sortie n'a pas été réalisée jusque là par ses soins. Il a fait une mesure dernièrement toutefois, mais qui il me semble, n'a pas permis non plus de constater quoi que ce soit pour l'instant.

Il est persuadé du bien fondé du MEG et continue ses expériences dans ce sens. Je suis quant à moi ouvert à tout résultat positif ou négatif concernant le MEG. Même si je suis suspicieux sur son principe depuis mes propres tests.... je reste ouvert d'esprit, donc ça m'intéresse de savoir ce que ses expériences donneront. Encore une fois je ne suis pas ici pour casser X ou Y, Naudin ou Bearden ou qui que ce soit d'autre: je suis à la recherche de la vérité, sans croire les paroles de X ou Y parceque c'est un grand ponte adulé, mais en me fiant à la réalité que nous renvoie le réel en reproduisant les expériences qui sont sensées marcher... et qui ne marchent pas comme annoncées pour l'instant chez moi; en suivant des montages identiques.

J'attends donc de voir les participations des autres.

Je tiens à préciser que malgré de très nombreux emails à Naudin, je n'ai jamais reçu de réponse de sa part. Tout au plus à force d'insister, en lui écrivant en français, j'ai reçu une réponse type en anglais, toute pré-formatée, en réponse au MEG, qui sert manifestement de réponse à toute personne questionnant Naudin sur le MEG et qui doit avoir été envoyée par une personne qui s'occupe de filtrer et traiter son courrier à sa place (chose qui m'a été éconfirmée par quelqu'un d'autre qui a déjà écrit à Naudin sur un autre sujet et avec succès lui...après avoir passé le barrage de filtrage et m'a averti que ses emails avaient d'abord été filtré par quelqu'un d'autre... c'est là que j'ai insisté et j'ai eu comme lui la preuve de ce filtrage, mais ça n'est jamais passé au-delà de ce barrage). Naudin n'a donc jamais pris la peine de me répondre lui même et la réponse se borne à l'équivzlent d'un répondeur téléphonique qui vous dit d'aller voir ailleurs car on ne veut pas vous parler.

Donc vous devinez ce que je pense de Naudin quant à son honnêteté intellectuelle: il laisse sur son site à propos du MEG des choses qui sont clairement fausses, rien que les affirmations de certains constructeurs de MEG et leurs indications pour réussir un MEG, constructeurs que j'ai retrouvé ensuite sur le groupe officiel de construction international de MEG et qui disent s'être trompés et analysent le pourquoi de leurs erreurs (l'utilisation de MOV comme charge de sortie, le COP >1, etc). Jamais Naudin n'a rectifié ceci sur son site depuis des années et il laisse les gens croire qu'en faisant ceci ou cela selon les indications de constructeurs de MEG qui confirment ses travaux ça marche alors que ces mêmes constructeurs n'arrivent à rien et le disent eux-mêmes. Là au moins je peux affirmer cette malhonnêteté intellectuelle avec certitude car c'est un fait que tout le monde peut vérifier. Par contre ce qui reste invérifiable, c'est le propre mensonge de Naudin ou ses propres erreurs concernant le MEG: et là dessus il n'envoie qu'une réponse type et ne prend pas la peine d'argumenter (bien sûr j'ai été plus que dioplomatique avant de l'accuser d'erreur ou de mensonge possible.... c'est ma conclusion après des questions afin de comprendre des incohérences, auxquelles il ne répond jamais, depuis plus de 2 ans maintenant!).

Il n'empêche que je ne suis pas quelqu'un de vindicatif et que je suis tout prêt à discuter avec Naudin. En effet puisque son courrier est filtré par quelqu'un d'autre que lui à sa place, il se peut que cette personne n'ait jamais trabsmis aucune de mes demandes par email à Naudin et qu'il n'ait conscience de rien de mes demandes... auquel cas sa confiance en la personne qui répond pour lui est bien mal placée; mais le fait que Naudin lui-même ait prévu une réponse pré-formatée en anglais à faire répondre prouve qu'il sait qu'on l'interroge sur le MEG et qu'il ne veut pas s'en soucier malgré tout....
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Ecrit le: Samedi 11 Février 2006 à 20h50 Posted since your last visit
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QUOTE (labo343)
Jeudi 2 fevrier 2006. Climens Aimé : à propos du rendement du MEG

Hier il m’a pris la curiosité de mesurer la tension aux bornes d’une des bobines
De commande en connexion sur une batterie de 12 volts avec un « metrix » à
Aiguille.

En l’absence de permutation des bobines de commande l’intensité parcourrant ces
Bobines est de 4 ampères soit 48 watts consommés. Si l’on permute les bobines avec
Une charge de 20 watts (une ampoule en 12 volts à iode de 20 watts donc) on obtient
Une intensité de 2 ampères consommée par la bobine de commande. Soit…

Cela ferait donc une consommation de 24 watts pour une production de 20 watts
A la sortie des bobines de puissance. Le rendement serait donc de 83 %.

La surprise est que la tension à l’entrée de la bobine de commande connectée et en
Régime de permutation avec une charge de 20 watts est de 6 volts, soit une puissance
Consommée de 12 watts pour une production de 20 watts. Or il est clair que la
Puissance consommée se mesure aux bornes du système actif. Je mesurais la tension
Jusqu’alors aux bornes de la batterie et ne pouvais pas trouver autre chose que 12 volts
Pour une batterie en bon état et chargée. La « contre tension » opposée à celle de la
Batterie ne peut provenir que du fonctionnement du MEG, pas de la commutation
Qui est un système passif voire consommant ( par perte ohmique sur les contacts).

Donc le rendement est de 166 %, soit une manifestation matérielle de sur unité.

Il resterait donc 8 watts gratuits.

Le problème de la faiblesse de la puissance unitaire par volume de l’appareil n’est
Toujours pas résolu et je continue le test de circuit de dérivation du contre flux dans
Les bobines de puissance.


QUOTE (labo343)
MEG 5 février 2006.

IMPORTANCE DU TEMPS DE « SILENCE » DANS LA PERMUTATION DES
BOBINES DE COMMANDE.

Le mot « silence » désigne une absence de connexion des bobines de commande.

Lorsque la permutation est enclenchée, les bobines de commande sont connectées
L’une après l’autre et ainsi de suite.

Lorsque la bobine « 2 » (par exemple) est déconnectée, le champ de l’aimant permanent
Ramène tout seul et automatiquement la moitié du flux sur l’autre branche ( 1 ) du circuit
Magnétique. Pendant ce temps de retour automatique il serait inutile et coûteux de
Connecter la bobine « 1 ».

Mais dès que les champs sont répartis de façon égale, il faut immédiatement connecter
La bobine « 1 » et continuer « à moitié frais » le transfert de flux total vers la branche
( 2) du circuit magnétique.

Ensuite on recommence à l’envers et ainsi de suite…

Donc la consommation de la permutation par ce procédé n’est assurée qu’à moitié par
Les bobines de commande, ce qui fait partie des éléments amenant à la sur unité.


QUOTE (labo343)
Jeudi 8 février 2006. MEG : expérience sur les bobines se sortie.

On peut grouper les bobines de sortie (puissance produite) en parallèle à condition
D’utiliser une diode sur chaque bobine branchée dans le meme sens. On groupe les fils
Du « neutre » (par convention chaque extrémité des bobines ne comportant pas la
Diode) et on groupe les fils comportant une diode après ces diodes. On obtient un circuit
Commun avec deux courants décalés de meme sens.

Le résultat est que l’énergie totale du MEG est concentrée sur une seule lampe et que
La fréquence d’impulsion de sortie est doublée. Il y a simplification du montage et sortie unique de puissance. L’important ensuite est que le bouclage de l’énergie s’en trouve potentiellement simplifié.

Autre avantage : la comparaison des puissances avec une lampe témoin alimentée en tension de service continue :12 volts. Pour éviter les erreurs d’interprétation des mesures ,rien de tel
Que les yeux humains en face de deux ampoules de puissances et de tensions nominales identiques placées cote à cote. On « voit » les puissances s’exprimer.
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Ecrit le: Samedi 11 Février 2006 à 21h11 Posted since your last visit
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labo343,

Pour moi il n'y a pas surunité. La mesure des 6V sur les bobinages d'entrée avec le Metrix à aiguille n'est qu'une valeur moyennée due à la tension continue de 12V et les pics négatifs ultra courts de très forte tentsion négative qui s'opposent à la tension principale lors de la commutation de l'alimentation aux bobinages.

En effet au moment où on commute, le bobinage primaire s'oppose à la rupture et produit un bref mais vif courant induit qui s'oppose à la variation (c'est de l'électromagnétisme très classique). Le système à aiguille (un digital serait pire et donnerai des valeurs fluctuantes) ne donen donc pas du tout l'état de la tension réelel aux bornes. Le seul moyen de calculer la puissance en entrée est de lire les signaux sur un oscilloscope et de calculer la puissance par intégration terme à terme. On constaterait alors ce que j'ai sur mes courbes: la puissance d'entrée reste inférieure à la puissance de sortie.

En tous cas sans présumer des résultats une seule chose reste sûre: ceci ne constitue pas à mon sens une mesure valide de surunité; il manque les outillages de mesure adéquats. C'est justement pour cela que les signaux de Bearden ou de Naudin sont donnés sur des oscillos: c'est le seul moyen de calculer la puissance.

De plus le fait que l'ampoule à iode de 20W s'éclaire plus ou moins ne permet pas de connaître la puissance réelle de sortie, même en comparaison. L'oeil humain n'est pas assez sensible pour faire la différence, sauf pour des différences grossières. Ceci ajouté à cela pour dire que finalement la mesure n'en est pas une pour le moment.

Je sais qu'il est difficile de trouver un oscillo, c'est un matériel très cher, aussi je ne critique pas le fait de faire avec les moyens du bord. Peut être un ami ayant accès à un oscillo pourrait enregistrer les signaux pour vous M. Climens?

L'idée de récupérer les signaux de sortie avec des diodes sur les deux bobinages et de les mettre en parallèle afin d'alimenter la sortie en série, je l'ai déjà eue et je l'ai appliquée aussi. Le problème est que cela n'a absolument rien changé à mes résultats, si ce n'est réussir à claquer quelques diodes qui ne résistèrent pas à la haute tension. Je dirais même qu'à cause de l'echauffement cela avait accru la perte de puissance en sortie, et aussi parceque les bobinages de sortie n'étant pas parfaitement symétriques, les signaux opposés sur les deux bobinages n'étaient pas exactement identiques, et il y avait quelques pertes par interférence (destructive) des signaux cumulés avec des diodes.

mais il faut refaire le même travail, être plusieurs à constater les choses pour conclure. Donc courage. L'oscillo est de plus indispensable pour mesurer quoi que ce soit. Avez-vous un moyen?
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Yvan Amadio
Ecrit le: Dimanche 12 Février 2006 à 19h55 Posted since your last visit
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Bonjour, je me permets d'intervenir dans ce forum en tant qu'expérimentateur du MEG . J'ai réalisé un appareil sur le modèle de Naudin, avec du matériel comparable et il faut bien constater que les lois classiques de l'electromagnétisme sont têtues, donc si on reste dans ce cadre, il est impossible d'obtenir la surunité.
Je suis assez bien équipé en matériel, oscillo, multimètres RMS, générateur d'impulsions, etc.. Pour moi, la conclusion est claire, si le MEG a fonctionné un jour ( celui de Naudin me semble une mystification) ce n'est pas dans le cadre des lois classiques. Il est possible qu'il y ait un point de fonctionnement particulier où l'on arrive à "pomper" l'energie du vide appelée aussi champ du point zéro et c'est ce que prétend Bearden. Mais là on entre dans un domaine peu connu où le raisonnement classique ne tient plus. D'après la littérature seul Tesla et quelques chercheurs auraient réussi à apprivoiser cette énergie mais je ne connais rien d'opérationnel actuellement.
Personnellement je me replonge dans les bouquins non conventionnels qui traitent de ce sujet avant de reprendre l'expérimentation. Je cherche une autre voie d'approche.
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Ecrit le: Dimanche 12 Février 2006 à 22h10 Posted since your last visit
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Yvan Amadio,

Je suis tout à fait d'accord avec vous. J'ai indiqué de nombreuses fois que si le MEG de Bearden fonctionne ce n'est certainement pas avec l'explication qui est donnée dans son brevet (et qui n'est pas de lui car il a seulement été un co-breveteur) mais avec des explications beaucoup plus exotiques comme celles qu'il donne sur son site et que j'ai repris dans mes pages ici:
http://www.conspirovniscience.com/meg/theorie.php

Donc je n'exclue pas le fait que le MEG de Bearden fonctionne, simplement je doute de cela puisque la sortie du MEG est sans cesse repoussée... peut être là aussi noie-t-il le poisson. Mais peut être cela fonctionne-t-il. Pour ce qui est de Naudin, comme vous le dites, tout est dit: il y a erreur et/ou désir de mystification (peut être pour cacher une erreur?).

Si vous avez des idées sur un point de fonctionnement qui permet de pomper dans le vide, faites-donc nous-en part, cela ne pourra que nous intéresser tous. Qels sont les résultats de vos expériences (manifestement négatives) sur le MEG (mesure du COP, signaux, etc).

Toute aide et relance du sujet afin d'avancer est plus qu'appréciée. Merci de votre contribution. Quelles sont vos idées actuelles?
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Ecrit le: Dimanche 12 Février 2006 à 22h13 Posted since your last visit
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En réponse manifestement à mes réactions labo343 m'a écrit (mais pourquoi ne poste-t-il pas directement ici ses réponses?):

QUOTE (labo343)
12 février 2006. MEG : BOUCLAGE DE L’ENERGIE.


La solution la plus simple pour ne pas se perdre dans les incertitudes et la complexité
Des mesures de puissance pour le système MEG que je cherche à mettre au point est de
Réaliser le « bouclage de l’énergie » entre les bobines de commande et les bobines de puissance.

Le principal problème posé est celui de la compatibilité des tensions. Il faut que la tension d’entrée dans les bobines de commande et la tension de sortie des bobines de puissance soient
Egales et de même sens.

Dans mon cas de figure j’ai la chance d’avoir une tension de sortie égale à 12 volts sous
20 watts de charge. Ceci est du au nombre de spires des bobines de puissance : 317. Dans le
montage de Bearden et J.L Naudin le nombre de spires des bobines de puissance est très
élevé et la tension de sortie largement supérieure à celle de l’alimentation des bobines de
commande. Ceci entraîne donc une complication pour effectuer un bouclage de l’énergie
car il faut transformer la tension de sortie (avec des pertes).

Le groupement des bobines de puissance avec des diodes facilite aussi le bouclage car
La partie opposée des tensions produites est éliminée sans aucun risque, vu la faible tension
Utilisée (ce qui met à l’abri des « claquages » de diode par surtension). La moindre diode de
Chargeur de batteries fait donc l’affaire pour évacuer les 1,66 ampères produites.

La « forme » du courant a aussi une grande importance car les bobines de commande sont alimentées par un courant continu « pur » et les bobines de puissance délivrent un courant
« pulsé unidirectionnel » qui ne peut pas être réinjecté sous cette forme dans les bobines de commande.

Il faut donc créer une « zone de tranquilisation » entre l’entrée et la sortie du MEG pour transformer un courant « pulsé unidirectionnel » en courant continu « pur ».

L’idée est d’utiliser une batterie de condensateurs entre l’entrée et la sortie. Au départ chargée
Par un accumulateur puis déconnectée de celui ci. La condition sera d’avoir une capacité telle
Que la consommation de la bobine de commande dans sa première connexion soit une fraction de la décharge totale de la batterie de condensateurs afin de ne pas alimenter la bobine de puissance sur la fin de la courbe de tension de la décharge de ces condensateurs.

Pour vérifier « si ça marche » on comparera le système décrit à un oscillateur dont l’amplitude va croître ou s’amortir.

Si l’amplitude augmente, il faudra qu’elle soit régulée par une charge telle que la tension des
Condensateurs restera de 12 volts afin de rester dans la partie « rentable » de la courbe d’action de saturation des bobines de commande.

Si l’amplitude baisse ; il faudra chercher l’élément « amortisseur ».
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Ecrit le: Dimanche 12 Février 2006 à 22h21 Posted since your last visit
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Mes réactions: voilà une bonne idée: faire le bouclage. Cela prouvera définitivement en dehors de tout calcul si le système produit un surplus d'énergie (sauf si ce surplus est gaspillé par les pertes du bouclage, ce qui aurait lieu dans le cas d'un surplus trop faible).

La batterie de condensateur est une bonne idée. J'attends avec impatience les résultats; c'est un moyen ultra efficace de savoir si labo343 a ou pas la surunité qu'il espère.

Je n'ai pas réalise de bouclage quant à moi. J'ai déjà utilisé un condensateur de relativement grand capacité en sortie, mais l'énergie accumulée (relativement constante eu égard à la capacité du condensateur assez importante vis à vis des grandes fréquences d'oscillation) était très clairement mesurable par la tension à ses bornes, qui montrait un COP très faible comme dans le reste de mes expériences. Je n'ai donc pas bouclé car j'ai vu facilement que l'énergie en sortie était ridicule par rapport à l'énergie d'entrée (au mieux de 50%). J'ai moi aussi utilisé un système à diode pour le charger à partie des deux sorties (imaginez vous combien de diodes j'ai grillé...)

Oui, j'en ai fait des expériences avec ce MEG, des heures et des heures d'expérience. Je n'avais pas pensé à cette solution pour tester le MEG de labo343. En faisant ainsi il verra ce qu'il en est, avant même de boucler, en voyant comment se charge son condensateur. Et si il se charge avec plus d'énergie qu'entrée, alors le bouclage marchera car le MEG sera surunitaire!

J'attends les résultats, c'est intéressant.
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Yvan Amadio
Ecrit le: Mardi 14 Février 2006 à 20h14 Posted since your last visit
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Pascuser,
En ce qui concerne mes essais, je constate que le MEG fonctionne comme un transfo ordinaire avec un rendement de l'ordre de 0,8, qui peut être amélioré mais je n'ai pas insisté parce que ça n'a aucun intérêt. J'ai essayé à plusieurs fréquences, le meilleur fonctionnement étant obtenu entre 50 et 100Hz. La les signaux sont corrects avec des courants en créneaux dans les bobines de commande. Avec des fréquences de plusieurs dizaines de kHz, c'est n'importe quoi , ça rayonne, on obtient des signaux difficiles à déchiffrer et le rendement est très mauvais. A ces fréquences les pertes fer sont très importantes.
Le raisonnement qui consiste à dire que le flux de l'aimant est basculé d'un coté et de l'autre, à mon avis ne tient pas. Le flux de l'aimant circule également dans les deux branches du circuit magnétique et le flux produit par les bobines de commande se retranche ou s'ajoute à celui de l'aimant. Et comme normalement le flux des bobines est de sens contraire à celui de l'aimant,on n'a pas une saturation du circuit mais pratiquement une annulation du flux dans dans la branche concerné
Pour l'instant je suis en période de réflexion et de recherche mais n'ai pas d'idée précise. Je pense qu'il faut changer notre vision du problème, tous ceux qui dans l'histoire ont découvert quelque chose d'important sont sortis des rails de la science de l'époque. Voilà où j'en suis pour l'instant, dès que j'ai des idées je vous en fais part.
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Ecrit le: Samedi 18 Février 2006 à 20h43 Posted since your last visit
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Yvan Amadio

Merci pour tes commentaires. Je suis tout à fait d'accord avec toi sur pas mal des points que tu évoques:
j'ai un COP de 0,5 le plus souvent et 0,8 max.

A haute fréquence (plusieurs kilo hertz) on observe une irradiation intense: toute l'énergie qui n'est pas mesurée en sortie des bobinages secondaires est irradiée à de très hauts niveaux. Cette irradiation est tellement intense qu'elle provoque des effets sensibles: je ressentais souvent des picotements dans les yeux et surtout sur la peau, des douleurs musculaires, un bourdonnement général. Les effets sur les appareillages aux alentours sont très puissants: on a un maximum de perte.

Pour ce qui est du flux, je pense comme toi: il n'est pas basculé du tout, et ce n'est pas seulement une théorie (que j'expose dans mon post ici:
http://www.conspirovniscience.com/forum/in...=findpost&p=575) mais aussi une réflexion issue des expériences pratiques qui montrent qu'avec ou sans aimant je n'ai absolument aucune différence.

Comme quoi on arrive aux mêmes résultats. Merci en tous cas pour le partage des informations.
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Ecrit le: Samedi 18 Février 2006 à 20h51 Posted since your last visit
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QUOTE (labo343)
1° expérience de bouclage du MEG

Labo343 : 17 février 2006. 1° expérience de bouclage de l ‘énergie sur le MEG.

A : description du montage.

J’ai supprimé la « charge » ,c’est à dire l’ampoule de 12 volts 20 watts. A la place j’ai connecté un groupe de condensateurs dont la capacité totale affichée est de 180.000 microfarads.

Ce groupe de condensateurs est aussi relié au circuit alimentant les bobines de commande.
Il est aussi relié à une batterie de 12 volts permettant la charge initiale des condensateurs
A travers une résistance (une ampoule de 24 volts 40 watts) permettant d’éviter un courant de charge trop violent.

Lorsque les condensateurs sont chargés, à l’aide d’un interrupteur je coupe la liaison avec la batterie de 12 volts. Ensuite, à l’aide d’un second interrupteur je connecte les condensateurs chargés sur les bobines de commande en prenant soin de permuter immédiatement celles ci.

Un voltmètre est branché sur les condensateurs pour suivre l’évolution de la tension aux bornes de ceux ci .Un ampèremètre est branché entre les condensateurs et la batterie de 12
Volts en commun avec l’alimentation des bobines de commande.


B : premiers résultats.

Lorsque je connecte les condensateurs chargés sur les bobines de commande, la tension aux bornes des condensateurs décroit sur une durée d’environ 10 secondes et donc tombe à zéro.

Lorsque je laisse connectée la batterie de 12 volts, l’ampèremètre tombe à zéro, ce qui signifie
Que le système s’auto entretient, en contradiction apparente avec l’amortissement des condensateurs seuls.

Lorsque je déconnecte les condensateurs de la batterie de 12 volts et que je garde la connexion de ceux ci avec les bobines de puissance ( en gardant l’alimentation des bobines de
Commande par la batterie de 12 volts), la tension aux bornes des condensateurs monte à chaque permutation pour atteindre 24 volts.

C : observations et suite à donner à l’expérience.

La capacité de 180.000 microfarads allume une ampoule de 20 watts 12 volts pendant 1 seconde, en décroissance régulière. Cela ne représente pas assez de capacité pour éviter
Que les bobines de commande soient alimentées par un courant immédiatement décroissant.

Il faut calculer la perte ohmique totale sur toutes les bobines.

Il faut mesurer la chute de tension sur les diodes des bobines de puissance.

Il faut trouver un ampèremètre à double sens comme sur les anciennes voitures pour vérifier
Si le courant ne s’inverse pas en présence d’une batterie (au plomb par exemple).

A suivre.



QUOTE (labo343)
il n'y a pas de contre flux

17 février 2006. observations sur la conséquence du courant induit dans les bobines de
puissance du MEG.


Lors d’une hypothèse précédente je pensais que le courant qui traverse les bobines de puissance en cas de charge connectée créait un « véritable flux inverse » dans le circuit
Magnétique traversant ces bobines. Ceci entraînait donc que ce flux devait traverser l’aimant
Permanent en sens inverse, ce qui ne pouvait avoir lieu qu’au prix d’une sévère perte de l’induction magnétique due à la perméabilité quasi nulle des aimants permanents.

Cette hypothèse créait des contradictions avec les mesures observées.

La première parade à ce problème me semblait donc être la création d’une dérivation
Limitée de ce « contre flux » autour des bobines de puissance. J’ai donc fabriqué un circuit de dérivation et le test a été nul, voire affaiblissant. Surprise.

La deuxième parade était de constituer une batterie d’aimants permanents branchés en parallèle pour diminuer leur réluctance totale. Augmenter la surface et diminuer l’épaisseur.

Et puis j’ai bien compris que le « contre flux » était une « propriété » du flux initial de l’aimant permanent et de son circuit magnétique. Il ne s’agit donc pas d’un « contre flux »
Mais plutôt d’un « frein au flux », ce qui signifie que le flux initial et le flux « freiné » sont
Tous deux de même sens. Ceci élimine le problème de la réluctance inverse des aimants
Permanents.

En ce qui concerne le rendement d’adaptation électrique des charges, il faut mesurer la tension à vide des bobines de puissance en activité et utiliser une charge de tension nominale
Egale à la moitié de la tension à vide. Il faut ensuite trouver la puissance nominale de cette charge telle que la demi tension à vide soit respectée en charge.

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Ecrit le: Samedi 18 Février 2006 à 20h58 Posted since your last visit
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Mes commentaires sur le bouclage du MEG: puisque le condensateur se décharge, c'est donc la marque que le bouclage a échoué: l'énergie de sortie est consommée sur l'entrée mais la sortie n'est pas surunitaire sinon les condensateurs se rechargeraient.

Donc le montage en l'état actuel n'est pas surunitaire.

Pour ce qui est de l'idée qu'un contre-flux passerait dans l'aimant à contre courant, c'est impossible. L'idée du MEG est que le flux de l'aimant se déplace d'un côté à l'autre de l'entre fer (ce avec quoi je ne suis pas d'accord d'après mes expériences) mais pas que le flux de l'aimant diminue!!

Pour le reste je n'ai pas compris ce qui a été fait....
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Curieux
Ecrit le: Mardi 21 Février 2006 à 00h01 Posted since your last visit
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Bonjour,

Bien que n'ayant pas encore construit de MEG (alors que c'était au départ mon intention par curiosité), j'ai énormément lu d'informations que l'on publie sur l'énergie libre, de Tesla à Bearden. Je trouve cela passionnant mais on ne peut que constater à force de lire qu'il y a deux caractéristiques que l'on retrouve partout, la première est que lorsque les explications mathématiques et/ou physiques existent, elle sont tellement compliquées qu'elles sont incompréhensibles et la deuxième caractéristique est que lorsque les explications sont claires, c'est qu'elles se limitent à des rapports de "témoins" qui auraient vu les appareils fonctionnés mais comme par hasard, les appareils et les plans de fabrication n'existent plus. Seuls, des photos nous sont montrées avec des appareils et des gens qui semblent ravis devant une lampe allumée mais c'est tout. Le paradoxe est quand même qu'on réussit à écrire des centaines de pages sur si peu!

Toutefois, je suis et reste un curieux et ne suis pas du tout un pessimiste et suis aussi d'avis que nous baignons dans des énergies que nous ne connaissons pas encore et qui donc restent à découvrir.

J'ai été heureux de lire les détails de vos recherches et de vos remarques, et votre partage va dans le sens l'énergie libre est bien là pour tous.

Curieux




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Ecrit le: Jeudi 23 Février 2006 à 10h32 Posted since your last visit
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QUOTE (labo343)
MEG : mercredi 22 février 2006. Bouclage de l’énergie, suite.

Suite au montage effectué avec des condensateurs, je dispose d’un moyen précis de mesurer
La sur unité possible : la tension aux bornes des condensateurs. Si celle ci dépasse 12 volts en régime autonome il y a sur unité.

Partant de là il faut donc rechercher les causes de l’amortissement de cette tension.

Je poursuis 2 pistes : la forme de la commutation des bobines de commande et la réluctance comparée des circuits magnétiques parcourus par le flux d’une bobine de commande.

En ce qui concerne la forme de la commutation, j’ai effectué un branchement tel que les condensateurs sont en permanence alimentés par la batterie de 12 volts à travers une résistance pendant le fonctionnement en régime autonome. Si j’utilise la commutation manuelle il se crée une tension sur les condensateurs qui varie de 6 à 8 volts en fonction de
Ma facon de commuter à la main : la commutation automatique s’impose évidemment. J’ai
Construit un commutateur automatique à partir de relais temporisés mais dans mon montage
Initial j’ai oublié de faire exprimer le temps de « silence » nécessaire au retour automatique
Du flux de l’aimant permanent à sa position de repos. Moralité ce système produit moins de puissance sur les bobines de sortie et donc une tension inférieure sur les condensateurs. Je vais donc utiliser 4 relais temporisés dont deux seront affectés au temps de « silence ».

En ce qui concerne les bobines de commande, le problème posé est le trajet suivi par leur
Flux pour obtenir leur pouvoir de saturation locale. Il faut que ce trajet dans le circuit magnétique soit très peu réluctant . Or il y a deux possibilités de trajet : 1° par l’aimant
Permanent et 2° par la deuxième bobine de commande en faisant le tour complet du MEG.
Dans le 2° cas il faut 368 AT pour obtenir une induction de 1,2 Teslas. Mais dans le premier
Cas ( le passage par l’aimant permanent) il faudrait 22.976 AT pour obtenir la meme induction. En effet la bobine de commande envoie un flux qui est étranger à celui de
L’aimant permanent et ce dernier se comporte comme un véritable entrefer avec une
Perméabilité de 1,05. J’ai trouvé cette info sur un site universitaire et si cela se vérifie on
Comprendra que le flux des bobines de commande passe de facon très préférentielle
Par la bobine de puissance opposée et crée ainsi le fameux « effet transfo ». Si tout ceci est
Vrai la solution serait purement géométrique. En effet il suffirait de diminuer l ‘épaisseur
De l’aimant permanent et d’augmenter sa section de passage pour obtenir une réluctance
Acceptable. Dans mon montage l’aimant permanent fait 25 centimètres carré de section et
2,5 cm d’épaisseur. Si je tombe à 5 mm d’épaisseur et 2 décimètres carré de section je me
retrouverai avec deux chemins de réluctance égale, ce qui diminuerait l’ « effet transfo » par
2. A voir…
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Ecrit le: Vendredi 24 Février 2006 à 19h11 Posted since your last visit
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QUOTE (labo343)
photo du MEG modifié avec 3 aimants en parallèle.


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Ecrit le: Jeudi 09 Mars 2006 à 20h31 Posted since your last visit
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QUOTE (labo343)
Vendredi 24 février 2006.  MEG : bouclage de l’énergie, suite.

Comme il apparaît sur la photo, j’ai testé la mise en parallèle de deux aimants supplémentaires. J’ai utilisé deux portions de circuits de section égale à celle des aimants
Pour éviter au maximum les pertes par réluctance. Avec une boussole j’ai identifié les pôles
Des nouveaux aimants ainsi que ceux de l’aimant d’origine. Il se trouve donc que les pôles « sud » sont en haut du MEG. Ainsi les forces magnétomotrices de ces aimants s’ajoutent dans la limite de la courbe de saturation des tôles au silicium du circuit magnétique général.

En effet l’induction spécifique de ces aimants est de 1,2 Teslas à condition que la section du circuit magnétique soit la même que celle des aimants et que la réluctance du circuit soit nulle. Or ce n’est évidemment pas le cas pour la réluctance qui dépend en outre de la perméabilité relative des tôles du circuit magnétique. Dans mon montage la section du circuit magnétique est de 31,2 centimètres carré et celle de l’aimant de 25. Le rapport est donc de 0,8
Ce qui amène l’intensité du flux dans le circuit magnétique à 0,96 Teslas ( diminuée de la réluctance de ce circuit). Si l’on compare l’aimant à une bobine, on se situe sur la courbe de saturation des tôles à 150 AT environ. Le fait de disposer de 2 aimants supplémentaires en parallèle amène la puissance magnétisante comparée avec une bobine à 450 AT, soit une induction de 1,25 Teslas dans le circuit magnétique puisque nous approchons de la partie « haute » de la courbe de saturation. En disposant 3 nouveaux aimants en parallèle on arriverait à 1,37 Teslas maximum. Mais il ne faut pas oublier que ce sont des Teslas gratuits…



Suite à ce montage il y a deux observations. La première est que la tension à vide des bobines de puissance passe de 16 volts à 24 volts ( en chargeant les condensateurs). La seconde est plus curieuse : la charge de 20 watts n’a plus aucune influence sur la consommation des bobines de commande. On constate que durant la permutation manuelle la consommation des bobines de commande est toujours de 2 ampères avec la charge de 20 watts branchée. Si l’on supprime la charge la consommation ne change pas : toujours 2 ampères. Il n’y a plus aucune relation apparente entre les bobines de commande et la charge.

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Ecrit le: Dimanche 12 Mars 2006 à 07h51 Posted since your last visit
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QUOTE (labo343)
Samedi 11 mars 2006 :  conclusions des expériences et contradictions à ce jour sur le MEG.


La principale conclusion est que le fonctionnement sur unitaire du MEG est bloqué par la
Très forte réluctance des aimants permanents au passage des contre flux des bobines de commande et des bobines de puissance. La solution est simplement géométrique en construisant un aimant permanent de faible épaisseur et de très grande section puisqu’on
Peut comparer le passage des contre flux dans l’aimant permanent au passage dans l’air.

La solution pratique sera d’utiliser un « pavage » d’aimants permanents d’épaisseur de 5
Millimètres environ et d’une surface de passage de flux d’au moins 200 centimètres carré.
Ceci dans le cas des dimensions de mon modèle de MEG issu d’un transfo triphasé.

J’ai calculé qu’en utilisant l’aimant permanent de 2,5 cm d’épaisseur et de 25 centimètres carré de section, la différence de réluctance entre le circuit magnétique passant par l’aimant et
Le circuit périphérique passant par les bobines de commande et par les bobines de puissance
Est de 62 fois. Donc on comprendra l’effet « transfo » par ce simple chiffre : le flux passe par le chemin de moindre réluctance. Quand une bobine de commande est connectée, son flux actif a le choix entre le circuit ou se trouve l’aimant permanent et le circuit passant par les deux bobines de puissance et l’autre bobine de commande. Ce flux de commande fera bien basculer le flux de l’aimant permanent sur une seule branche du double circuit magnétique mais son action sera utilisable que dans la proportion de 1 à 62. C’est à dire trois fois rien.
En effet la bobine de puissance qui va capter la totalité du flux de l’aimant permanent ne transmettra que la puissance reçue de la bobine de commande par le chemin périphérique du flux. Pour que l’énergie issue de la variation par basculement du champ magnétique de
L’aimant permanent puisse exister il faudrait que le contre flux créé par les ampères tours
De la charge puisse passer à travers ce qui l’a créé mais en sens inverse.

De la même façon le courant qui traverse une bobine de commande « activée » est limité
Par l’inductance de celle ci. Or, si le flux créé par cette bobine de commande passait exclusivement par le circuit de l’aimant permanent il ne pourrait pas y avoir d’interaction avec la charge connectée sur la bobine de puissance qui lui correspond. Il y aurait donc un courant de consommation de la bobine de commande limité par sa résistance ohmique et
Par sa réactance d’inductance. Mais dans mon premier montage ce n’est pas le cas, loin s’en faut. Ne parlons pas du montage « web » du MEG ou l’aimant permanent est d’une longueur
Désespérante.

Dans mon montage, pour diminuer sensiblement la réluctance au flux inverse traversant l’aimant permanent, je vais construire un « chemin perpendiculaire » au plan des tôles existantes du circuit magnétique. En effet il faut trouver la place pour insérer un pavage d’aimants de grande section. La forme utilisée n’obéissant pas à une loi apparente, je vais utiliser un rectangle dont la largeur s’insère entre les bobines de puissance et dont la longueur
« donnera » la section voulue. En fait ce sera comme dans la photo précédente mais plus fin,
plus large et plus long. A voir…
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surnaturel
Ecrit le: Vendredi 17 Mars 2006 à 15h42 Posted since your last visit
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je ni connais rien en electronique,j'ai vu sur le site de "frederic gautier" un jeune homme qui arrivait a extraire beaucoup plus de courant a la sortie de son "transfo"ou "bobine"ou "appareil" qu'a l'entée.
peut-etre que la clé serais la fréquence,il utilise la fréquence de résonnace du cuivre ou un multiple grace a un quatz...
http://www.fredericgauthier.com/energie/cuivre1.html
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surnaturel
Ecrit le: Vendredi 17 Mars 2006 à 19h11 Posted since your last visit
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je voulais dire aussi,je ne sais pas si on peux vraiment faire la meme analogie entre un fil de cuivre "rempli"de courant et un tuyau d'arrosage remplis d'eau, parce-que la manière d'onc on tourne le tuyau d'arrosage joue sur la "pression",non??alors peut-etre que la manière d'onc le fil de cuivre tourne sur lui-meme joue sur le magnétisme.(je ne sais pas si on peux comparer)
il y a plusieur moyen pour enrouler un fil ou tuyau,non?peut-etre que le nombre de spires est important?et le fait que se soit un nombre pair ou impair,non??et si on met un fin file d'acier entre chaque spire est-ce que le magnétisme augmente??je voulais d'onc juste savoir si vous aviez attacher de l'importance a cela,maniére de bobiner,nombre de spire (a une près)et nombre paire ou impaire.
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LABO343, Climens Aimé.
Ecrit le: Samedi 18 Mars 2006 à 16h26 Posted since your last visit
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Pour répondre à surnaturel. Je pense qu'il faut suivre les principes établis du magnétisme. Dans mon travail je suis en permanence "relié" aux champs magnétiques : une centrale hydroélectrique avec un alternateur de 1000 KVA, des transfos triphasés et tout un ensemble de circuits et relais ou se forment des champs magnétiques. Dans le cas du MEG on touche les "bords"de ce qui est connu
mais ce qui est connu doit etre appliqué pour ne pas se perdre. Après il faut explorer l'inconnu pas à pas. En ce moment je n'ai pas la possibilité de continuer l'exploration car les énergies renouvelables sont loin d'etre acceptées partout ni respectées. Après le pic Hubbert on en reparlera mais ce sera trop tard. C'est surement déjà trop tard. Cela n'empeche pas de persévérer pour trouver des solutions à la crise énergétique qui arrive. On verra bien... En attendant je vous remercie de l'adresse que vous avez fournie : j'y suis allé voir et pourquoi pas.
Toute idée qui nous fasse sortir du piège énergétique est bonne à explorer.
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Ecrit le: Lundi 20 Mars 2006 à 20h39 Posted since your last visit
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surnaturel,
Ce truc là je l'ai déjà eu en lien. ça ressemble un peu (mais dans l'idée seulement) à la synergétique et à l'expérience suivante que je joins en fichier attaché.

Fichier joint ( Nombre de téléchargements: 83 )
Fichier joint  Science___vie.pdf
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