|
Le
Colonel Philip J. Corso, ex-lieutenant Colonel dans l'armée des États-Unis
était attaché au bureau de la technologie étrangère
dans le département Recherche et Développement (R&D) de l'armée,
au Pentagone. En plus de ce travail, il a été officier des
services secrets et conseiller du Général Trudeau qui était lui-même
le chef de l'armée secrète avant d'entrer à R&D.

[Extraits
du livre de Corso] "La section technologie étrangère était
l'une des plus grandes entreprises de l'armée, comprenant tout,
depuis les avances technologiques françaises en matière d'hélicoptères
à pales, jusqu'aux MIG Russes capturés à Cuba." "La
plupart des objets de la technologie étrangère étaient classifiés,
car ils étaient liés à la fabrication d'armes que nous cachions
aux Soviets et la majorité des reporters le savaient." Et
c'est dans ce service très officiel que le dossier de Roswell
aboutit. C'est une sous-section du service R&D qui s'occupa
d'une forme de technologie étrangère très particulière: la
technologie extra-terrestre.
Mr
Corso a eu entre ses mains durant deux ans, en tant que responsable
du service R&D, au cours des années 60, le dossier de l'armée
concernant le "Crash de Roswell" qui eut lieu en 1947. Ce
crash est celui d'un vaisseau extraterrestre qui s'est écrasé dans
le désert du Nouveau Mexique (USA) près de la ville de Roswell (où
se trouvait une base militaire sur laquelle stationnait le 509ème
groupe de bombardement, seule force d'intervention nucléaire des
USA à l'époque). Ce crash qui eut lieu au début Juillet 1947 fit
grand bruit parce que l'officier de renseignement de la base
militaire de Roswell fit annoncer (sur ordre de ses supérieurs) par
la presse locale que l'armée avait récupéré une "soucoupe
volante". Suit une histoire que nous ne relaterons pas ici, au
cours de laquelle l'armée démentit l'information et essaya durant
les 50 dernières années de continuer à la démentir en racontant
à chaque fois des histoires plus farfelues les unes que les autres
pour masquer les incohérences des précédentes.
Mr
Corso a révélé en Juillet 1997 (cinquantenaire du crash), dans
son livre "The day after Roswell", traduisez: le jour après
Roswell, toutes les informations qu'il avait pu avoir sur le sujet
durant les deux années où il a eu le dossier entre ses mains, en
tant que responsable de la section technologie étrangère, alors
que l'armée essayait d'exploiter les technologies récupérées à
bord du vaisseau. Il était chargé d'utiliser le programme de
Recherche et de Développement pour essayer de percer la technologie
de Roswell dans le but d'application industrielle dans le cadre du
contrat de défense militaire.
En
version originale, en anglais:
The
day after Roswell, prix : 6.95 $ + port 4 $ librairie: Arcturus
Books Inc. 1443 S.E. Port St. Lucie Blvd. Port St. Lucie FL 34952
USA
Dans
une version traduite en Français par un particulier:
Le
Jour après Roswell, prix : 130 F+ port 20F adresse: Geneviève
VANQUELEF 12 avenue du Vallespir 66700 ARGELES SUR MER FRANCE
C'est
cette version qui sert ici à produire ce résumé.
Mr
Corso est mort d'une crise cardiaque le 8 Juillet 1998 à l'âge de
84 ans (il avait eu une première attaque le 9 Juin). Avant sa première
attaque, il avait rédigé une déclaration dans laquelle il disait
combien il était amer d'avoir été trainé dans la boue par les
medias à la suite de son livre et que par conséquent il garderait
pour lui tout ce qu'il n'avait pas encore révélé (le co-auteur du
livre disait lui-même avoir rédigé le livre dans l'urgence du
cinquantenaire du Crash pour Mr Corso et qu'il y avait quelques
erreurs à corriger). Il n'avait pas encore reçu de droits
d'auteurs pour son livre et n'avait pas de quoi aller en justice
pour se défendre des attaques judiciaires multiples portées contre
lui à la suite de l'écriture de son livre avec sa seule retraite.
Juste avant de quitter la scène publique, Mr Corso avait fait une déclaration
sous serment pour réaffirmer de manière légale qu'il avait bien
vu les restes du Crash de Roswell et qu'il avait bien participé
plus tard à la diffusion restreinte de la technologie récupérée
sur l'épave par l'armée.

Les
passages mis entre guillemets " " sont des propos extraits
du livre de Mr Corso.
Pourquoi
le secret?
1)
La faiblesse devant les extraterrestres avouée au public par l'armée
provoquerait la panique
Mr
Corso rappelle: "si vous vous souvenez de l'émission de radio
du Mercury Théater en 1938: 'La guerre des mondes', lorsque le pays
entier paniqua à l'histoire d'envahisseurs venus de Mars et
atterris à Grovers Mill, New-Jersey, et commençant à attaquer la
population locale.[...] Le niveau de terreur que la radio fit naitre
cette nuit d'Halloween fut si intense, que les militaires
n'arrivaient pas à protéger les résidents locaux, et que la
police était submergée par les coups de téléphone. C'était
comme si le pays tout entier était devenu fou, et que les autorités
elles-mêmes étaient dépassées par l'évènement." (l'émission
de science fiction adaptée d'un roman avait été présentrée
comme réelle au début à la radio sans avertissement préalable
que c'était une fiction.).
"L'extrême
manoeuvrabilité des vaisseaux et leurs actions 'évasives'
lorsqu'on les observe ou lorsqu'un avion les approche amicalement ou
encore lorsqu'on les voit sur les radars donnent l'impression qu'ils
sont dirigés manuellement , automatiquement ou aléatoirement. Il
ne suppose pas un vol téléguidé, mais pense que leurs intentions
sont hostiles, parce qu'ils manoeuvrent pour éviter le
contact" [Corso citait un écrit du Général Twining, celui-même
qui rapportait les informations essentielles relatives aux ovnis et
aux extraterrestres au président Truman]
"Nous
ne savions pas ce que les occupants de ces vaisseaux désiraient,
mais nous devions tenir compte de leur comportement, principalement
de leurs interventions dans les vies des êtres humains et des
mutilations de bétail rapportées, à savoir qu'ils étaient des
ennemis potentiels. Cela signifiait que nous avions à faire face à
une puissance très supérieure, possédant des armes capables de
nous détruire."
"Nous
ne savions pas ce que les EBE [Entité Biologique Extraterrestre =
les occupants des vaisseaux] désiraient au début, mais nous
savions qu'entre les mutilations de bétail, la surveillance de nos
installations d'armes secrètes, les rapports d'étranges enlèvements
d'humains, leurs allées et venues incessantes dans notre espace,
les EBE n'étaient pas des visiteurs amicaux, désirant seulement
nous apostropher poliment:'Hello, nous ne vous ferons aucun mal!'.
Ils nous font du mal et nous le savons."
"Si
le gouvernement était incapable de protéger les citoyens privés
des enlèvements par les ET, alors la confiance dans l'autorité du
gouvernement allait-elle s'effondrer?"
En
tant que militaire, l'action n'est pas politique ni philosophique.
Il ne se demande pas si les ET ne nous auraient pas détruits depuis
longtemps si ils le désiraient (et on a des preuves de passage d'ET
sur Terre depuis des millénaires: voir la page sur l'Archéologie
Extraterrestre), ni si ces ET n'ont pris contact avec les
gouvernants. Ceci est affaire de politique, et ce sont les
dirigeants qui décident quoi faire des armes que l'armée développe
et qui décident du danger ou non qui se présente à eux. Le but du
militaire est de repérer le danger potentiel et de chercher comment
faire pour pouvoir se défendre si on en a besoin, le reste n'est
pas de son ressort, et c'est bien normal.
"Nous
utilisâmes la propre technologie des ET contre eux, apportant du
matériel à nos partenaires de la défense pour l'utiliser dans les
systèmes de défense dans l'Espace. Cela demanda jusqu'aux années
1980, mais à la fin, nous fûmes capables de déployer suffisamment
l'Initiative de la Stratégie de Défense: SDI ou 'guerre des étoiles'
pour réussir à descendre les satellites ennemis, abimer les systèmes
de guidage et de détection de ces intrus insaisissables et détruire
ces vaisseaux ennemis, s'ils nous attaquaient. Ce fut la technologie
Alien que nous utilisâmes: lasers, armes à particules accélérées,
et vaisseaux équipés des caractéristiques 'Stealth' (invisibilité).
Et enfin nous en avions terminé."
C'est
d'ailleurs parce que ces technologies sont mises au point et opérationnelles
que Corso a décidé de parler devant un amoidrissement du danger
potentiel (Mr Corso a dans les 80 ans de nos jours).
2)
La peur que le bloc Russe ne découvre et n'exploite les secrets des
épaves récupérées et ne les utilise avec des intentions guerrières
"En
même temps, nous étions bloqués dans une guerre froide avec les
Soviets, et le continent chinois, et nous devions tenir compte d'une
infiltration de nos propres services d'espionnage par le KGB."
"Notre
expérience collective pour ruser avec la CIA et avec le KGB
signifiait que lorsque le Général Trudeau désirait mettre la CIA
hors de nos délibérations, quelles qu'elles soient, c'est parce
qu'il savait que tout ce dont nous discutions serait livré au KGB
dans les 24 heures, plus vite que d'obtenir du KGB qu'il envoie un
singe boiteux à la CIA".
A
noter qu'il est vrai que bien que dans le passé il y ait eu
quelques crashs d'engins extraterrestres (il ne sont donc pas
infaillibles, et cela joue dans la thèse de leur réalité) à
divers endroits de la planète; il y a eu une très forte
concentration de crash d'ovnis après 1945 et pendant peu d'années
dans le territoire américain, au Nouveau-Mexique, zone utilisée
par les militaires américains car désertique. Il est vrai que
partout sur la planète, les observations d'Ovnis sont plus souvent
faites près des installations militaires et surtout des
installations nucléaires civiles ou militaires (cela dénote une
certaine surveillance extraterrestre). Aussi on comprend qu'il y ait
eu beaucoup plus d'engins extraterrestres au Nouveau Mexique après
1947 (les USA étaient le seul pays à avoir l'arme nucléaire à
l'issue de la 2ème guerre mondiale et leur puissance nucléaire était
entreposée au Nouveau-Mexique); mais pourquoi se seraient-ils crashés
aussi intensivement? (Il faut tout de même une certaine fiabilité
de leurs engins). Une réponse fort séduisante est proposée par Mr
Wendelle Stevens ex lieutenant-colonel de l'armée de l'air en
retraite et qui s'occupe du phénomène ovni depuis longtemps. Selon
ses enquêtes, il y aurait eu 17 crashs en tout dont la plupart
entre 1947 et 1948. Un jeune mécanicien de la Caroline du Sud sur
lequel Mr Stevens a beaucoup enquêté et qui a été enlevé par
des extraterretres ressemblant à ceux trouvés généralement dans
les crashs de 1947 a reçu l'explication suivante de l'un de ses
ravisseurs: les ET avaient perdu de nombreux vaisseaux au-dessus des
Etats Ouest des USA (ce dont il n'avait jamais entendu parler) et
ils s'étaient posés la question de savoir si ces accidents en étaient
vraiment ou bien si ils avaient été réalisés délibéremment.
Ils finirent par comprendre que les accidents n'étaient pas voulus
et que leur cause était un radar très puissant situé dans la région,
qui tournait sur lui-même et s'arrêtait à certains moments.
Lorsqu'un vaisseau se trouvait dans son champ d'énergie plus de 90
secondes, le rayon de très haute énergie interférait avec
l'ordinateur de contrôle et l'objet volant tombait. Les ET créèrent
alors un bouclier pour protéger leurs vaisseaux, mais il ne fut pas
suffisant, alors ils adoptèrent la stratégie de voler en zig-zags
très aigus, de manière à éviter de se trouver plus de 90
secondes dans le champ du radar (caractéristique souvent observée
dans les témoignages d'observation d'ovnis et souvent incomprise).
Mr Stevens enquêta alors et découvrit quel pouvait être ce radar
si puissant. Il découvrit que la Navy avait installé, dès la
seconde guerre mondiale, sur le Mont Wilson, un radar à longue
distance. Pendant la guerre, il avait un rayon d'action de 35 km,
puis ensuite on multiplia par 2 sa longueur d'onde puis encore par
2, si bien que l'on atteignit les 320 km. La navale voulait allonger
son rayon d'action pour repérer les bateaux de loin, mais
malheureusement, à chaque fois qu'on multipliait la distance, il
fallait surmultiplier la puissance (par le carré de la précédente).
Tous les oiseaux mouraient grillés et de nombreux accidents commençaient
à se produire. On s'inquiéta pour les aviateurs et on prit peu à
peu certaines mesures. Actuellement les radars sont beaucoup moins
puissants. Mr Stevens s'aperçut que tous les crashs d'ovnis aurent
lieu dans le rayon d'action du radar du Mont Wilson. ( Il semblerait
que depuis cela soit d'ailleurs une arme possible contre ces engins
et que certains ovnis ont été abattus ainsi depuis les années
1980).
Mais
revenons donc aux propos de Mr Corso. "[le 26 Septembre 1947]
Twining livrait son rapport sur le crash de Roswell et ses
implications pour les Etats-Unis au président Truman, ainsi qu'une
courte liste d'officiels qu'il convenait de mettre au courant dans
cette combinaison top secret d'enquêtes [...] Ce groupe devint le
noyau de l'opération mise en place il y a 50 ans et que certrains
ont appelé le 'Majestic 12'."
"
[Corso rapportant des propos de Forestal et Hillenkoetter parlant au
président] Ils formeraient un groupe de travail, ils essaieraient
de percer à jour leur technologie, pendant qu'ils cacheraient tout
cela aux espions soviétiques, qui opéraient au sein même du
Gouvernement, en le cachant au gouvernement lui-même [...] [citant
le directeur de la CIA:] Nous devons créer un nouveau et complet
niveau de classification rien que pour cela ; toute information que
nous décidons de révéler, même à l'intérieur, nous le
classerons ultra top secret, de manière que les gens qui guettent
ces informations n'aient jamais la possibilité officielle de
remonter au sommêt. Le seul moyen de le cacher aux Russes est de le
cacher aux nôtres".
Ces
groupes secrets indépendants des instances dirigeantes sont devenus
peu à peu les seuls détenteurs du secret car après Truman et
Eisenhower, les présidents ont été au courant de moins en moins
de chose relativement au problème extraterrestre, les organismes
secrets coupant les ponts sous le couvert de l'ultra top secret
(classifié plus haut que la bombe atomique) auquel le président
n'avait pas accès.
3)
La politique officielle engagée devant le public face au problème
extraterrestre
"'Et
il reste un point final', dit Truman en se tournant vers le groupe
formé par ceux de l'Intelligence Service et le secrétaire de la Défense.
C'était une question si primordiale que la poser révélait une
apparente naïveté dans la croyance que la réponse se trouvait là
tout simplement.'Vous ne direz jamais au peuple américain ce qui
s'est vraiment produit?' Ce fut le silence."
"Le
projet 'Blue Book' fut créé pour que le public soit content
d'avoir un organisme qui puisse recueillir leurs observations. Les
projets 'Grudge' et 'Sign' possédaient un plus haut degré de sécurité
pour permettre aux militaires de consigner leurs observations et
leurs rencontres [...] Blue Fly et Twinkle avaient d'autres buts:
signaler ou camoufler des projets comme Horizon, HAARP, Rainbow, et
même SDI et tout ce qui a quelque chose à voir avec la technologie
alien. Mais personne ne le savait. Et quand on faisait aux
journalistes de vraies descriptions de rencontres avec des aliens,
ils tombaient en riant sur le plancher ou vendaient l'histoire à
des journaux à sensation, qui l'imprimaient avec un dessin d'alien
à grosse tête, yeux en amande et mains à 6 doigts. Et là encore,
les gens riaient. Et pourtant c'était vraiment comment ces choses
apparaissaient, parce que j'en ai vu une pendant qu'elle était
transportée à Wright Field.
Pendant
ce temps, chaque nouveau projet était créé et géré et une autre
miette de pain était livrée à celui qui poursuivait la recherche
du secret. On donnait quelques bribes d'information à ceux qui
pouvaient faire quelqe chose avec. Les soucoupes volantes survolèrent
vraiment Washington DC en 1952 et il y eut de nombreuses photos et
de rapports de radars sur cet évènement. Mais les faits furent niés,
tandis qu'on encourageait les écrivains de science-fiction à écrire
des scénarios de films pour évacuer une partie de la pression
concernant la vérité sur les soucoupes volantes. Ceci était appelé
camouflage avec révélation limitée. Et ça marchait. Les gens
s'amusaient à ces divertissements, avaient peur quand il le
fallait, puis suivaient la trace conduisant nulle part, que le
groupe de travail avait balisée, pendant que, vraisemblablement
personne ne se tracassait de se qui se passait réellement."
Description
du vaisseau et des aliens
1)
Le vaisseau
"Je
repris mon travail sur l'EBE (entité biologique extraterrestre) et
son vaisseau, et commençai à établir la liste des énigmes qu'il
contenait et à imaginer les objets qu'il semblait représenter.
[...] où se trouvait le moteur, où l'énergie nécessaire pour
mouvoir le vaisseau? Cet engin ne possédait pas de moteur à réaction,
ni de propulseur. Il n'était pas tributaire d'une fusée de
lancement. [...] A la base de Norton, où le vaisseau avait été
garé, les ingénieurs s'étonnaient de l'enveloppe constituée d'un
alliage mince de cuivre le plus fin et d'argent le plus pur qui
recouvrait le dessous et les côtés du vaisseau. Cet alliage était
remarquable pour sa conductivité comme si le vaisseau entier était
un circuit électrique n'offrant aucune résistance au passage du
courant."
"Le
véhicule de l'espace en forme de croissant n'avait aucun contrôle
de navigation traditionnel, comme nous les comprenons. Il n'y avait
ni écrans de contrôle, ni roues, ni accélérateurs, ni pédales,
ni cables,ni casiers, ni gouvernails."
"Comment
ces créatures se protègent-elles des énormes forces G qui les détruiraient
dans un avion conventionnel? [...] nous n'avons pas trouvé dans les
combinaisons de vol de ces créatures quoi que ce soit indiquant
qu'ils avaient les mêmes problèmes [que les aviateurs perdant
conscience lors de trop grande accélération]"
"Aucun
contrôle, aucune protection, aucune réserve d'énergie, aucun
combustible [...] le vaisseau est lui-même un circuit électrique
et les combinaisons de vol - le terme 'peaux de vol' correspond
mieux à leur description - portées par les créatures sont faites
dans une matière dont la structure atomique est élastique en
longueur comme en largeur. Aussi présente-t-elle un flot
directionnel pour tout courant qui s'y applique."
Les
extraterrestres utilisent-ils' l'énergie libre' pour alimenter leur
vaisseau, cette énergie extraite du vide?
"A
côté de l'énigme d'apparente absence de contrôle de navigation,
je notais le bandeau sensoriel qui avait tant intrigué les
officiers de la base de Wright Field et ceux de Roswell et m'avaient
fasciné moi-même beaucoup. Si comme je l'avais soupçonné cet
appareil captait les signatures électroniques des énormes cerveaux
des créatures, que faisaient-ils de cela? [..] [les bandeaux] étaient
les interfaces entre les pilotes et le vaisseau".
"Les
rapports que j'ai lu montrent que certains officiers qui avaient le
crâne plus large que les autres, pour que le bandeau soit mieux
ajusté, ont eu le choc de leur vie. Dans leur récit, ils précisent
que lorsque le bandeau fut étroitement fixé, ils commencèrent par
ressentir un long picotement dans la tête, puis une brûlure à
l'intérieur et des explosions brèves de couleurs dansantes derrière
les paupières lorsqu'ils tournèrent le bandeau autour de leur tête
et qu'ils mirent en contact les capteurs avec certaines parties du
cerveau."
Le
vaisseau est piloté par la pensée et les bandeaux servent
d'interface de contrôle envoyant et recevant des informations à la
créature et au vaisseau.
"Le
général Twining avait rappelé le nom de l'ingénieur électronique
serbe, inventeur du courant alternatif: Nikola Tesla; et il avait été
cité plusieurs fois dans la conversation parce que les
scientifiques en examinant le vaisseau endommagé décrivaient la
manière dont le champ électrique peut être converti en champ
anti-gravitationnel. Or, Tesla et d'autres scientifiques européens
avaient été les pionniers dans la conversion des champs
anti-gravitationnels circonscrits de petites surfaces hors de champs
électromagnétiques."
"Il
n'y avait aucune mention dans les rapports de nourriture ou de
nutriments, ni d'unités de préparation de nourriture ou de
stockage de nourriture à bord de l'Ovni, ni même d'ailleurs une
unité de conservation de nourriture par le froid. Il n'y avait pas
d'eau pour boire, pour se laver, pas de trace de douche même détruite,
ni de commodités. Les rapports disaient que l'équipe de
recouvrement avait trouvé quelque chose qui leur faisait penser à
une valise de première urgence, parce qu'elle contenait du matériel
qu'un docteur reconnut pour être des bandages; mais il n'y avait
rien pour se reposer à bord du vaisseau, rien de ce qu'on pourrait
appeler un banc ou un lit. Partant de ces données de base, l'armée
assumait que ce vaisseau n'était qu'une navette de reconnaissance
et retournait vite jusqu'à un vaisseau-mère où tous ces objets
absents pouvaient se trouver."
"Si
le vaisseau de Roswell était un vaisseau de reconnaissance, comme
les analystes militaires le supposèrent à Wright, alors les créatures
n'étaient pas censées sortir de leur habitacle. C'était un
vaisseau équipé d'appareils susceptibles de voir à travers la
nuit ou de capter les différentiels de température de divers
objets pour créer une image visuelle, pour que les pilotes puissent
naviguer et observer dans le noir."
2)
Les EBEs
"Le
rapport médical et les photos que j'avais en face de moi suggéraient
que la créature était remarquablement bien adaptée pour le voyage
à longue distance dans l'espace. Par exemple, les examinateurs de
l'équipe de Walter Reed formaient l'hypothèse que le temps
biologique pouvait passer très lentement pour cette entité parce
qu'elle possédait un métabolisme très lent, mis en évidence
disaient-ils par les énormes capacités d'un coeur et de poumons très
gros. La physiologie de cette chose indiquait que ce n'était pas
une créature dont le corps devait travailler beaucoup pour
maintenir la vie. Un gros coeur, expliquait le rapport, signifie
moins de battements que celui d'un humain normal, pour conduire le
mince et laiteux fluide lymphatique à travers un système plus
sommaire et d'aspect plus primitif et apparemment plus limité en
tant que système circulatoire. Comme résultat, le battement
cardiaque plus lent que celui d'un humain de cet être, lui
permettait probablement de voyager sur de longues distances, dans un
temps biologique plus court que celui des humains."
"Il
leur a semblé que notre atmosphère était très toxique pour les
organes de la créature. Entre le moment du crash du véhicule et
l'arrivée à Walter Reed, tous les organes s'étaient décomposés
beaucoup plus vite que s'il s'était agi de cadavres humains."
"Comme
les chameaux stockent l'eau, cette créature stockait l'atmosphère
dans ses grands poumons. [...] En outre, étant donné la taille
plus petite des créatures, 1,20m à peu près, les poumons
occupaient un volume plus grand en proportion de celui du corps.
[...] Cet ensemble nous amène à penser que ces êtres étaient
peut-être fabriqués pour des voyages à longue distance."
"Si
nous admettons que le coeur et le poumons sont adaptés pour de
longs voyages, le squelette aussi le suggère. Bien que les êtres
aient été en état avancé de décomposition, leurs os
paraissaient fibreux aux examinateurs médicaux de l'armée, plus
minces que les nôtres bien que comparables.[...] Les pathologistes
spéculèrent que leurs os devaient être plus souples que ceux des
humains et qu'ils possédaient une élasticité plus grande leur
permettant de mieux absorber les chocs."
"La
peau aussi révélait un alignement différent d'atomes, comme si
elle voulait protéger les organes vitaux des rayons cosmiques ou de
l'action des ondes gravitationnelles, d'une manière que nous ne
pouvions cependant pas comprendre."
"Chez
ces entités biologiques, les sytèmes sanguin et lymphatique
semblent combinés. Et si un échange de nutriments et de déchets
se produit dans leur système, cet échange ne peut se faire que par
la peau de la créature ou dans le revêtement de protection qui
couvre le corps, parce qu'elle ne possède aucun système de
digestion ni de sécrétion. [...] [la peau des créatures] était
parfaitement perméable, comme si elle permettait constamment des échanges
chimiques avec le système combiné sang/lymphe."
"J'accordais
aussi plus de considération aux récits de première main de témoins
qui racontaient avoir eu l'impression que la créature mourante
[l'une d'elle a été encore en vie pendant peu de temps après le
crash] souffrait beaucoup. Sans avoir perçu aucun son, ni regard,
les hommes de l'Intelligence de l'armée assuraient que ces êtres
pouvaient créer une sorte de projection télépathique ou
communiquer une image mentale. Bien que ces témoins déclarèrent
n'avoir entendu non plus aucun 'mot' dans leur cerveau, seulement la
résonnance d'une impression projetée, plus simple qu'une phrase,
mais plus complexe émotionnellement, car ils étaient capables de
ressentir en même temps que la créature la détresse et une
profonde désolation, comme s'ils étaient aussi reliés à ceux qui
avaient péri dans l'accident."
"Les
observateurs médicaux pensent que le cerveau alien est trop grand
en comparaison avec le nôtre, et surtout en proportion avec la
stature de la créature, et il avait 4 sections distinctes. Les créatures
étaient mortes et les cervelles commençaient à se décomposer
depuis le moment où ils avaient été retirés des crânes lisses
et spongieux. Ces derniers ressemblaient plus, suivant les docteurs,
au cartilage du palais buccal, qu'à l'os dur du crâne
humain."
"Je
crois cependant que les EBEs n'avaient pas besoin ni de nourriture
ni d'autres choses parce que c'était des êtres fabriqués; comme
des robots ou des androïdes; qu'ils avaient été faits seulement
pour les voyages spatiaux et les besoins spécifiques des planètes
visitées."
Les
technologies provenant de technologie exploitée à partir du crash
le
transistor les circuits intégrés les lasers les réseaux de fibres
optiques les appareils à rayon de particules accélérées fibres
supersolides [comme le Kevlar (sert au gilet pares balles)] furtivité
radar (stealth) HAARP (projet d'utilisation d'ondes électromagnétiques
focalisées en haute altitude) systèmes de communication électromagnétiques
système de communication par onde cérébrale système de vision de
nuit etc
L'
élément de technologie principal qui permit à l'humanité de
faire un bond quantique la propulsant dans une forte accélération
technologique fut d'abord le transistor puis surtout le circuit intégré
(les transistors miniaturisés). Le circuit intégré permit à
l'humanité qui avait inventé l'ordinateur, machine lente et
toujours en panne à cause de ses tubes qui surchauffaient et
grillaient mais pourtant bien utile, de réduire la taille de ce
dernier qui au départ occupait à lui seul toute la place d'une
grande pièce, à la taille que nous connaissons aujourd'hui, et qui
permit l'essort de l'électronique moderne. Ordinateurs,
calculatrices, téléphones cellulaires, radios, télévisions, etc
utilisent des millions de transistor miniaturisés dans des circuits
intégrés. Ce fut là une grande avancée pour l'humanité.
"En fait, étant donné la courte vie des tubes radio, l'énorme
puissance électrique que ces appareils demandaient et les besoins
de maintenance pour qu'ils soient opérationnels, l'acroissement du
nombre des ordinateurs semblait condamné. [...] C'était trop
couteux à fabriquer, trop couteux à utiliser, encombrant comme un
éléphant pour tout dire! C'est alors qu'un vaisseau alien tomba du
ciel, s'éparpillant sur le sol du désert de Roswell, et en une
nuit, TOUT CHANGEA!"
1)
La manière dont ces technologies ont été diffusée dans le
domaine public à travers les entreprises en contrat avec l'armée
"Nous
travaillions surtout avec des gens qui étaient à la fois des
scientifiques théoriciens et des hommes expérimentés qui
combinaient donc la froide précision d'un ingénieur avec la vision
spéculative d'un penseur à l'esprit ouvert. Je désirais
rassembler tous ces gens dans un groupe de haut niveau à qui je
parlerai des étranges débris et appareils qui n'étaient pas
originaires de la Terre [...] j'admettais que nous travaillions en
aveugle avec le matériel que nous possédions. Nous ne pouvions
contacter les communautés scientifiques et académiques pour leur
demander de déterminer ce que nous avions; nous aurions très vite
perdu alors le contrôle de nos propres secrets. Mais à côté de
cela, certains d'entre eux travaillaient à l'armement et il y avait
de règles strictes au sujet des secrets que nous ne pouvions dévoiler
sans avoir les permis nécessaires. [...] Et avec notre propre
orientation et des règles de sécurité, ils garderaient le secret,
comme ils l'avaient fait à la fin de la 2ème guerre mondiale
(projet Manhattan) [...] Je pensais à des scientifiques comme
Robert Sarbacher, Wernher Von Braun, Hans Kohler, Hermann Oberth,
John Von Neumann. [...] - 'Comment les approcherez-vous?' demanda
Trudeau - 'Nous pouvons commencer en faisant un inventaire de tous
les contrats industriels de défense que nous pouvons entreprendre
couramment, Général', dis-je, 'aligner les contrats et les systèmes
que nous serions capables de développer avec le dossier fou, voir
à quoi ils servaient; puis inviter les scientifiques à consulter
ce dont nous sommes certains de savoir, ce que nous avons observé.
[...] - 'Je désire que personne ne sache', expliqua le Général
Trudeau, 'que le lieutenant-colonel le plus recherché de la CIA
visite les plus gros partenaires de la défense avec une mystérieuse
mallette pleine de quelque chose que personne ne connait' " .
"-
[Corso parlant à Trudeau] Je vais classer chaque chose dans une
première liste. Chaque chose dont je possède à l'évidence toutes
les parties. Puis j'irai voir les scientifiques pour avoir leur
avis; ceux en qui nous avons confiance: Oberth et Von Braun. -Je
vois ce que vous voulez dire, acquiesça Trudeau. C'est bon. Nous
devons donc également faire une liste de nos partenaires de la défense...
voir lesquels ont des contrats d'exploitation avec nous, de façon
à pouvoir développer des technologies par la suite avec eux. [...]
- Ce que nous ferons, Général, c'est une technologie de la Terre
avec une technologie qui n'est pas de la Terre, dis-je. Et nous
laisserons les compagnies engagées prendre les brevets eux-mêmes.
-D'accord, répondit Trudeau. S'ils déposent eux-mêmes leurs
brevets, nous pourrons utiliser complètement la technologie alien,
sans impliquer ces derniers."
Les
entreprises à qui ces technologies étaient données pour développement
étaient seulement informées que les débris provenaient de matériel
étranger, Russe leur disait-on: ça passait bien en temps de guerre
froide, et ça permettait de garder secret la nature extraterrestre
des matériaux. Et lorsque certaines questions embarrasantes sur la
provenance étaient formulées, la réponse était évasive, du
genre: impossible de révéler les sources, mais jamais de
sous-entendu sur son origine extraterrestre n'était formulé.
2)
Les retombées technologiques publiques
Quelques
exemples suivent:
Le
transistor "Les fragments de silicone amenaient une sorte de
renouvellement de collaboration avec les gens de Bell Labs parce
qu'une première recherche sur les circuits intégrés avait déjà
eu lieu quand ceux de Roswell avaient contacté les partenaires de
la Défense dès 1947 dans les semaines qui suivirent l'arrivée du
matériel à Wright Field." Les laboratoires Bell sont ceux qui
ont 'découvert' le transistor. C'est une entreprise en contrat avec
l'armée.
"Plusieurs
historiens traitant de l'évolution de l'ordinateur et de sa
miniaturisation ont fait remarquer qu'aucune invention du transistor
ne fut signalée avant 1947." [Crash de Roswell en 1947]
Mr
Corso n'était pas responsable de la division R&D en 1947, mais
tout lui permet de conclure que le transistor n'a pas été inventé
par l'homme, mais provient de l'analyse des circuits intégrés
extraterrestres contenant les jonctions au silicium des transistors
miniaturisés. De plus il n'existe pas de travaux de recherche
fondamentaux préalables à la découverte du transistor, comme cela
se fait toujours dans un domaine avant une découverte scientifique
(des publications), et les 'prototypes expérimentaux' de transistor
n'ont été fournis qu'après la 'découverte' officielle du
transistor opérationnel.
Le
circuit intégré "Je focalisais mon attention sur certains
fragments du crash de Roswell qui me paraissaient spécialement
curieux. C'était ces sortes d'hosties légèrement carbonisées,
semi-conductrices, qui s'étaient détachées d'un appareil plus
important. Je n'avais pas commencé par elles au début car je ne
savais pas ce que c'était, jusqu'à ce que le Général Trudeau me
demande de les regarder de plus près. [...] 'allez donc aux
laboratoires Bell, Phil' suggéra alors le Colonel Trudeau ."
"Les fragments de silicone amenaient une sorte de
renouvellement de collaboration avec les gens de Bell Labs parce
qu'une première recherche sur les circuits intégrés avait déjà
eu lieu quand ceux de Roswell avaient contacté les partenaires de
la Défense dès 1947 dans les semaines qui suivirent l'arrivée du
matériel à Wright Field."
Ces
pastilles de semi-conducteurs étaient des circuits intégrés.
Le
laser "Une histoire similaire d'introduction et de réintroduction
était arrivée avec une onde stimulée énergétiquement, une arme
que les premiers analystes crurent voir dans le paquetage de
Roswell, parce que cette stimulation d'onde fut une technologie sur
le point d'être employée dans la seconde guerre mondiale. [...] Dès
le début des années 50 une version de la stimulation d'énergie
avait été découverte en développant certains nouveaux produits
dont la production des micro-ondes. La plupart des américains qui
vivaient dans les années 50 se rappellent l'introduction du four à
micro-ondes qui nous aide à 'mieux vivre l'électricité' dans nos
cuisines modernes. La théorie qui permit la création du micro-onde
avait déjà été formulée d'une manière exploitable au cours de
la recherche d'énergie stimulée en 1945, avec le premier
micro-onde commercial sortant de Raytheon, Massachussets, en 1947,
avant le crash de l'ovni. Mais à l'intérieur du vaisseau accidenté,
les scientifiques d'Alomogordo qui enquêtèrent sur l'incendie qui
s'était produit, rapportèrent que les occupants de l'ovni
semblaient utiliser des instruments d'émission de micro-ondes, très
avancés qui, suivant leurs analyses, rejoignaient la physique du générateur
à micro-ondes. L'équipe de recouvrement qui ramassa le matériel
dans le désert trouva également une sorte d'objet petit, trapu,
ayant la possibilité d'envoyer par une extrémité taillée comme
un crayon un mince rayon intense de lumière à une courte distance
capable de couper du métal. Les ingénieurs de Wright Field crurent
qu'il s'agissait aussi de micro-ondes."
"J'ai
vu les descriptions du laser des EBEs dans les rapports sur le crash
de Roswell, un rayon lumineux si mince qu'on ne pouvait le voir que
lorsqu'il touchait la cible. Quelle était la fonction de ce générateur
lumineux?"
"Quand
le premier maser (laser à ondes électromagnétiques non visibles)
fut assemblé aux laboratoires Bell en 1956, il fut utilisé comme
minuteur à cause de la fréquence très exacte de l'onde. Le maser
était seulement le précurseur du prochain appareil à venir: le
laser. [...] Tandis que le maser était une amplification de
micro-ondes, le laser était un amplificateur de lumière."
La
recherche sur le Laser était déjà en cours, mais la découverte
d'un laser à bord de l'engin et en parfait état de fonctionnement
fit s'accélérer la mise au point du laser.
"Déjà,
lorsque j'étais à la maison blanche, toutes les branches
militaires travaillaient avec les chercheurs dans les laboratoires
d'Université pour créer un laser opérationnel."
Les
fibres optiques "Les membres de l'équipe de recouvrement qui
ramassèrent les débris et entrèrent dans l'appareil le matin de
la découverte par le 509ème du colonel Blanchard [responsable de
la base de Roswell où stationnait le 509ème groupe de bombardement
nucléaire] étaient étonnés de ne découvrir aucun fil électrique.
Où étaient ces connections électriques? se demandaient-ils parce
qu'évidemment ils ne pouvaient envisager que le véhicule n'était
pas électrifié. Ils ne comprenaient pas le fonctionnement des
circuits intégrés sur les sortes d'hosties qu'ils trouvèrent,
mais surtout, ils étaient complètement déconcertés par les
minces filaments de verre qui couraient autour des panneaux du
vaisseau. [...] ces filaments avaient une étrange propriété. Ces
fils semblaient s'être détachés d'un panneau de contrôle et séparés
en 12 filaments effilochés qui paraissaient construits dans du
quartz. Quand cela revint au hangar du 509ème, les officiers de l'équipe
de recouvrement appliquèrent une lumière à l'une des extrémités
d'un filament et l'autre bout émit une lumière spécifique. Différents
filaments émettaient des couleurs différentes. Les fibres, en réalité
des tubes de cristal, sortaient d'une boite, et elles se séparaient,
se dirigeant vers les différentes parties d'un panneau de contrôle
qui semblait transmettre électriquement les différentes couleurs
pulsant à travers les tubes." "Et la chose la plus étonnante
était que ces filaments non seulement étaient flexibles mais ils
émettaient de la lumière même lorsqu'ils étaient pliés comme
une agrafe de papier. Comment la lumière pouvait-elle se plier? s'étonnaient-ils."
"Le
docteur Koehler expliqua que les rayons lumineux individuels sont réfléchis
sur le centre par le conduit de verre autour de la fibre, ainsi la
lumière ne peut s'en échapper. En disposant les fibres de verre
autour de la pièce, et dans le cas du vaisseau de Roswell, à l'intérieur
des parois de l'appareil, les aliens étaient capables de guider la
lumière et de la focaliser exactement comme nous concentrons un jet
d'eau dans un conduit plus mince."
"Comme
les lasers, la lumière peut transporter toutes sortes de signaux:
lumière, son, et même information numérique. [...] il suggéra
que toutes les communications du vaisseau, les images visuelles, la
télémétrie, et même les signaux amplificateurs que les véhicules
envoyaient ou recevaient d'autres vaisseaux ou de leurs bases sur la
Lune ou sur la Terre pouvaient passer dans ces cables de fibres de
verre."
"[parlant
du professeur Koehler] Il expliqua que quelques uns de nos
laboratoires de recherche étaient prêts à se pencher sur les
propriétés du verre comme conducteur de signaux, mais ceci,
ajouta-t-il, n'avait pas à être démontré puisque c'était déjà
fait dans le vaisseau récupéré. Ces sortes de 'coup de pouces',
seuls la R&D pouvait les donner parce que à moins que nous les
prenions en charge complètement, cela paraitrait comme une rupture
complète dans la recherche en cours. [...] Le mieux était
d'introduire cela comme faisant partie d'un contrat de recherche
d'une arme, puisque la compagnie avait besoin d'un budget.[...]
[Corso parlant au prof. Koehler] -Quels sont les meilleurs
chercheurs qui pourraient nous faire des fibres optiques, lui
demandai-je -Bell Labs, répondit-il. Cela prendra bien une autre
trentaine d'année [c'était en 1962] pour le développer."
Les
fibres super-résistantes et la furtivité radar "Le rapport médical
révèle que les créatures étaient enfermées dans un vêtement de
protection d'une seule pièce couvrante, comme un collant ou une
deuxième peau, dans lequel les atomes étaient alignés, ce qui
leur conférait: tenue, solidité et souplesse." "Parmi
les morceaux que mon paquetage de Roswell contenait, il y avait des
chutes d'un textile que même un rasoir ne pouvait couper. Lorsque
je le regardai à la loupe, son apparence gris sombre et mat donnait
l'idée de fibres aux propriétés surnaturelles. Vous pouviez la
chiffonner, l'enrouler autour d'objets et la soumettre à différentes
sortes de torsion auxquelles aucune autre fibre n'aurait résisté,
elle ne bougeait pas. Puis, quand on l'étirait, elle revenait à sa
longueur originelle sans aucune perte."
"Clairement,
lorsque les scientifiques de Roswell virent comment cette fibre qui
n'était ni du lin, ni de la soie, mais ressemblait plutôt à de la
céramique, recouvrait le vaisseau et les corps des EBEs, ils réalisèrent
que c'était un exemple très prometteur pour la recherche. Lorsque
j'ai examiné le matériel et reconnu sa ressemblance avec le fil
d'araignée, je réalisai qu'on avait une clé pour le produire
commercialement en synthétisant la protéine et trouver le moyen de
simuler le processus d'extraction [c'est l'extraction du fil de
l'araignée par ses glandes sécrétives de forme particulière qui
lui procure la grande résistance qui rappelle la fibre du crash de
Roswell]."
"La
recherche de ce type de fabrication fut effectuée par quelqu'un qui
reçut, des années plus tard, le prix Nobel. Lors d'une rencontre
à la société Physique Américaine, trois ans auparavant, le
docteur Richard Feynman donna une conférence théorique et spéculative
sur les possibilités de créer des substances dont la structure moléculaire
était si condensée, que le matériel qui en résultait pouvait
avoir des propriétés radicalement différentes de la version non
compressée du même matériel. [...] En réalité les structures
moléculaires compressées étaient l'une des découvertes déjà réalisées
à Alomogordo, après le crash de Roswell par un groupe de
scientifique [...] Comme jeune physicien atomiste, Richard Feynman
était le collègue de beaucoup de spécialistes atomiques de l'après
guerre qui travaillaient avec l'Air-Force [...] Bien que je n'ai
jamais vu aucun compte-rendu à ce sujet, Feynman avait la réputation
d'avoir été en contact avec les membres du groupe d'Alomogordo
[...] et connaissait quelque unes des trouvailles du site de
Roswell."
On
voit comment les découvertes de Roswell peuvent influencer des
recherches et des idées sans même être exploitées par les
entreprises en contrat avec l'armée.
"Quand
mes questions sur la recherche de fibres super-résistantes eut ses
réponses, et que j'eus trouvé à quel endroit ces recherches
seraient mises en application, je pus tourner mon attention vers
d'autres applications de la technologie". "En 1965 Du Pont
annonça la création de la fabrique Kevlar qui en 1973 apporta sur
le marché les gilets pare-balle Kevlar."
"Notre
recherche sur un matériau de 'superténacité' déboucha aussi dans
le développement de plastiques composites et de céramiques qui
supportaient la chaleur et la pression lors de manoueuvres à grande
vitesse et étaient également invisibles pour les radars. [...]
Nous avions aussi des morceaux du revêtement du vaisseau qui est un
composite de fibres super-résistantes de molécules alignées, mais
à ce que je connais, nous n'avons pas réussi à recréer le
processus exact de fabrication qu'ils employaient, de la même façon
que nous n'avons pas été capables de copier la conduite électromagnétique
et le système de navigation qui permettaient au véhicule de
Roswell de voler."
Ajoutons
que pour ce qui est des fibres résistantes, le Kevlar est très très
loin de ressembler à ce qui a été retrouvé à Roswell, et c'est
tout juste si nous avons pu faire de pâles imitations inspirées de
l'original.
Le
sytème de visée de nuit "Bien, alors pourquoi ne feriez-vous
pas un voyage préliminaire au Fort Belvoir, dit le général
Trudeau. Ils avaient une étude de vision de nuit ces dix dernières
années, mais cela n'a rien à voir avec ce que nous avons dans
notre liste. [...] 'Tout ce que vous avez à faire est d'introduire
un dessein', continua Trudeau. [...] Le viseur de nuit de Roswell
mettra une idée-semence dans le cerveau de quelqu'un à Fort
Belvoir et c'est ainsi qu'une longue histoire va commencer. Cela
disparaitra, comme vous, dans l'histoire du développement de la
production." Il a été développé à la suite de
l'exploitation des 'lentilles' noires qui recouvraient les yeux de
ces êtres et qui amplifiaient la lumière et donnaient les contours
des objets dans la nuit la plus complète. Bien sûr, les caractéristiques
de l'original n'ont pas été entièrement imitées.
Système
de communication par onde cérébrale "Nous avions néanmoins
quelques remarques intéressantes sur ces choses, dont je me réfère
dans mon rapport sous le nom de bandeaux crâniens. Parmi les objets
que nous possédions, nous avons trouvé des appareils qui
ressemblaient à des bandeaux maintenant les cheveux en place, mais
qui ne possédaient aucun ornement ni décoration. Fabriqués dans
une sorte de matière vulcanisée, sous forme de plastique souple,
c'était ce que nous appelons maintenant des conducteurs ou des
capteurs sensoriels similaires aux électrodes d'un électroencéphalogramme
ou polygraphe." "Au début, je ne savais pas, mais c'est
quand nous avons commencé les recherches sur les ondes du cerveau,
à la fin de mon service au Pentagone, que je réalisais ce que nous
avions, et comment nous pourrions le développer. Cela demanda du
temps pour recueillir les éléments de cette technologie, mais 50
ans après Roswell, des versions de ces appareils [Corso parle des
bandeaux sensoriels recueillis à bord du vaisseau] devinrent des
composants de notre système de navigation de certains hélicoptères
les plus sophistiqués de l'armée, et seront bientôt mis sur la
marché électronique américain, comme appareils d'entrée de données
dans des jeux vidéos personnels."
etc...
3)
Les retombées technologiques militaires et politiques secrètes
a)
retombées militaires : laser et arme à rayon de particules accélérées
Le
laser
"
Le laser était devenu une des plus grandes inventions de l'armée.
Dans une de nos impulsions finales pour le développement des armes
munies de laser, nous avons argumenté et obtenu un budget pour
construire des systèmes de repérage des missiles en l'air, et
suivre leur trace. [...] Nous savions que les lasers pouvaient être
utilisés pour suivre des missiles arrivant, c'était évident, mais
nous pensions que les lasers étaient les meilleures armes pour non
seulement repérer les ovnis au sol à partir d'un avion ou d'un
satellite, mais aussi en concentrant leur puissance sensiblement
pour les détruire. En en détruisant quelques uns, spéculions-nous,
ils n'oseraient plus violer nos espaces avec une telle impunité."
L'arme
à rayon de particules accélérées
"Mélangé
aux rapports du Commandement du matériel de l'Air et ceux de l'armée,
analysant les évaluations et les descriptions du vaisseau de
Roswell, il y avait la description de la manière dont le vaisseau
de l'Espace pouvait utiliser une forme d'énergie connue comme 'l'énergie
dirigée'; de puissants rayons d'électrons excités qui pouvaient
justement être dirigés sur une cible. Nous ne savions pas grand
chose à l'époque en 1947, ou plus précisément nous en
connaissions peu, car nous savions un peu quelque chose. Mais
l'information était disponible depuis les années 30, conservée à
l'abri dans une base publique, sous l'autorité du Gouvernement Fédéral,
dans la partie basse du côté Est de Manhattan, dans les notes du
mystérieux inventeur Nikola Tesla. Ses expérimentations et ses découvertes
réputées sont devenues une légende bizarre, mais excitante."
"Le
premier test d'une arme à rayon dirigé de particules accélérées,
au nom de code Seesaw, dont le rayon devait toucher des missiles
arrivant sur nous commença en 1958, 2 ans avant la démonstration réussie
du laser."
"Nous
étions prêts pour créer un prototype pour l'arme à particules:
le flot lumineux, un rayon d'électrons intense et pur jaillissait
entre les pôles opposés et détruisait et immobilisait tout ce qui
n'était pas au sol."
"Tesla
théorisait sur les rayons à énergie dirigée incluant les armes
à rayon de particules, avant le début du 20ème siècle. Son
fameux 'rayon de la mort' était surtout une version de l'arme à
particules"
"Parce
que l'arme à particules accélérées projette un puissant flux électromagnétique,
l'effet [...] perturbe le champ de gravité, détruisant l'intégrité
de l'onde électromagnétique du vaisseau spatial. De cette façon,
sans faire exploser le vaisseau, le rayon à particules peut
l'accidenter en détruisant sa capacité de contrer la gravité.
Dans son rôle d'arme conventionnelle contre des missiles ou des
satellites ennemis, en plus de détruire tout le système électronique
situé à l'intérieur de l'arme adverse, le rayon de particules
excite les atomes de la cible, les obligeant à se disperser, et
cette cible explose. Ainsi, cette arme à particules a deux moyens
de destruction."
On
renvoie le lecteur au début du résumé: une partie de la
technologie est cachée car elle a servi aux militaires pour réaliser
des armes d'une grande puissance afin d'essayer de rivaliser avec la
technologie extraterrestre, ce qui est à mon avis bien illusoire
car comme l'a précisé Mr Corso, il n'y avait aucune arme d'aucune
sorte dans le vaisseau de Roswell et nous ne sommes pas près
d'imaginer de quel type d'armes les ET peuvent disposer. De plus,
cette absence d'arme est, me semble-t-il, une preuve supplémentaire
de l'absence d'esprit guerrier de la part des ET dans leur visite
chez nous. Toutefois, il est normal d'essayer préventivement de se
munir de ce qui peut nous être utile pour nous défendre au cas où...
b)
retombées politiques
Mr
Corso indiquait que la course à l'armement nucléaire durant la
guerre froide qui semblait si absurde car chaque camp pouvait tuer
plusieurs centaines de fois chaque être humain de la planète avait
un but précis: le pouvoir de dissuasion face à une éventuelle
agression extraterrestre du type: si vous essayez quelque chose pour
nous asservir, on fait tout exploser et la planète ne sera plus
viable pour personne, y compris pour vous. Reagan et Gorbatchev se réunissaient
de temps en temps pour discuter de la potentielle menace
extraterrestre (la politique de secret vis à vis des Russes s'est
transformée devant la réalité d'un danger plus extérieur qu'intérieur
à la planète, mais les connaissances technologiques des uns n'ont
pas été divulguées aux autres, seul l'effort commun a été décidé,
les institutions secrètes américaines se portant garantes des
secrets militaires conséquents à l'exploitation des technologies
de Roswell), et le démantèlement nucléaire a été décidé après
l'apparition de nouvelles armes, comme les canons à particules pulsées
issues de technologie extraterrestre mêlée à des idées provenant
de vieux papiers dormant dans quelque nids poussiéreux et écrits
de la main du génial inventeur Nikola Tesla.
"Dans
un même comportement de coopération, et de connaissance tactique,
les Soviets et les américains utilisaient le prétexte de la guerre
froide non seulement pour prendre avantage l'un sur l'autre, mais
pour essayer de se défendre militairement contre les
extraterrestres. Nous avions des indices subtils de cette politique
dans la nature des recherches sur les différentes armes des deux
pays, ainsi que dans le comportement de chacun d'eux chaque fois
qu'on était très près de 'pousser le bouton'."
"Quand
le président Ronald Reagan démontra à Mikhail Gorbatchev que les
Etats-Unis étaient capables de déployer un vrai missile
anti-missile de défense, mais qu'ils souhaitaient leur
collaboration contre les ET, tous les prétextes de la guerre froide
furent stoppés et le grand monolithe soviétique de l'Europe de
l'Est commença à s'écrouler. Cependant la guerre froide continua
d'exister sur le papier, pour permettre aux superpuissances de préparer
leurs défenses contre les ET sans avoir à divulguer au public ce
qui se tramait réellement".
L'infiltration
volontairement autorisée du KGB chez la CIA et réciproquement était
organisée de part et d'autre afin de permettre d'équilibrer les
deux camps dans leur course, afin que l'équilibre ne bascule pas
plus d'un côté que de l'autre. Les 2 services secrets
poursuivaient avant tout ce but, celui de ne pas voir une guerre éclater
parce que l'un des 2 camps aurait eu trop d'avance par rapport à
l'autre. Aussi, conscients de ce fait, il a été décidé par ceux
qui s'occupèrent d'exploiter la technologie extra-terrestre de tout
faire pour que leur propre service secret ne soit pas au courant de
ce qui se tramait. La CIA quand à elle cherchait à découvrir ce
qui lui était caché,car elle était au courant du crash de
Roswell. C'est cette bataille pour la préservation du secret au
sein même des services de l'armée et des renseignements qui permit
de cacher jusqu'à aujoud'hui, pendant 50 ans, un secret impliquant
des milliers de personne à l'échelle mondiale, et dans lequel les
groupes secrets remplacent les groupes secrets dans l'espoir de
perdre ceux qui les cherchent et finissent par les trouver.
Qu'est-ce que le citoyen moyen peut en penser? Qu'on lui cache
quelque chose, si il y regarde de plus près, sinon que tout va bien
et rien ne se passe. Si Corso nous révèle aujourd'hui ce qu'il
sait, c'est pour que le simple citoyen soit au courant de la véritable
histoire qui se cache derrière les 50 dernières années de folle
accélération technologique qui ont poussé l'humanité en avant
d'un grand bond, et qu'il réalise que le monde dans lequel il vit
n'est pas celui dans lequel il croit vivre. Mais tant que cette
constatation lui restera insupportable, la révélation ne pourra
pas être rendue publique, sauf si elle arrive par la force des évènements.
|